Non. Ce que je reproche à la science c’est bien son aspect matérialiste et quantitatif.
@Gollum
Mais pourquoi donc ? C’est exactement cela que l’on attend de la science. Si je veux faire, alors il me faut pouvoir quantifier. La science, c’est la connaissance développée par ceux qui font et qui produisent des choses, c’est donc du pur matérialisme. Vous êtes contemplatif, donc la science n’est pas pour vous. Les connaissances que vous cherchez sont celles développées par les gens contemplatifs, donc il vous faut voir du coté des religions pour être satisfait.
L’erreur serait de vouloir faire de la science, qui est une connaissance de faiseurs, une connaissance de contemplation. C’est certainement là-dessus que nos cités se sont fourvoyées. De fait, les universités ont été créées par et pour des contemplatifs. C’est pourquoi l’apprentissage s’y centre sur les vérités contemplatives, d’où tout ces énormes problèmes entre la formation et le monde professionnel.
@Gollum Tu serais gentil de lire ce que j’écris, et en particulier les références que je donne : Tu confonds logique d’Aristote et Algèbre de Bool, le classicisme et le scientisme. Mais la très classique aristotélicienne logique modale est quadripolaire. Le principe du tiers exclus vaut pour la modalité nécessaire, mais ne vaut pas pour la modalité logique contingente. Voir aussi contingence et nécessité. Et puis lisez aussi la monadologie de Leibniz, vous retrouverez votre latin...
On pourrait aussi y faire un parallèle :
La modalité nécessaire a un caractère corpusculaire : le vrai s’oppose au faux comme deux corps s’entrechoquent. La modalité contingente a un caractère ondulatoire : le possible s’ajoute au possible comme deux ondes se superposent.
La modalité nécessaire est au corpuscule comme la modalité contingente est à l’onde.
Soit notre intellect prend chaque chose une à une, en série (raison). Soit notre intellect prend toutes choses en même temps, en parallèle (affection, raison du coeur).
Mais, c’est amusant, il y a peu, j’imaginais que le soi subjectif opérait, sur un hologramme des objets perceptifs issus d’une situation. Or, je me rends compte que Pribram m’avait devancé.
@Gollum C’est la très vague analogie classique, qui cherche à laisser à penser qu’il y aurait complémentarité des points de vue. Mais elle manque la contradiction, qui se voit quand on recourt aux définitions précises :
Une multitude d’ondes peut occuper un même lieu en même temps (principe de superposition, les ondes interfèrent)
Deux corps ne peuvent occuper un même lieu en même temps (principe d’exclusion, les corps s’entrechoquent).