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  • Premier article le 16/05/2015
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    ffi 22 août 2024 14:34

    @yoananda2
    Ce Charabia c’est que

    Aristote distingue trois sciences théoriques (ou théorétiques) : la physique, la mathématique, et la métaphysique (ou théologie). La physique est la science d’un genre déterminé, celle de la substance qui possède en elle-même le principe de son mouvement et de son repos. C’est une science théorétique de la substance formelle, mais non séparée de la matière. La science mathématique est également une science théorétique, qui étudie ce qui est immobile mais engagé dans la matière. Il y a enfin la connaissance d’un être éternel, immobile et qui existe pour soi de manière séparée, connaissance théorétique antérieure « aux choses sensibles du monde des phénomènes », et donc antérieure à la physique et aux mathématiques : la théologie

    Platon lui conçoit un monde des idées, à part et séparé du monde réel.

    Pour ma part, je préfère simplifier tout ça et partir de cette évidence : tout homme est à l’interaction de 2 mondes, le monde réel, externe et commun à nous tous, et son monde interne, idéel, propre à lui-même.

    La physique cherche à décrire le monde réel, qui est face à nous, ici et maintenant. La maîtrise de cette science nous permet de modifier ce monde-là.

    Mais notre monde idéel aussi peut être modifié.

    C’est précisément la fonction des mythes et autres réflexions sur le divin, qui se placent hors du monde immédiatement sensible, donc... en notre intériorité, dans notre monde idéel. Comme ci, par processus réflexif, penser la genèse du monde nous renvoie à notre propre genèse.

    En cela, la théologie n’est autre que la science de la structuration les âmes.

    De ce fait, elle produit une anthropologie particulière.
    C’est pourquoi toute religion génère une civilisation particulière.

    La France est d’anthropologie catholique. Cela dépasse de loin le mythe en lui-même. Celles-ci consiste en un ensemble de rapport sociaux, de manières d’êtres en société, politesse et courtoisie.

    La mode de produire des mythes scientistes est à coté de la plaque. La fonction des mythes n’est pas de déterminer d’hypothétiques réalités, mais de déterminer les idéalités du monde interne. La Physique ne fonctionne correctement que quand elle s’appuie sur des expérimentations reproductibles, lesquelles sont à jamais impossibles à faire dans des lieux et des temps inaccessibles pour nous.

    Interroge-toi sur l’effet que produit la mythologie scientiste actuelle sur les intériorités des hommes. Voit si cet effet engendre une société plus apte au progrès au final.

    Et en effet, l’idéalité engendrée par le Darwinisme va comme un gant au libéralisme. 

    Cette mythologie scientiste est imposée par les oligarchies pour des raisons bien précises. Elle est évidemment improuvable (la physique n’en a pas les moyens, car la validation d’un mythe est hors des possibilités de l’expérimentation). Celle-ci sert à renverser toutes les anthropologies, pour en établir une nouvelle, compatible avec leur domination sans partage sur le monde.



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    ffi 22 août 2024 13:42

    @Gollum
    "Alors que la relativité a été quasi prouvée depuis longtemps (déviation des rayons lumineux par Mercure puis plein d’autres trucs dont les horloges atomiques, les GPS)

    "

     smiley la déviation des rayons lumineux par Mercure  smiley

    En tout cas, des billes, tu n’as pas l’air d’en posséder beaucoup...

    La relativité corrige 2 ou 3 trucs à la marge, mais sa forme est tellement contre-intuitive qu’en pratique, les 99,9999 % des phénomènes du monde réel sont résolus par la physique classique, car elle est simple et lumineuse.

    C’est pareil pour la MQ.

    Ces deux théories n’ont pas prouvées qu’elles étaient les seules possibles dans leurs domaines respectifs. Donc la recherche peut continuer, non ?



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    ffi 22 août 2024 08:56

    @yoananda2
    Je sais très bien que la genèse est un mythe et qu’en cela il n’a rien de scientifique. Dieu permet de tout imaginer, et c’est outrageusement libératoire.

    Mais Dieu, c’est ailleurs, dans l’au-delà, à l’origine ou a la fin, sauf miracle exceptionnel s’entend.

    En revanche, ICI et MAINTENANT, c’est le sujet de la science.

    Mais vous, vous emmêlez tout : vous utilisez la science pour gloser sur l’ailleurs, sur l’au-delà, sur l’origine et la fin.

    Vous vissez des boulons avec un marteau.
    Contentez-vous d’enfoncer les clous.



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    ffi 22 août 2024 08:45

    @Gollum
    L’établissement d’une théorie n’est pas synonyme de véracité.

    Contrairement à toi, j’ai étudié à l’école la MQ, la Relativité, et la cinétique des gaz.
    Contrairement à toi, j’ai jeté les yeux dans leurs fondements.

    Il existe toujours plusieurs formes de construction intellectuelle pour retrouver des résultats similaires. Exemple contemporain : la théorie Mond et la théorie de la matière noire. Précisément, cette pluralité d’axes théoriques est toujours une richesse, car c’est ce qui permet le débat scientifique et suscite l’émulation.

    Si cette variété n’existe pas aujourd’hui, ce n’est nullement question de performance supérieure des théories que tu cites. C’est le résultat d’une dogmatique qui agit dans les universités, dans les publications, dans les financements (c’est le bon vieux "Il n’y a pas d’alternative").

    Par exemple, pour la relativité, elle n’est pas exempt de paradoxes (le paradoxe des jumeaux, par exemple). cf cette bonne réflexion.

    Tu es juste un niais qui avale toutes les couleuvres.



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    ffi 21 août 2024 12:21

    @TchakTchak
    "Si les différents super-amas de galaxies s’éloignent absolument toutes les unes les autres, avez-vous une autre explication que celle consécutive à un Big Bang ?

    "
    Attention, cette fuite omnidirectionnelle n’est pas observée : ce qui est observé est un ensemble de décalages des spectres lumineux que l’on interprète comme tel.

    Déjà, l’espace est à 3 dimensions, mais la visée optique n’apporte qu’une image à 2 dimensions. Comment, sur celle-ci, distinguer ce qui est à l’avant plan de ce qui est à l’arrière-plan ? Par la mesure du décalage vers le rouge ? Mais c’est le serpent qui se mord la queue... Il faut nécessairement faire certaines assomptions "raisonnables" pour percevoir l’univers en relief.

    Par conséquent, ce que tu considères comme des données brutes, car on te les présentent comme telles, n’en sont pas : ce sont toujours des reconstitutions.

    De plus, il existe d’autres théories pour expliquer ce décalage vers le rouge, comme par exemple, "la théorie de la lumière fatiguée".

    L’ensemble des données que nous pouvons récupérer de l’univers sont tellement parcellaires qu’il convient d’être modeste dans les conclusions qu’on en tire.

    Sûr que ça n’est pas dans la fibre des hommes, tellement heureux de s’enorgueillir de leur grandeur. Elle est pourtant si illusoire.

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