Le cinéma français dans toute sa laideur : ridicule, grossier, maniéré, et qui prétend à des splendeurs morales dont il est pourtant très loin...
C’est amusant de voir des extraits d’événements passés (manifs, banlieues 2005 me semble-t-il, défilés militaires...) avec lesquels on aurait des difficultés à lier spécialement le FN, utilisés de sorte à prétendre que c’est justement le FN qui en serait la cause. Dès les premières secondes, ces étudiants nous rappelle leur formatage intellectuel détrempé d’une moraline ridicule et leur incapacité, donc, à rester dans le vrai.
Pour le reste, qu’en est-il à dire ? Une mise en scène sans charme, entre prises de vue sur le vif, caméra à l’épaule et quelques plans plus larges pour représenter une ville dans le froid et la peur... rien d’original, rien de beau, rien d’intelligent. Et le jeu des acteurs est à l’image du reste : excessif, grossier, sans âme, maniéré.
Tout cela pour discréditer un parti qui ne vaut pas la peine qu’on s’occupe tant de lui quand celui (ceux ?) au pouvoir agissent et détruisent déjà la France depuis un bon bout de temps.
Et ça coûte combien déjà, d’être étudiant en ciné ?
Pour le peu que je sais de l’histoire de Poutine à la tête de la Russie (même comme premier ministre, bien sûr), cet homme ne semble pas être un adorateur illuminé de Mammon (réécoutez simplement son court propos le soir de son élection). Et c’est, à mon sens, une très bonne chose pour la Russie et pour, en partie, le reste du monde.
Lorsque j’entends les termes de dictateur, d’autocrate ou que sais-je (comme pour Chavez, par exemple), je me dis que je préfèrerais ce type de dirigeant à la tête de l’Etat français que les bêtes perverses qui nous gouvernent ; ces bêtes à la face aussi hideuses que celles qui gouvernent l’Europe et les Etats-Unis, bien évidemment.
Toute petite variante : "Les porcs ne font pas des anges..."
L’absence de plainte de la part de cette policière nous fait dire que les excuses de Sarkozy ont probablement été accompagnées de quelque menace. Chose probablement bien normale en ce doux pays. A moins qu’elle ne soit l’une de ses plus ferventes admiratrices, bien évidemment.
Le fait est que ce ne sont même pas des arguments que proposent E&D mais l’expression simple d’une idéologie tout à fait marquée et sans aucun sens de la nuance -la première remarque suite aux mots de Mélenchon sur la création de richesse en est l’image ridicule.
Quand je pense que certains ont l’outrecuidance d’user du nom de cet homme digne, respectable et vénérable pour l’accoler au nom du l’opportun, vil et ridicule Mélenchon...
Chavez parle de la grande patrie du Vénézuéla, du grand Vénézuéla. Qui parle de la grande patrie française ? de la Grande France ? Tous n’ont qu’Europe dans la bouche, de ces candidats honteux. J’entends Poutine parler de la grande Russie et j’y entends une voix nationaliste pleine de puissance. Où est l’égale française ? Où est la voix de notre Nation ? pour notre Nation ?
Que Chavez se rétablisse vite et soit encore en bonne santé pour au moins encore cent ans !