Fiorile est probablement un imposteur : son « concept » démosophique ressemble à une sorte de patchwork de toutes les idées à la mode. Ce ne peut être que du fait d’un mec qui bouffe à tous les râteliers, d’un ambitieux et d’un arriviste.
Je suis certain que vous croyez à un grand nombre de chose qui ne sont pas prouvées. Toute démonstration s’appuie toujours sur des axiomes, qui sont des définitions de bases mais qui ne sont pas prouvées.
Or l’axiome "Dieu" est un axiome spécial : Le terme est indéfini (Ses voies sont impénétrables). Croire en quelque chose d’indéfini qui n’est pas prouvé est raisonnable, tandis que croire en quelque chose de défini qui n’est pas prouvé ne l’est pas.
Or, au pauvre, on ne doit jamais rien rendre, puisqu’il n’a rien à donner.
C’est justement ça son problème.
Donc, en effet, la charité, c’est le contraire de la justice : c’est rendre à celui à qui l’on ne doit rien.
La charité, c’est le contraire du droit. Or, le droit est produit par les élus, donc par l’élite, et il est imposé par la force, donc par le pouvoir. Une charité ordonnée au droit est donc également ordonnée au bon vouloir des élites et du pouvoir. Votre stratégie n’est pas efficace.
La charité ne vient effectivement que par des discours qui la promeuvent sans cesse, sinon elle s’étiole.
@Mao-Tsé-Toung Mais on ne doit rien au pauvre, puisque, par définition, il n’a rien à vendre.
C’est pourquoi il a droit à l’aumône, c’est-à-dire à un don gratuit.
C’est pourquoi le riche a le devoir de donner aux pauvres.
C’est donc vous, en remettant en cause la nécessité politique de l’aumône, qui justifiez la révolution totalitaire actuelle, où tout Bien est censé être alloué exclusivement par mécanisme économique. Or il y a aussi des Biens spirituels, comme le don gratuit de l’aumône, constitutif de notre religion.
@Mao-Tsé-Toung Comment tu finances la charité sans les riches ?
Bonnifier les riches, c’est déjà la résolution d’une grandes parties des problèmes. (Car c’est bien évident, n’est-ce pas, que les riches partagent l’humanité commune)
Mais c’est vrai que le catholicisme ne tient pas que la cité terrestre puisse parvenir à la perfection, cette perfection n’étant possible que pour la cité céleste. Le catholicisme n’est pas un messianisme politique comme le sont le communisme, l’Islam et certains mouvements protestants (puritains,..etc).