Mais je sais que vous n’avez aucune leçon à donner parce que
la catastrophe actuelle est le fruit de la conjonction entre l’oligarchie internationale
mondialiste, la bourgeoisie capitaliste française (que j’ai décrite dans mon
premier commentaire) et la gauche aveugle, "droitdelhommiste",
internationaliste. Rappelons-nous : "tous
unis et demain, l’internationale sera le genre humain !". La gauche a été
l’idiote utile de la mondialisation qu’elle n’a pu stopper !
Quand je pense que le NFP a fait élire cet été des députés "macronistes"
à l’Assemblée nationale, des personnalités
répugnantes, méprisables, dont les actes depuis une bonne dizaine d’années ont
consisté systématiquement à affaiblir notre pays et rendre la vie des "sans-dents"
toujours plus difficile. LFI peut toujours déposer maintenant des motions de
censure stériles. Il faut être cohérent dans la vie.
En plus, la gauche a exercé le pouvoir sous Hollande et je me
souviens du slogan : "le changement, c’est maintenant". On voit les
résultats. Et vous : comment allez-vous faire pour sortir le pays de la
catastrophe actuelle ?
Eh oui, je me souviens que l’on nous a vendu (gauche en tête
d’ailleurs) la mondialisation heureuse ! Que c’était beau ! La mondialisation (c’est-à-dire la liberté de circulation des services et des marchandises, la liberté
de circulation des capitaux, la libre circulation des individus) allait nous
apporter le bonheur. J’entends encore Mitterrand avec ses trémolos dans la voix.
On allait construire un monde unipolaire qui allait assurer la paix de l’humanité.
Nous serions tous citoyens du monde.
Plus de frontières d’aucune sorte, plus d’États, plus de guerres. Qu’elle était
belle cette mondialisation rabâchée en boucle pendant des dizaines d’années.
Alors nous y avons cru. J’en ai encore la larme à l’œil.
En réalité, pour adopter une image d’aujourd’hui, on nous a vendu
la démo jouable gratuite du jeu MONDIALISATION. Et puis, nous avons testé la
version payante et découvert sa finalité ultime : généraliser au plan planétaire
la guerre économique, celle où les forts écrasent les faibles, exactement comme
dans une guerre classique. La mondialisation a surtout permis le libre
déplacement des capitaux carnassiers et spéculatifs dont le seul but est de faire
toujours plus de profit en mettant en concurrence les salariés de tous les pays.
Par exemple, si une société ne rapporte plus assez en France, on la ferme pour réinstaller
les moyens et les équipements en Pologne (par exemple). Les salarié(e)s
français(es) seront sacrifié(e)s. Ils ne comptent pas parce qu’ils sont la "chair
à canon" de la mondialisation. Combien de travailleurs furent-ils sacrifiés
avec la destruction de pans entiers de notre industrie ? Et si l’on découvre que
l’entreprise en Pologne ne rapporte pas assez, elle sera transférée par exemple
au Vietnam ! Et ainsi de suite ! Encore
plus cynique : au lieu de déplacer les usines vers les salariés les moins
payés, on déplacera les populations pauvres vers les zones de production pour
peser sur les salaires des autochtones ! Ainsi s’explique le soutien inconditionnel
du patronat français à l’accroissement de l’immigration dans notre pays. IL
faut aussi reconnaître qu’à partir d’un certain moment (atteint aujourd’hui), il
est extrêmement difficile de stopper la mondialisation imposée puisque les
capitaux vont fuir librement vers des pays plus lucratifs.
Le patronat français, qui croyait se renforcer économiquement, a
en fait perdu la guerre économique parce que nous ne produisons plus rien de manière
compétitive par rapport aux pays émergents. La submersion migratoire voulue par le
patronat a révélé des problèmes qu’il n’avait pas prévus, telle que la
dislocation ethnique, culturelle et même géographique de la société (ce que
l’on appelle la libanisation), l’insécurité, la paupérisation des masses qui ne
consomment plus. Le MEDEF ne peut que
constater la catastrophe dans laquelle il a plongé le pays. Nous sommes dans le
camp des vaincus de la mondialisation, tous comme les autres États européens. "Salve unipolaris capitalista mundi ! Morituri te salutant".
Ce qui
est terrible, après avoir écouté, Jacques Sapir, c’est d’observer les politiciens
français (toutes orientations politiques confondues) se complaire en guérillas
stériles, alors que nous sommes en train de sortir de l’Histoire, comme l’explique
si bien Jacques Sapir. Cela rappelle mai 1453 à Constantinople, quand les
prêtres se
déchirent sur la question théologique du sexe des anges, alors que la ville va
tomber aux mains des Ottomans et marquer la fin de l’Empire byzantin, c’est-à-dire,
à 10 siècles de domination romaine
C’est vrai, on se lève, on broie du noir, les impôts explosent, la France s’effondre
dans tous les secteurs (économique, militaire, moralité, culturel, artistique,….),
et en plus, on fonce vers la guerre civile ethnoreligieuse !
HEUREUSEMENT, Nono le
simplet (qui a bien choisi son pseudo) est là pour nous faire rire…. Surtout,
continuez, vous nous manqueriez tant !