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  • Premier article le 16/05/2015
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    ffi 27 mai 2015 17:56

    @micnec : ni Planck, ni Bohr, ni Heisenberg n’ont été expérimentateurs. Planck s’est penché sur le problème théorique du corps noir. Bohr s’est penché sur le la détermination des raies dans les spectres. Heisenberg a produit une formulation particulière du modèle de Bohr, la mécanique matricielle. Il faut arrêter de dire n’importe quoi...
     
    Pour ce qui est de cette idée que la science ne peut pas tout prévoir, l’idée est déjà présente chez Poincaré suite à ces travaux sur la notion de chaos. De toute manière, seuls les scientistes compulsifs pouvaient prétendre cela, et ils n’étaient pas le tout des scientifiques, même s’ils étaient mis en avant par le système. Pour info, une grande partie des notions attenantes aux probabilités furent développée au XVIIe siècle, en particulier par Blaise Pascal. L’existence des probabilité atteste que les gens avaient déjà l’idée que tout n’était pas prévisible.
     
    Enfin, c’est surprenant de penser qu’il pourrait y avoir un lien spécifique entre particules sub-atomique et Esprit. L’étendue spatiale n’est pas un attribut de l’Esprit, mais de la matière, et l’Esprit, s’il y a, est dans une autre dimension (sinon, on le percevrait). Quand on fait des lois pour décrire la matière, à la limite de la petitesse, on n’atteint pas pour autant l’esprit... Dans ce cas, autant dire que l’esprit n’est rien, et donc proférer le matérialisme... N’est-ce pas l’arrière-pensée qu’il y a derrière cette réflexion ?



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    ffi 27 mai 2015 17:35

    @Gollum

    Encore une fois, tu méconnais la logique classique dans ses modalités (à ta décharge, deux siècles de scientisme en ont soigneusement éradiqué la moitié, puisque la modalité contingente est classiquement reliée à Dieu). Le meilleur résumé est chez Leibniz, dans la monadologie :

    Il y a aussi deux sortes de vérités, celles de Raisonnement et celle de Fait. Les vérités de Raisonnement sont nécessaires et leur opposé est impossible, et celles de Fait sont contingentes et leur opposé est possible.

    Maintenant, j’ajouterais, pour te répondre complètement : Puisque le monde est contingent, ces considérations permettent donc d’être mesuré quant à la confiance à donner à nos Raisonnements.



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    ffi 27 mai 2015 17:17

    @Rounga
    La quantique ne fait pas du tout ce que je préconise. Elle unifie artificiellement deux théories contradictoires, en posant des prémisses contradictoires entre eux.



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    ffi 27 mai 2015 17:14

    @Gollum
    C’est la définition classique du corps : il occupe à titre exclusif un lieu. Projetés l’un contre l’autre, deux corps s’entrechoquent. C’est contradictoire avec la notion classique d’onde, dont le nombre en un point n’est pas limité. Projetées l’une sur l’autre, deux ondes interfèrent sans heurts. 

    Vous remarquerez (sur les photos de votre lien) que lorsqu’une figure de diffraction est construite progressivement, en partant d’une intensité très faible à une intensité plus forte, on y observe en effet des points, mais jamais ceux-ci ne pourraient s’entrechoquer : il est donc faux de parler de corps au sujet de ces points. Un corps n’est pas qu’un point. Un corps est une chose qui occupe à titre exclusif une portion d’espace.

     

    Bref, rien n’indique ici un caractère corpusculaire de la lumière (qui a déjà fait s’entrechoquer des lasers ?... Personne...). Cette nature ponctuelle montrée sur un écran éclairé par une source de basse intensité n’est pas nécessairement à comprendre comme la conséquence de la nature de la lumière elle-même, elle peut aussi être comprise comme la conséquence de la nature du support qui réémet la lumière reçue.



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    ffi 27 mai 2015 14:22

    @Rounga
    Que les principes soient tirés de faits observables n’implique pas que ces principes soient vrais. Les principes ne sont pas déduit des faits, il sont induits des faits. Ce raisonnement d’induction fait que les principes abstrait ne sont toujours que probables. Puis, revoyez votre vocabulaire : corroborer n’est pas prouver, c’est "rendre plus fort" (probable). 

     

    En effet, mieux vaut avoir deux modèles distincts, chacun avec son domaine de validité, précisément délimité, pour savoir lequel choisir selon les situations concrètes. La quantique d’ailleurs n’est pour beaucoup que la juxtaposition de deux modèles : un coup, l’on prendra le modèle corpusculaire ; un coup, l’on prendra le modèle ondulatoire. Savez-vous distinguer ces deux situations en pratique ? En matière de lumière, par exemple : pour tout ce qui est diffraction, interférence, biréfringence, on emploiera le modèle ondulatoire ; pour ce qui est de l’effet photoélectrique, on emploiera le modèle corpusculaire.

     

    Par conséquent, la quantique ne propose par une théorie cohérente, mais pose deux natures contradictoires en principe, pour choisir l’une ou l’autre selon la situation. Le mieux, en terme de recherche, serait de garder deux théories distinctes, en laissant en suspend et pour plus tard la résolution éventuelle des paradoxes, plutôt de laisser accroire en une fausse cohérence.

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