Merci pour les vidéos, j’ai regardé la première en partie, et l’exposé de Klein dans la troisième ainsi que les questions finales.
Dans la première vidéo, le début est fort bien fait, mais ça part peu à peu dans une sorte de spiritisme new age, l’influence du 11 septembre sur des séquences aléatoire m’a semblé pour le moins questionnable mais j’ai skippé des passages.
Concernant l’exposé de Klein, on voit que les notions de la vie courante et les termes qui les désignent ne rendent pas compte de la "réalité fine" de la physique : masse, matière, énergie...
Dans la vidéo : "les multinationales parlent de parrainage plutôt que de financement" il me semble que c’est plus inquiétant encore. Prétendre comme le fait le président du groupe Alde qu’il n’y a pas conflit d’intérêt n’est absolument pas crédible.
@eau_du ...ou alors pas de Frexit sans RIC, car on voit mal les partis de gouvernement être initiateurs d’une sortie de l’UE. Ceci étant, je suis plutôt partisan d’adopter une attitude pragmatique comme le fit de Gaulle, car nous sommes bien plus imbriqués dans l’UE que ne l’est le Royaume Uni, et notre sortie poserait probablement davantage de problèmes qu’elle n’apporterait d’oxygène.
passe souvent pour un peu simplet, mais pour le coup, c’est du sérieux, sur la base d’un travail d’archives. En tout cas il n’insiste pas trop ici sur le passé nazi de Hallstein, mais davantage sur l’influence étasunienne, et ses arguments paraissent vraiment consistants. Il est intéressant aussi de noter ce que lui a dit Fillon à propos de Bilderberg par rapport à Macron. Couve de Murville lui avait suggéré de "tirer sur le fil", il avait été ministre des affaires étrangères et le dernier premier ministre de de Gaulle, on se rappelle des "tensions" entre de Gaulle avec les instances européennes. Mais en pragmatique -et en connaissance de cause-, le général avait néanmoins appliquer le traité de Rome, en connaissance de cause mais sans s’en laisser compter. On peut noter quand même que par la suite l’UE s’est quelque peu émancipée par rapport aux USA, qui n’ont certainement pas vu d’un bon oeil une monnaie commune, et on voit désormais les réticences de Trump par rapport à cette institution. Mais Trump n’était pas l’homme du système (Hillary l’était davantage) , alors que Macron l’est assurément.