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  • Premier article le 16/05/2015
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    ffi 1er juin 2015 00:28

    @micnet
    Vous prenez le territoire pour sa carte, et les faits pour les discours qu’on en tire.

    Peu importe aux faits d’être désignés onde ou corpuscule : onde et corpuscule sont des concepts scientifiques, à l’usage de notre entendement.

    Doxa, en grec, signifie opinion. Paradoxe signifie, notamment, "Proposition qui contient ou implique une contradiction.". Une proposition, c’est élément un discours, posé en principe. La MQ propose objectivement un paradoxe.

    C’est vous qui parlez de dualité onde/corpuscule en évoquant les faits. Moi, je ne vois ni ne parle de cela : Je vois la lumière uniquement comme une onde et l’électron uniquement comme un fluide.



  • vote
    ffi 31 mai 2015 12:06

    @Gollum
    Cela n’a strictement aucun intérêt ni de passer des heures, ni pour l’État de financer des armadas de chercheurs, à discuter sur des choses passées et révolues sur lesquelles on sait déjà qu’on aura aucune preuve incontestable, c’est aussi vain que de discuter du sexe des anges. Sans preuve possible, ces considérations sont mythologiques. Y souscrire ou non est question d’opinion. Ce genre de discussion peut avoir un intérêt, mais plutôt pour former la subjectivité.

    Le rôle de la science est de déterminer les lois actuelles, qui peuvent être prouvées actuellement. C’est le thème de la discussion ici, dans lequel vous n’êtes pas très compétent. Patientez un peu. Attendez donc que nous nous rencontrions sur un fil dédié à votre sujet de prédilection, ce qui ne saurait manquer, pour que nous discutions de ces sujets qui vous tiennent tant à cœur.



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    ffi 31 mai 2015 11:35

    @micnet
    Il ne faut pas confondre <le discours que l’on construit sur les observations pour y donner du sens> avec <les observations elles-mêmes>, lesquelles ne dépendent pas des discours que l’on peut tenir sur elles.

    En science, la pratique classique est de ne pas autoriser les paradoxes dans les théories. Aboutir à un paradoxe est une réfutation de la théorie, c’est le signe qu’il y a une erreur de conception quelque part, il faut donc le résoudre.

    Loin d’avoir cherché à résoudre le paradoxe, c’est-à-dire loin d’avoir cherché à localiser l’erreur de concept pour la corriger, la MQ s’est construite sur le paradoxe, en le mettant au fondement de ses prémisses.

    L’ennui de cette pratique est que cela empêche toute réfutation : un théorie fausse, dont les prédictions seraient sans cesse contredites par les faits, pourrait intégrer, au fur et à mesure des contradictions factuelles, les paradoxes à ses prémisses pour continuer de sembler vraie... Une telle théorie formerait un discours incohérent. Mais, puisque rendue irréfutable en pratique, elle ne serait donc pas scientifique... C’est pourquoi le recours aux paradoxes est interdit en science. C’est pourquoi la MQ est une fausse science. Son modèle incohérent ne lui permet pas de toute façon de faire de prédictions. La science ne peut se fonder que sur des discours simples, pas sur des discours paradoxaux.

    Ce qu’il faut faire, face à la contradiction apportée par les faits c’est corriger les définitions et conception de bases.

    Déjà, on peut éliminer l’idée du corpuscule de lumière, qui a déjà été réfuté parce que son modèle de la réfraction implique une plus grande vitesse de la lumière dans l’eau que dans l’air, alors que les faits montrent le contraire. De plus les tavelures optiques, que certains prennent pour une preuve du photon, sont parfaitement explicable par la théorie ondulatoire. On peut donc prendre la lumière comme une onde.

    Or, une onde a besoin d’un support. Il faut donc réintroduire la notion d’éther. Pour le comprendre, il faut déjà bien établir ce qu’est la vibration lumineuse. Fresnel la voyait comme une chose mécanique, mais nous pouvons la voir autrement : Une vibration lumineuse est une perturbation des états d’électrisation (cf dipôle électrique) et de magnétisation (cf dipôle magnétique) d’un milieu. Or, toute matière peut s’électriser et se magnétiser. Donc l’éther est cette propriété commune à toute matière, qui est de pouvoir s’électriser et se magnétiser. Donc l’éther est toute matière.

    Il reste maintenant à combler le vide qu’a laissé Einstein. Tout indique que les électrons sont périphériques des atomes. On peut supposer que ce sont les électrons qui remplissent le vide. En effet, Jacques Yvon a montré dès 1939 (cf lien mis plus haut), en reformulant l’équation Dirac, que l’électron peut être pris comme un fluide, qui possédait la capacité de s’électriser et de se magnétiser. L’électron peut donc d’être le support de la lumière par lui-même. La vitesse de la lumière dans le vide est donc la vitesse de la lumière dans l’électron...

    Puisque l’électron comble la majeur partie de l’espace, on peut ensuite transposer les états thermodynamiques comme des états de l’électron. Cela explique pourquoi tous les gaz suivent la même loi des gaz parfaits : cette loi peut être transposée à l’électron lui-même. Toute matière peut passer dans 3 états thermodynamique, parce que l’électron peut passer dans ces 3 états, selon comment il se condense.

