Karmayata : "« Pourquoi les particules rouges-grises ne sont pas des composants de peinture », par Niels Harrit, mai 2009. Cet article technique est une réponse du Dr. Niels Harrit, professeur agrégé de chimie à l’Université de Copenhague, à M. Quirant et quelques autres scientifiques qui avaient suggéré que les particules rouges-grises retrouvées dans les poussières du WTC pouvaient être des résidus de la peinture anti-corrosion présente sur les colonnes et les poutres du WTC. »"
Karmayata : "« Pourquoi les particules rouges-grises ne sont pas des composants de peinture », par Niels Harrit, mai 2009. Cet article technique est une réponse du Dr. Niels Harrit, professeur agrégé de chimie à l’Université de Copenhague, à M. Quirant et quelques autres scientifiques qui avaient suggéré que les particules rouges-grises retrouvées dans les poussières du WTC pouvaient être des résidus de la peinture anti-corrosion présente sur les colonnes et les poutres du WTC. »"
Il faudrait passer des jours et des jours pour répondre point par point à tous les arguments. Si tu veux, je peux à mon tour copier/coller les 120 articles de mon blog et exiger que tu y répondes point par point... Tu es prêt ???
Mais passons, dis-moi si je me trompe, mais je n’ai trouvé aucune contre-argumentation sur le mécanisme de l’amorce de l’effondrement des Tours Jumelles, pourtant fondamental dans le rapport du NIST. Ces explications sont corroborées par le Professeur Eduardo Kausel, expérience à l’appui. Mais du côté des liens que tu cites, pas un mot sur le flambement des poutres, qui explique le transfert aussi rapide des charges sur les poutres restantes et au-delà de la limite de leur résistance...
Je note par contre que certains s’adonnent toujours à des comparaisons fallacieuses avec des immeubles à structure de béton...
D’autre part, il est facile d’indiquer que la structure des Tours Jumelles était dimensionnée pour supporter le poids des étages supérieurs. Mais il faut aussi préciser que ce sont les colonnes qui sont faites pour les supporter, et non les planchers ni les équerres qui les supportent. Pour rappel, l’acier est un matériau élastique. Ces tours ont donc besoin de la rigidité du béton des planchers pour rester droites. En l’absence de ces planchers, les colonnes ont d’autant moins résisté aux sollicitations tangentielles qu’elles se prisent de plein fouet les projections des gravats.
Je note également cette jolie perle de Frédéric Henry-Couannier : "« Une plaque de béton lâchée de 200 mètres ne se pulvériserait pas en touchant le sol, elle se casserait en morceaux ». Démolition contrôlée ou non, l’effondrement d’une structure contenant du béton génère à la fois de la poussière et des gravats. Pas besoin d’explosifs pour générer de la poussière ! C’est flagrant en ce qui concerne le vérinage, comme sur cette vidéo où des jets d’eau ont été installés pour - devines quoi ? - limiter les nuages de poussière :
Karmayata : "Des centaines de degrés ? 1500°C huit semaines plus tard (voir à 1:14) ! Cette "anomalie" a été présentée à moorea/Quirant dans lescommentaires du dernier article de Reopen. Quirant n’est pas parvenu à expliquer - malgré ses pirouettes et contorsions - comment une telle température a pu être maintenue deux mois après la destruction des tours et un arrosage continu des pompiers, mais il refuse de manière catégorique de prendre en compte la nanothermite retrouvée dans les poussières de Ground Zero. Et quand il ne peut pas répondre Quirant "the expert" préfère choisir la fuite."
Maetha : " Quand on est face à un tel faisceau de preuves et de questions, toutes aussi pertinentes les unes que les autres, la moindre des choses ce serait de demander une contre enquête contradictoire, pour, au final, savoir quoi en penser."
C’est ce que j’ai fait justement. D’où mes interrogations dans la vidéo ci-dessus.
Maetha : " Votre obstination vous rend complices des comploteurs."
Ceci d’un rien d’un argument. C’est juste un procédé de manipulation qui s’appelle la culpabilisation par association.