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  • 15 votes
    Tolzan Tolzan 15 février 2025 23:18

    Nous étions accoutumés, depuis des années, à entendre des discours vides, prononcés par les chefs d’État européens, des discours insignifiants, pitoyables de petitesse, stériles, où l’on n’abordait pas les questions de fond, où on louvoyait pour occulter les problèmes, domaine où excelle notre président.

    Voilà, au contraire, un discours qui marquera son époque, qui restera dans les mémoires. En effet, J.D. Vance dénonce sans détour, en s’appuyant sur des exemples précis, les dérives liberticides en Europe, la remise en cause des libertés fondamentales imposée depuis des années par la Commission européenne et les dirigeants des principaux états (France, Allemagne, Pays-Bas, Belgique, Italie ...). Il dénonce aussi la folie suicidaire que constitue l’immigration massive subie par les peuples européens jamais directement consultés sur la question.

    Et surtout, suprême jouissance, J.D. Vance dénonce toutes ces dérives liberticides devant un auditoire composé essentiellement d’apparatchiks européens et de gouvernements, devant cette oligarchie endogame qui a mené les politiques qui ont conduit aux désastres.

    Bref, un discours d’anthologie.



  • 1 vote
    Tolzan Tolzan 8 février 2025 21:52

    Discussion stérile et inutile. Je vous laisse. 



  • 2 votes
    Tolzan Tolzan 7 février 2025 17:31

    @Octave Lebel

    Je ne sais pas.

    Mais je sais que vous n’avez aucune leçon à donner parce que la catastrophe actuelle est le fruit de la conjonction entre l’oligarchie internationale mondialiste, la bourgeoisie capitaliste française (que j’ai décrite dans mon premier commentaire) et la gauche aveugle, "droitdelhommiste", internationaliste. Rappelons-nous : "tous unis et demain, l’internationale sera le genre humain !". La gauche a été l’idiote utile de la mondialisation qu’elle n’a pu stopper !

    Quand je pense que le NFP a fait élire cet été des députés "macronistes" à l’Assemblée nationale, des personnalités répugnantes, méprisables, dont les actes depuis une bonne dizaine d’années ont consisté systématiquement à affaiblir notre pays et rendre la vie des "sans-dents" toujours plus difficile. LFI peut toujours déposer maintenant des motions de censure stériles. Il faut être cohérent dans la vie.

    En plus, la gauche a exercé le pouvoir sous Hollande et je me souviens du slogan : "le changement, c’est maintenant". On voit les résultats. Et vous : comment allez-vous faire pour sortir le pays de la catastrophe actuelle ?



  • 2 votes
    Tolzan Tolzan 7 février 2025 14:48

    Bonjour phan,


    Eh oui, je me souviens que l’on nous a vendu (gauche en tête d’ailleurs) la mondialisation heureuse ! Que c’était beau ! La mondialisation (c’est-à-dire la liberté de circulation des services et des marchandises, la liberté de circulation des capitaux, la libre circulation des individus) allait nous apporter le bonheur. J’entends encore Mitterrand avec ses trémolos dans la voix. On allait construire un monde unipolaire qui allait assurer la paix de l’humanité. Nous serions tous citoyens du monde. Plus de frontières d’aucune sorte, plus d’États, plus de guerres. Qu’elle était belle cette mondialisation rabâchée en boucle pendant des dizaines d’années. Alors nous y avons cru. J’en ai encore la larme à l’œil.


    En réalité, pour adopter une image d’aujourd’hui, on nous a vendu la démo jouable gratuite du jeu MONDIALISATION. Et puis, nous avons testé la version payante et découvert sa finalité ultime : généraliser au plan planétaire la guerre économique, celle où les forts écrasent les faibles, exactement comme dans une guerre classique. La mondialisation a surtout permis le libre déplacement des capitaux carnassiers et spéculatifs dont le seul but est de faire toujours plus de profit en mettant en concurrence les salariés de tous les pays. Par exemple, si une société ne rapporte plus assez en France, on la ferme pour réinstaller les moyens et les équipements en Pologne (par exemple). Les salarié(e)s français(es) seront sacrifié(e)s. Ils ne comptent pas parce qu’ils sont la "chair à canon" de la mondialisation. Combien de travailleurs furent-ils sacrifiés avec la destruction de pans entiers de notre industrie ? Et si l’on découvre que l’entreprise en Pologne ne rapporte pas assez, elle sera transférée par exemple au Vietnam ! Et ainsi de suite ! Encore plus cynique : au lieu de déplacer les usines vers les salariés les moins payés, on déplacera les populations pauvres vers les zones de production pour peser sur les salaires des autochtones ! Ainsi s’explique le soutien inconditionnel du patronat français à l’accroissement de l’immigration dans notre pays. IL faut aussi reconnaître qu’à partir d’un certain moment (atteint aujourd’hui), il est extrêmement difficile de stopper la mondialisation imposée puisque les capitaux vont fuir librement vers des pays plus lucratifs.


    Le patronat français, qui croyait se renforcer économiquement, a en fait perdu la guerre économique parce que nous ne produisons plus rien de manière compétitive par rapport aux pays émergents. La submersion migratoire voulue par le patronat a révélé des problèmes qu’il n’avait pas prévus, telle que la dislocation ethnique, culturelle et même géographique de la société (ce que l’on appelle la libanisation), l’insécurité, la paupérisation des masses qui ne consomment plus. Le MEDEF ne peut que constater la catastrophe dans laquelle il a plongé le pays. Nous sommes dans le camp des vaincus de la mondialisation, tous comme les autres États européens. "Salve unipolaris capitalista mundi ! Morituri te salutant".




  • 1 vote
    Tolzan Tolzan 5 février 2025 00:25

    Ce qui est terrible, après avoir écouté, Jacques Sapir, c’est d’observer les politiciens français (toutes orientations politiques confondues) se complaire en guérillas stériles, alors que nous sommes en train de sortir de l’Histoire, comme l’explique si bien Jacques Sapir. Cela rappelle mai 1453 à Constantinople, quand les prêtres se déchirent sur la question théologique du sexe des anges, alors que la ville va tomber aux mains des Ottomans et marquer la fin de l’Empire byzantin, c’est-à-dire, à 10 siècles de domination romaine

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