@Gollum Ta réfutation reste dans le domaine de la logique ; sans expérimentation concrète (De toute façon, Dieu peut transporter tout là où il veut, il n’a même pas besoin de Noé pour sauver les espèces qu’il veut sauver).
De plus, à l’image de ce que tu m’imputes (à tort), tu cherches à crédibiliser les mythologies scientistes actuelles en décrédibilisant le mythe Noachide. Mais tu ne me convaincs pas, car, d’une part, je trouve ce mythe absurde moi aussi.
D’autre part, mon objet n’est pas de crédibiliser les mythes bibliques, les gens croient ce qu’ils veulent, mais de montrer que certaines choses qui sont affirmées comme des vérités scientifiques n’en sont pas.
Karl Popper insiste à raison sur ce fait que seule une théorie qui permet de construire des énoncés falsifiables par l’expérimentation peut être considérée comme scientifique. C’est tout-à-fait logique. C’est à l’expérimentation de permettre trancher entre plusieurs discours, pour éviter des querelles sans fin. Par exemple, Lavoisier se promenait dans Paris et démontrait aux passants l’hydrolyse de l’eau pour illustrer sa nouvelle Chimie.
Aujourd’hui, ce n’est pas ce qui se passe : c’est le consensus qui réalise cette démarcation entre science et métaphysique. Or le consensus, c’est juste un dogme.
Aucun expérimentation n’est proposée pour falsifier le Big-bang, les trous noirs, la sélection naturelle. De fait, elles sont impossibles car ces concepts se placent dans des lieux ou des temps qui sont parfaitement inaccessibles à l’expérimentation. (Quant à la "vie logicielle" de Google. C’est du jeu vidéo et du simulacre.)
@Gollum Pour la démarcation entre science et métaphysique, voit du côté de Karl Popper.
Ce qui est irréfutable n’est pas scientifique J’emploie irréfutable ici pour qualifier un énoncé pour lequel il est impossible de construire une expérimentation capable de le réfuter.
En ce sens, le mythe de l’Arche de Noé est irréfutable, puisque il est impossible de démontrer qu’il n’a pas existé.
Mais c’est la même chose pour la sélection naturelle ou les trous noirs : Aucune expérimentation ne peut contredire ces hypothèses, donc ces énoncés ne sont pas des énoncés scientifiques.
Ceci fait qu’on peut gloser dessus sans jamais s’accorder, puisqu’il n’existe aucun moyen de trancher (pas d’expérimentation reproductible possible).
C’est comme les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas
Mais vos arguments, ils sont où ?
L’expérimentation reproductible, ça vous parle ?
La distinction du domaine des mythes, irréfutable, et du domaine scientifique, réfutable, c’est classique, non ?
Vous ne savez plus quoi répondre, je vous ai coincé : alors vous beuglez en coeur, parqués dans votre pré, avec des bouses qui sortent par l’arrière ...
Si pour toi c’est délirant de dire que science est la discipline fondée sur les expérimentations reproductibles...
C’est toi qui délire, toi qui prétend que des spéculations invérifiables, car hors d’atteinte de toute forme d’expérimentation, feraient partie de la science.
C’est toi qui délire, toi qui pose des théories scientifiques tels des dogmes, alors que leur caractère scientifique doit justement toujours permettre d’en discuter (puisque l’expérimentation permet de trancher...)
Ta conception des sciences, c’est de l’arnaque : tu y inclues des mythologies scientistes et tu prends des théories comme des dogmes. Bon, ce n’est pas de ta faute : ce n’est pas de ton fait, tu bêles avec les moutons.
Mais ne me répond plus, ça ne me dérange pas, ça me fera moins d’insultes à endurer, et ça ne m’empêchera pas de dire mes points de vue.
La relativité, ce n’est qu’une théorie. Elle doit pouvoir être discutée. D’autres théories sont certainement possibles. Le modèle est un peu bizarre, mais au final, c’est juste appliquer des formules.
Les trous noirs, tu en as déjà touché ?
Tu en as produit en laboratoire ?
En vérité, ce qu’on observe, ce sont des émissions lumineuses, qui sont interprétées comme celles générées par la matière qui tombe dans un trou noir. Les illustrations des journaux sont des vues d’artistes.
Quant à l’effet lentille, c’est tellement commun dans plasmas d’avoir des indices optiques variables dans l’espace qu’il y a beaucoup d’interprétations possibles sur les causes de cet effet.
Du cosmos, on n’observe que des images. Les choses sont tellement lointaines qu’on est forcément démuni pour vérifier le fin fond de nos spéculations...
Par conséquent, leur degré de certitude est proche de zéro.
Tout ce qui est hors de l’expérience reproductive ne fait pas partie de la science. Les états gaspillent des milliards pour des recherches qu’on sait par avance impossibles à prouver.
Maintenant, les mythologies scientistes ont bien le droit d’exister. Mais quand elles cherchent à s’attribuer le degré de certitude de la science fondée sur l’expérimentation reproductive, c’est de l’imposture et de l’arnaque.