C’est tout de même assez manifeste qu’il y a des civilisations distinctes, il suffit de comparer la diversité des productions culturelles.
Ces civilisations, d’un point de vue local, sont d’abord fondées sur les rapports avec l’environnement, dont les fruits (matériaux, plantes, animaux) sont employés pour diverses productions économiques.
D’un point de vue plus global, la religion, qui définit les finalités de la vie humaine, est en effet une super-structure qui fait le liens entre diverses cultures locales.
Mais le défaut du modèle de Hutington, au-delà d’une simplification inhérente à tout modèle, c’est de mélanger à cette structure religieuse, le terme "occident". Ce terme occident fait tâche, ce n’est pas occident qu’il faut dire, mais christianisme Protestant. Ce christianisme protestant recouvre l’Europe du Nord (Suède, Norvège, Angleterre, Allemagne du Nord, Canada anglophone, USA, Australie) plus les anciennes dépendances de l’empire Britannique (Sud du Nigeria, Ghana). Le catholicisme recouvre la France, l’Allemagne du Sud, l’Irlande, la Belgique, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, les anciennes dépendances de l’empire Français (Côte d’ivoire, Gabon,..), le Québec, l’Amérique du Sud et caraïbes.
Le terme occident cache la fracture qui s’est produite en Europe au temps de la réforme protestante. C’est comme si Hutington était tenté d’intégrer de force à la zone protestante les pays catholiques d’Europe, ce qui est en partie vrai du fait de l’UE. Mais la césure entre l’Europe catholique et l’Amérique du Sud n’est pas très légitime... D’ailleurs, notre Roi légitime travaille au Venezuela... Une France catholique regarderait beaucoup vers l’Amérique du Sud.
Maintenant, c’est vrai que dans la plupart des pays, il y a des populations diverses. Le Nigéria est à fois protestant et musulman. La France est à la fois catholique et athée. L’Allemagne et la Suisse sont à la fois protestantes et catholiques. Il y a un nombre non négligeable de catholiques aux USA. Il y a de grosses minorités chrétiennes en Egypte et même dans certains états de l’Inde.
@Rounga Il y a eu plusieurs expériences. Celles-ci sont rapportées par Alain Aspect dans certaines conférences. J’ai visionné celle-ci. Vous y remarquerez d’ailleurs que la détection conjointe est de 13% à 0,01% près, ce que Aspect présente comme "un résultat nul de physicien".
Les gros Bonnets, comme vous dîtes, ont été saoulés de paradoxes de la licence à leur thèse pendant leur études (Relativité, MQ). Ils aiment trop les paradoxes pour pouvoir s’en passer.
C’est le concept de la lumière vue comme photon-corpuscule, qui, posé à priori, fait aboutir à des déductions paradoxales. Le concept de lumière-onde, lui, peut s’accommoder des faits, mais s’il faut pour cela chercher à préciser son interaction avec le milieu, ce qui est en plus très intéressant comme perspective.
Tout physicien classique aurait vu, dans ces paradoxes issus du concept de photon, une contradiction, donc la réfutation du concept. Mais les physiciens modernes, trop accoutumés aux discours paradoxaux, n’en voit pas. Ce faisant, ils se sont affranchis de toute possibilité de réfutation en pratique. C’est pourquoi la physique moderne est devenue une pseudo-science.
@Rounga En lumière normale, il y a beaucoup de points de dissipation possibles, puisque l’onde a suffisamment d’énergie. Comme les points sont distribués aléatoirement, cela forme une figure continue.
@Rounga Le principe ondulatoire est que chaque point d’un front d’onde est source d’une émission secondaire. Cela dit, il peut toujours exister des directions de propagation privilégiées, en particulier si l’espace n’est pas isotrope. Certes, l’onde peut être définie partout, mais à certains endroit l’amplitude peut être négligeable. Mais tout ceci dépend du genre d’onde que l’on considère. Il y a les ondes progressives et les ondes stationnaires. Les ondes planes progressives ont une direction assez précise de propagation (même si elles tendent à s’éparpiller). Par exemple, il est bien connu que les antennes dipôles ont certains angles morts. Les antennes hélices, elles, sont très directionnelles. On les utilise, agrémentée d’une parabole, pour transmettre directement de pylône à pylône : si l’antenne est mal pointée, la transmission ne se fera pas.
Maintenant si l’énergie de l’onde se dissipe en un point, cette énergie ne peut plus ce propager, donc ce point n’est plus une source de réémission. Le milieu a absorbé l’énergie, l’onde en a perdu, l’onde s’est en partie éteinte.
Pour l’expérience photon par photon, l’énergie de l’onde est minimale. C’est le détecteur qui, pour capter le photon, doit faire se dissiper l’onde. Le point du détecteur n’étant plus une source de réémission, c’est donc une probabilité d’autant moins grande qu’un autre détecteur puisse constater l’onde en un autre point. On ne peut pas dissiper plus d’énergie que l’onde n’en transporte. Si l’onde comporte juste suffisamment d’énergie pour être détectée en un point, ce n’est pas étonnant que l’on ne la détecte pas en deux points. La position du point de dissipation est aléatoire mais astreinte aux zones où toutes les ondelettes arrivent en phase. Mais une succession d’expérience redonnera la figure d’interférence complète.
@Rounga Connaissez-vous les lentilles ? Les miroirs paraboliques ? le principe du fonctionnement des télescopes ?
Pourquoi appelle-ton "Foyer" un point où l’onde converge ? Un foyer, n’est-ce pas un lieu où se fait le feu ? Donc bien-sûr que l’énergie d’une onde peut se concentrer en un point.
À ces points où l’onde se dissipe, l’énergie est transmise au milieu. À ces points, l’onde perd de l’énergie, et le milieu en gagne. Pour détecter la lumière, il faut faire qu’elle se dissipe. Tel est le photon, un point de dissipation de l’onde lumineuse.