En effet, vous n’avez pas saisi le propos. Plus un terme est général et abstrait, plus il embrasse de réalités d’un coup, mais moins il est précis et concret. Par exemple, le terme "humanité" désigne tous les hommes en tous lieux et en tous temps, mais aucun homme précisément. Rester dans la généralité, c’est rester imprécis.
Imaginez que, devant vous, il y ait une cible, qu’il vous faut atteindre au centre. Il sera plus facile d’en atteindre le centre avec un gros boulet qu’avec une petite flèche. Et bien, en science, c’est pareil : des prémisses imprécises sont comme un gros boulet et elles touchent plus facilement au but, des prémisses précises sont comme une petite flèche et elles touchent plus difficilement au but.
Or, ce que l’on veut, en science, est d’avoir la capacité de réfuter pour éliminer les fausses alternatives, donc c’est intéressant de rater de très peu la cible, ceci pour affiner de plus en plus la théorie.
Je vous ai présenté des affirmations précises (fluide d’électrons, siège d’oscillation électromagnétique), et c’est pourquoi vous êtes en capacité de les réfuter. Donc c’est scientifique comme démarche. En revanche, faire des affirmations imprécises ou paradoxales, c’est être irréfutable, donc c’est pseudo-scientifique.
Pour le reste :
1° Le quantum d’énergie : Ou ai-je dis que ce quantum était une transformée de Fourier ? J’ai dit qu’un spectre est la transformation de Fourrier d’une oscillation lumineuse, dont une raie, qui représente une oscillation pure, quand cette transformation est faite temporellement, est prise comme un photon (d’où la dualité énergie / temps). Je vous cite http://langevin.univ-tln.fr/notes/Fourier/transformation.html en référence : "La
décomposition de la lumière blanche au travers d’un prisme
est un cas concret de transformation de Fourier". C’est sur ce point qu’il y a dualité : une oscillation monochromatique est une fonction continue, mais sa représentation spectrale est discrète. Je vous ai déjà mis les liens qui montre le lien entre principe d’incertitude et transformation de Fourrier, je ne les remets pas. Renseignez-vous.
2° J’ai déjà répondu sur le fait que l’expérience avec détecteurs montre bien une distribution d’impacts, mais que ceux-ci ne sont pas nécessairement attribuables à des corpuscules. Un corps, en physique, cela a une définition précise. Un corps est un objet qui occupe à titre exclusif une portion de l’espace, en vertu de quoi deux corps s’entrechoquent (parfois avec conservation de quantité de mouvement). Tant que l’expérience ne montre pas que ces impacts lumineux rebondissent les uns sur les autres, ce serait abusif de tenir ces impacts pour des corpuscules. Comme la distribution de ces impacts continue de respecter la figure d’interférence (dont l’expression mathématique est la transformée de Fourier spatiale de la Fonction Porte),
3° Que la figure de diffraction change selon le dispositif expérimental et le mode d’émission, continue ou par train d’onde n’a rien d’étonnant en soi, et ne prouve nullement l’existence de corpuscules de lumière.
4° Je n’ai pas invalidé les faits : En science, on n’invalide pas les faits, on invalide les discours que l’on tient dessus. Manier un discours paradoxal permet de toujours retomber sur ses pattes. Mais c’est un discours irréfutable, donc pseudo-scientifique.
Les observations sont racontées par un discours fondé sur des principes. Si ce discours est paradoxal, c’est que les principes qui le sous-tendent sont contradictoires avec la réalité : il faut donc réviser quelque chose dans ces principes, afin que le discours colle avec les faits.
Colombo sait repérer le mensonge par le discours paradoxal du suspect.
Ca fait plusieurs fois que je constate ce comportement de mégère chez toi.
Mais j’ai bien compris que pour toi, tu vois la quantique comme le moyen de prouver tes petites marottes personnelles.
Mais ce n’est pas le point. L’électron se comporte différemment s’il se déplace face ou perpendiculairement au champ magnétique. Face au champ, il file tout droit. Perpendiculairement au champ, il tourne en rond. De biais, il parcours une hélice.
Mais c’est amusant : sais-tu ce qu’est un électron ? Sais-tu ce que cela donnerait si tu t’en prenait un flux dans la figure ? Tu serait mort électrocuté... L’électron, ça ne s’observe pas avec l’oeil, mais avec des instruments de mesure, dont le psychisme n’est pas flagrant...
Voilà exactement le genre de délire que finit par engendrer la quantique. Comme quoi, l’imposture attire l’imposture...
Mes affirmations sont bien plus précises que les vôtres : je dis que la lumière est une onde d’électrisation et de magnétisation dans toute matière, que l’ensemble des électrons peut être conçu comme un fluide, que ce fluide remplit tout l’espace et qu’il est lui-même le siège de fluctuations lumineuses, d’où son aspect ondulatoire dans certaines situations.
Quant à vous, vous dîtes : P’tète ben que la lumière est une onde, ou p’tète ben qu’elle est corpuscule. P’tète ben que l’électron est une onde, ou p’tète ben qu’il est corpuscule.
Dire des choses les plus précises possibles, c’est maximiser le risque d’erreur : Heureusement, en science, l’expérimentation est réalisée de manière contrôlée, donc une erreur est sans gravité, au contraire même, elle fait avancer la réflexion.
Mais ce n’est pas une règle pour la vie pratique : dans la vie pratique, il faut minimiser les erreurs, car elles sont irréversibles et leurs effets graves : les réflexions gagnent à être moins précises, plus floues, pour embrasser plus de situations d’un coup. C’est pourquoi le paradoxe est roi au royaume de la religion.
C’est pourquoi, je vous dis, vous avez la tête à l’envers. Le paradoxe n’est pas désirable dans les prémisses d’une théorie. Comment la réfuteriez-vous, sinon ? Il suffirait d’intégrer tous les paradoxes que l’on découvre au fur et à mesure dans la théorie et celle-ci ne serait jamais réfutable ! L’ennui, c’est que la théorie, si elle aurait en effet raison sur tout, serait tellement confuse qu’on ne pourrait rien en tirer de précis. J’ai, pour ma part, déjà un terme pour contenir tous les paradoxes. Il tient en un mot et 4 lettres : Dieu. Pourquoi la lumière ? Parce que Dieu. Pourquoi l’électron ? Parce que Dieu. Pourquoi le monde ? Parce que Dieu. Pourquoi l’homme ? Parce que Dieu...
Bref. La Quantique, c’est de la mauvaise science. Cela fait 70 ans qu’elle existe, mais qu’a-t-elle permis de comprendre de plus que l’on ne savait déjà ? Elle n’a fait qu’embrouiller les esprits. Intégrer le paradoxe aux prémisses, c’est une fraude scientifique.
@Rounga Suggestion de réponse : parce qu’un fluide a pour
propriété d’épouser la forme de son contenu, ce qui n’a pas l’air d’être
le cas avec les électrons ?
De son contenant, vouliez-vous dire ? Bon, c’est vrai qu’un flux d’électron se voit dans des situations assez particulières (il faut une grosse différence de tension). Cependant, regardez cette expérience : les électrons, peuvent aussi épouser la forme de leur contenant : la présence d’électron fait émettre à l’hélium une lueur bleutée. Et l’on voit que le bleu remplit tout le contenant.
Et je puis aller plus loin, en vertu de cette analogie. En effet, je peux supposer que les électrons remplissent tout l’espace disponible, quoique ce soit avec de grandes variation de densité. En vertu de quoi, il n’y aurait pas de vide. La vitesse de la lumière dans le vide serait donc... la vitesse de la lumière dans l’électron !