    ..etc : voilà pour illustrer le genre de démarche que je souhaite... logique... et révolutionnaire !



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    ffi 30 mai 2015 21:45

    @Gollum
    Vous ne cherchez pas à plaire ? Pourtant, c’est bizarre votre manière de faire de la lèche à micnet et rounga, en me plantant des poignards dans le dos en passant... Vous êtes charmant...

    Mais, voyons, chacun prend son inspiration où il veut, peu importe. Ce qui importe, c’est que le modèle qui en sort fonctionne. Maintenant, remarquez que le thème ici, c’est la quantique, pas l’origine des temps... Nous parlons ici de choses qui sont actuelles, la constitution physique de la matière, sur laquelle nos théorie peuvent être actuellement testées. Nous ne parlons pas de choses révolues et irrémédiablement passées, sur lesquelles aucun test n’est possible. En cela, comme je vous l’ai déjà dit maintes fois, tous ces discours sur le passé relèvent des mythes, car ils sont définitivement indémontrables. Ils sont donc question d’opinion.

     

    Sinon : la science n’est pas une question de consensus. Des générations de chercheurs ont tenu que la Terre était le centre du monde, puis des générations de chercheurs ont tenu que c’était le Soleil. Des générations de chercheurs ont tenu qu’il y avait quatre éléments, puis des générations de chercheur ont tenu qu’il y en avait des centaines. Des générations de chercheur auront tenu qu’il y avait une dualité onde-corpuscule, puis des générations de chercheur tiendront que c’était faux... Vous savez, le consensus, ça va, ça vient, au gré des modes. Me conformer au conformisme n’est pas le fil conducteur de mes réflexions en physique.



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    ffi 30 mai 2015 21:12

    @micnet
    Bis repetita : les faits sont tels qu’ils sont, ils ne sauraient donc être ni contradictoires, ni paradoxaux, ils sont des données, que l’on dira contingentes. Ce sont les hommes qui essayent de trouver un sens aux faits, en vertu de quoi ils construisent des discours pour les justifier. C’est quand le discours se contredit lui-même qu’il y a paradoxe. Par extension, on peut dire d’un fait qu’il est paradoxal, mais c’est uniquement parce que le discours interprétatif qu’on en tire ne correspond pas au discours prédictif.

    1° Quand vous évoquez "les particules subatomiques", "les ondes", "les corpuscules", "les particules", toutes ces notions sont déjà des éléments de discours, plaqués sur les faits, de manière à y donner du sens. C’est-à-dire que les faits ne sont jamais rapportés "purs", mais toujours à l’aide de conceptions définies à priori, conceptions elles-mêmes susceptibles d’être erronées (Exemple : comparez les discours de l’Alchimie versus les discours de la chimie sur la décomposition de l’eau... chacun voit midi à sa porte comme on dit...).

    Le concept de corpuscule de lumière a déjà été réfuté, dès Fermat face à Descartes. Ceci s’est confirmé tout au long des XVIIIe et XIXe siècle. Le modèle corpusculaire de la réfraction prévoit une plus grande vitesse de la lumière dans l’eau que dans l’air. Or c’est le contraire qui est vrai.

    Maintenant, si quelque chose de réfuté fut réintroduit par une construction théorique, c’est bien le photon. Ce fut par Planck, dans son modèle de l’émission du corps noir, pour contourner le problème de la catastrophe ultra-violette. Cependant rien ne permet d’affirmer qu’il n’existe pas une théorie ondulatoire de la lumière qui puisse également contourner ce problème.

    Mais il ne faut pas se leurrer non plus. En science, les faits sont généralement justifiés à postériori, par des constructions théoriques. Il suffit en effet de produire une théorie qui modélise correctement les faits pour qu’elle soit acceptable. De mon point de vue, rien ne prouve que les tavelures présentées par les figures d’interférences soit des corpuscules. Ces tavelures peuvent être très bien dues à la réponse impulsionnelle soit du milieu de transmission, soit du dispositif d’observation, sous le coup de l’impulsion d’émission "photon par photon". Il faudrait me montrer les grains s’entrechoquer pour m’assurer que ce sont des corpuscules. Ainsi, je pense qu’il est toujours pertinent de travailler sur le modèle ondulatoire de la lumière.

    2° La mécanique quantique travaille essentiellement sur des spectres, c’est-à-dire à partir des transformations de Fourier. Ce spectre est soit pris dans le temps, auquel cas il donne une relation d’incertitude entre la longueur d’onde (?) et le temps (t), d’où la relation d’incertitude énergie-temps ?E. ?t > h, puisque l’énergie est définie comme E = h ?. Soit ce spectre est pris dans l’espace, auquel cas il donne une relation d’incertitude entre le nombre d’onde (k) et la position (x), d’où la relation d’incertitude position - impulsion ?p. ?x > h, puisque l’impulsion est définie comme p = h k. 

    La mécanique quantique ne modélise donc pas comme en mécanique classique (dans un espace, avec le temps en paramètre). Elle se borne à relier les grandeurs des spectres rapportés par les instruments de mesure.

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