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@maQiavel
Dans la théorie, le but de la remigration - tel que je le comprends - n’est pas d’exclure les noirs et les arabes (critères raciaux), mais d’exclure ceux qui ne s’intègrent pas (critères culturels). L’immense majorité des gens n’a aucun problème avec l’ingénieur noir qui part bosser en costard, qui n’affiche aucun caractère religieux et qui s’interroge sur l’avenir de la France.
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Dans la pratique vous avez peut-être raison. Et dans mon propos toute la question est reportée sur la notion de "projet national". Pour éradiquer le communautarisme il faut le définir avec le plus grand soin, je ne sais pas si c’est seulement possible.
@maQiavel
La question de la remigration est vraiment intéressante. Je ne suis pas sûr d’être pour, mais je crois en comprendre le principe.
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La remigration est une solution au problème du communautarisme, et plus précisément du rejet de la communauté nationale par des communautés minoritaires. Provoquer la remigration se ferait en rendant ce rejet impossible, notamment en soumettant l’accession à de nombreux droits (aides financières, droit de décision politique, etc.) à l’adhésion au "projet national" (ce qui peut prendre la forme d’une obligation de service civique, de respect de la loi, etc.).
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Je pense qu’il n’est pas nécessaire d’introduire des critères raciaux pour produire de la remigration.
Je suis tout à fait d’accord sur l’importance du lien (presque symbiotique) entre philosophie et sciences (non-humaines préciserais-je).
J’ai fait une terminale scientifique, et l’un des meilleurs cours que j’ai jamais eu était celui de philo ! Le prof lui-même venait d’une formation scientifique.
J’y ai découvert que le raisonnement philosophique est très proche de celui des sciences : observer, théoriser, synthétiser et prévoir. Les mathématiques me semblaient même plus proches de la philo que de la bio.
Les notes de la classe au bac ont d’ailleurs volé entre 13 et 19 alors que les étudiants scientifiques ont souvent une réticence marquée pour ce genre de matière.
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Lors de mes études supérieures (scientifiques donc), la philo a été reléguée au second rang sous la forme d’une matière nommée Français-Philo. Personne ne pigeait plus rien et un mur d’incompréhension s’est dressé entre les différents profs de cette matière, pourtant tous excellents, et la classe qui avait elle aussi un niveau correcte.
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Aujourd’hui nous nous retrouvons avec des scientifiques incapables de réfléchir sur des questions philosophiques (par simple réticence parfois), et des philosophes dont le sens logique et analytique est proche du néant absolu.
@lambda
Bof... seules vos propres questions vous intéressent, auxquelles vous apportez systématiquement la même réponse.
Joli bottage en touche néanmoins. Je me satisferai de ce procédé rhétorique.
@lambda
Vous faite ici un commentaire typique et récurrent. Nous parlons ici de foi et de religion, et vous dérivez sur la science... Ce qui est sans rapport.
Chaque jour de nouvelles découvertes de la science donnent de plus en plus à penser à une explication spirituelle de l’univers.
=> Vos sources ?
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Comment l’univers a pu surgir du néant sans cause intelligente ?
=> Pouvez-vous définir le néant sans faire de récursivité ? Idem pour l’intelligence.
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Des scientifiques se penchent sur la question.
=> Pas dans les labos... aux chiottes, à midi devant le plateau repas, dans leur lit, ou la tombe approchant. Comme tout être humain en quelque sorte.
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Toute cette harmonie, ne peut être le fruit du hasard selon de plus en plus de scientifiques.
=> Pouvez-vous donner la définition de l’harmonie ? Je veux dire la définition scientifique de l’harmonie ? Il ne me semble pas que dans mes cours de mathématiques le mot harmonie ait fait une quelconque apparition. Idem en physique. Si vous trouvez un cercle harmonieux, l’inégalité de Cauchy-Schwartz d’une beauté sans nom, ou la force de Lorentz transcendantale, grand bien vous en face... mais ça n’a rien de scientifique.
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Quand nous nous attardons sur l’harmonie de ce qui nous entoure, que ce soit du point de vue de l’artiste ou du scientifique, nous ressentons parfois irrésistiblement une force, une intelligence qui nous dépasse mais qui est bien là, pour régir les lois des forces qui donnent mouvement à la matière
=> Donc quand vous ne comprenez pas quelque chose vous répondez "Dieu" ? C’est là la teneur de votre foi ?
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Passons sur les miraculés dont les cas ne sont jamais étudiés sérieusement. Ce que je déplore !
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De la spiritualité
Je ne comprends pas ce besoin de justifier sa foi ou sa spiritualité avec de la science... Pensez-vous sérieusement que la découverte de Dieu nécessite un degré défini de connaissance scientifique particulier (Chaque jour de nouvelles découvertes de
la science donnent de plus en plus à penser à une explication spirituelle de
l’univers.) Pensez-vous sérieusement que la spiritualité puisse s’appuyer sur des expériences toujours matérialistes ?
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Je vois dans cette course à la preuve, surtout des gens qui ne sont pas sûr d’eux. Le doute est salvateur, mais il faut accepter de ne pas avoir de réponse pour en profiter. En répondant "Dieu" à des trucs ultra terre-à-terre, vous vous coupez de la connaissance (pas besoin de chercher pourquoi, puisque c’est Dieu), et de la spiritualité (vous restez dans une croyance magico-matérialiste).
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Il me semble que la phrase "un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup en rapproche" est mal comprise : la science n’apporte pas la preuve de Dieu. Lorsqu’on maîtrise les concepts scientifiques, ils perdent leur propriétés magiques, et nous pouvons redonner à notre spiritualité (ou Dieu si vous voulez) la place qui lui convient.
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