"Si les sciences piétinent actuellement (car elles piétinent) on le doit au blocage du système qui veut désespérément rester dans un paradigme bien étroit empêchant ainsi toute avancée majeure." . Bien d’accord avec ça, Gollum. La position de Cristobool serait popperienne, celle de Qaspard, ffi, Hervé Hum et vous-même, feyerabendienne (et toutes deux produisent des méthodes complémentaires). . Votre débat à tous - Qaspard, Cristobool, ffi, Hervé Hum... - est réellement passionnant. Merci à tous. . (Cristobool, dans votre premier message vous utilisez - selon votre bon droit, que vous revendiquez plus loin - l’anathème, l’avis tranché et le non-emploi du conditionnel ; vous y prévenez d’ailleurs des réactions de sensibilité.
Une fois la réaction arrivée, vous la rejetez en tant que trop radicale. C’est curieux, non ?
Sans l’anathème, l’avis tranché et avec l’emploi du conditionnel, Qaspard, j’en met ma main à couper, aurait avancé ses arguments sans radicalité de forme. Cela s’appelle "déplorer les conséquences dont on chéri les causes".
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Ce n’est qu’une remarque et je vous remercie beaucoup pour votre intervention qui a instigué un débat vraiment très intéressant.)
Medialter, . " Ils sont tellement débiles qu’ils remettent les mêmes qui les dirigent à toujours leur fracasser la tronche un peu plus.". .
Le constat de Chouard (que tu prétend partager) c’est justement que l’institution de l’élection organise la fatalité de revoir les mêmes - sous une autre figure, ou pas - au pouvoir. . C’est bien le principe de neutraliser les choix individuels par le mécanisme de l’élection qui pose problème dans l’élection. Comment peut-on prétendre être d’accord avec ça et venir dire " Ils sont tellement débiles qu’ils remettent les mêmes qui les dirigent à toujours leur fracasser la tronche un peu plus.". ??? . Il y a forcément quelque chose que t’as pas saisi... ou moi.