@Gollum Lol : Belle illustration de ce qu’est la mauvaise foi en acte... Vous avez juste omis la moitié de la phrase : "rien n’indique que ces taches lumineusesoccupent à titre exclusif une portion d’espace"... J’ai déjà dit plusieurs fois, du point de vue des définitions physiques de base, les corps s’entrechoquent (principe de constance de la quantité de mouvement lors d’une percussion), tandis que les ondes se superposent (principe de superposition). Je répète donc : un corps occupe à titre exclusif une portion d’espace : ils s’entrechoquent ; une onde occupe à titre non exclusif une portion d’espace : elles interfèrent. Pour démontrer que ces tâches seraient comme des corps, il faudrait donc démontrer que "ces taches lumineuses occupent à titre exclusif une portion de l’espace", ce qui n’est évidemment pas démontré par un tel cliché. Ce genre de motif lumineux n’est donc pas la preuve d’une dualité onde-corpuscule pour la lumière, il n’est là que pour duper des gogos qui n’ont pas connaissance des définitions physiques de bases.
@Gollum Désolé, mais quand Leibniz parle de Vérités (de Fait)... dont l’opposé est possible, c’est clairement l’évocation d’un paradoxe, paradoxe qui est mis au-delà des Vérités de Raisonnement... dont l’opposé est impossible.
Maintenant, je ne connais pas spécialement la logique chinoise, mais à ce que vous en dites, elle semble ne pas distinguer ces deux grands types de vérités, celles de Raisonnement (sans contradiction) et celles de Fait (avec contradiction), en conséquence de quoi elle semble chercher à plier la logique des Raisonnements à la logiques des Faits, donc à produire des raisonnements contradictoires.
C’est à mon avis une assez grosse erreur, qui aboutit à légitimer des Raisonnements paradoxaux, qui peuvent facilement devenir manipulatoires, ce qui n’est pas favorable à développer une vraie science, car la vraie science est précisément la capacité de trancher sans ambigüité par des raisonnements à priori. Cela expliquerait l’incapacité historique qu’à eu la Chine pour développer des théories scientifiques précises comme il fut en Europe.
Mais on est bien au cœur du sujet : l’incapacité de discerner entre les raisonnements et les faits. Vous dites qu’il faut plier les raisonnements aux faits. Or les faits sont contradictoires. C’est donc rendre les raisonnements contradictoires. Et c’est vrai que la MQ plie le Raisonnement aux Faits, intégrant les paradoxes qui se montrent dans les faits, directement aux prémisses du Raisonnement. Hélas, ce faisant, on cesse de chercher au-delà de l’apparence paradoxale des Faits, l’unité abstraite des raisons qui pourrait y exister.
Vous êtes un petit peu de mauvaise foi... Quand je dis qu’onobserve des points, ce ne sont évidemment pas des points au sens mathématique du terme, qui n’auraient aucune étendue, mais au sens physique du terme, puisqu’on les voit... Il faut évidemment entendre ces points lumineux comme des petites tâches lumineuses.
En science, on part de définitions strictes et précises. Qu’est-ce qu’un corps : un objet qui occupe à titre exclusif une portion de l’espace. Rien n’indique que ces petites tâches lumineuses n’occupent à titre exclusif une portion de l’espace.
Il suffirait de réaliser l’expérience avec des lumières de deux couleurs distinctes pour vérifier que ces tâches lumineuses se mélangent.
De même, pour mon hypothèse d’explication de ces tâches lumineuses, c’est une réflexion à priori, et j’aurais pu dire aussi qu’elles pourraient être dues au milieu de transmission, ce qu’on pourrait vérifier en en faisant varier divers paramètres (température, pression, composition chimique,...etc).
Voyez comment des interrogations à priori peuvent aboutir à développer des expérimentation pour vérifier dans les faits ce qu’il en est.
L’hypothèse actuelle n’est pas simple, mais duplice : elle pose une duplicité de nature. L’explication couramment admise est le symptôme d’un abandon de la démarche scientifique : spéculer, puis vérifier par l’expérience cette spéculation. Ça fait 100 ans qu’on nous sert toujours exactement les mêmes expériences, sans aucune variation.
@Rounga Et comment se fait-ce alors que, dans ce monde 7 fois moins peuplé qu’aujourd’hui, où la plupart des chercheurs étaient amateurs, y-a-t-il eu cette floraison de théories aux XVIIe ? Aujourd’hui, les institutions de la recherche interdisent les alternatives... Comment ? Aux mieux, elles refusent de publier, au pire elles brisent les carrières. Refonder la science sur le consensus fut une belle connerie ! Les comités des pairs veillent au grain : c’est humain, ils tiennent à conserver leurs subventions.
@micnet Ci-dessus vous écriviez que "ils ont tous recommencé plusieurs fois leurs expériences". Cette affirmation est fausse, c’est tout ce que je dis ; je n’ai pas mis en cause leur qualité de physiciens en tant que telle, mais celle que vous leur attribuiez d’expérimentateurs, car cela ne correspond pas à la réalité factuelle.
Ce n’est quand même pas compliquer à comprendre que plusieurs approches théoriques peuvent fonctionner pour expliquer correctement un fait. Expliquer un fait ne suffit pas à assurer qu’un théorie est correcte. Il faut au contraire multiplier les modèles théoriques, puis les comparer en pratique. Or ce n’est pas, loin de là, le modèle qui est suivi : Le consensus des pairs assurent une autorité sur des dogmes en sciences, comme le concile des pères en assurent une en religion. En religion, je comprends, les faits sont exceptionnels et l’imagination est abondante. Mais en science ? Ce ne sont pas les faits qui manquent pour pourvoir comparer les diverses alternatives théoriques... Pourquoi le consensus des pairs cherche-t-il ainsi à réprimer l’imagination ?