• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Erca

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 08/02/2011
  • Modérateur depuis le 23/03/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 47 517 1031
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • 6 votes
    Erca 19 août 2011 16:33

    "c’est d’autant plus ridicule qu’au second tour les gens n’ont que deux choix, si aucun des deux choix n’est leur premier choix, ils sont bien obligés de voter pour le moins pire, ça ne vaut en aucun cas adhésion au programme des gens pour qui ils votent"


    => On peut aussi voter blanc ou s’abstenir, cher ami. Je sais pas comment vous faites mais perso je ne supporterais pas une seule seconde de voter pour le "moins pire". Que vous le vouliez ou non, en votant pour quelqu’un, vous légitimez sa prise de pouvoir et sa politique. Je ne pourrais pas me regarder dans une glace en sachant pertinemment que je vais voter pour quelqu’un dont je refuse radicalement la ligne politique.


    On me dira : "oui mais le vote blanc ou l’abstention ça n’est pas comptabilisé !". Je serais curieux de voir ce que dirait et ferait un vainqueur au second tour de l’élection présidentielle avec un taux d’abstention de 50 %, c’est-à-dire si les électeurs du premier tour s’en tenaient à leur choix de conviction (si tant est qu’ils ne votent pas non plus pour "le moins pire" dès le 1er tour...).


    @iakin : Et le second tour de 2002 avec le tiers des électeurs qui impose leurs choix aux deux autres tiers, c’est démocrate ça ?


    Tenter de subvertir le système en l’infiltrant, par la légalité, OK. Aller jusqu’à tomber dans le panneau de la Vème République et de sa logique bonapartiste, c’est-à-dire l’onction d’un homme prétendument en lien avec le peuple alors qu’il lui est imposé, faut quand même pas pousser !



  • vote
    Erca 26 juillet 2011 15:11
    On va mettre les choses au clair.

    1. Tidiane N’Diaye explique que les esclaves exploités en Grèce antique et dans la Rome antique étaient majoritairement blancs. Les esclaves noirs venaient surtout de Nubie (haute Egypte). Les esclaves blancs (appelés "slaves" à cette époque, d’où l’étymologie du mot "esclave") ont été progressivement remplacés par les Africains : cette entreprise a été entamée par les Arabo-musulmans au VIIème siècle, avant que les Européens ne les suivent au XVIème siècle. Il ne s’agit ici de stigmatiser personne, il s’agit de décrire les faits historiques, auxquels on peut trouver de multiples explications. Le déclenchement de la traite négrière a par exemple correspondu à une forte demande d’esclaves dans le monde arabo-musulman à cette époque. Mais quand on dit que les Allemands ont déclenché la Seconde Guerre Mondiale, est-ce qu’on stigmatise les Allemands ?

    2. N’Diaye cherche à montrer que certains versets du Coran ont encouragé l’esclavage. Là-dessus il semble que son travail ait été plutôt superficiel car la plupart de ceux qu’il cite parlent en fait de l’esclavage comme un état de fait, tandis que les 2 restants (XVI, 71 ; et V,43) sont traduits de façon discutable dans son ouvrage. Ce n’est clairement pas la partie la plus convaincante de son ouvrage. En revanche il est évident que des musulmans ont cherché à exploiter les livres saints pour justifier l’esclavage, via la malédiction de Cham par exemple (qui sera exploitée également par les Occidentaux).

    3. Le titre de l’ouvrage de N’Diaye s’intitule "le Génocide voilé", vous devriez vous demander pourquoi avant de l’accuser de se concentrer sur la traite arabo-musulmane plutôt que sur la traite occidentale. Pour N’Diaye cette dernière a été aujourd’hui abondamment traitée, admise et expliquée en long, en large et en travers, ce qui n’est absolument pas le cas de la traite arabo-musulmane. Les Africains sont les premiers à la passer sous silence, à cause d’un "syndrôme de Stockholm à l’africaine", d’une "amnésie par solidarité religieuse" selon N’Diaye. C’est pour cela qu’il a consacré un ouvrage à la traite arabo-musulmane, parce qu’elle est très peu traitée en comparaison de la traite occidentale. De la même façon, est-ce que consacrer tout un livre à la traite occidentale correspondrait à une entreprise de "stigmatisation" de l’Occident ? Voir les choses de cette façon est éminemment absurde. L’intention de N’Diaye est simplement de jeter la lumière sur une période et des faits dont quasiment personne ne parle.

    Laissez donc vos procès d’intention de côté, tenez-vous en aux faits (et, accessoirement, avant de critiquer sèchement un auteur, essayez au moins de le lire in extenso).


  • 2 votes
    Erca 26 juillet 2011 02:12

    Faut dire qu’à ce qu’il paraît, il n’a pas vraiment pris part à la confection de ce plan...




  • vote
    Erca 25 juillet 2011 21:21

    Pas de souci, comme tu le dis il est très délicat de tenter de classer les philosophes en deux pôles distincts, quels qu’ils soient. Cela dit, si Rousseau parle de "nature humaine", je crois qu’il l’explique avant tout par des conditions matérielles. Mais je le répète, je ne suis pas spécialiste et je peux bien me tromper.



  • vote
    Erca 25 juillet 2011 16:41

    Pour ne pas faire dire à Tidiane N’Diaye ce qu’il n’a pas dit, et ne pas inventer des contradictions dans son discours, encore faut-il le lire rigoureusement : il dit que la civilisation arabo-musulmane a initié la traite négrière, mais évidemment pas l’esclavage. Le premier paragraphe de l’extrait rejoint complètement votre propos lorsque vous dites que l’esclavage "n’a strictement rien à voir avec une religion ou une ethnie". 


    PS : La figure de style que vous recherchez, c’est la prétérition. ;)

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité