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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 1 vote
    ffi 27 mai 2015 02:50

    @Gollum

    (Pour paraphraser Bossuet)
    La liberté, c’est ne pas falloir ce qu’on veut et vouloir parmi ce qu’on peut...



  • vote
    ffi 27 mai 2015 02:44

    @Gollum
    Mouais... L’espace ouvert par une religion est quand même un petit peu plus vaste que celui qui est ouvert par l’équation "1+1"...

    Mais, c’est vrai : aucun espace ne peut être sans limite : c’est pourquoi certaines possibilités, qui sont forcément explorées puisque le modèle ne restreint pas la pensée, sont décrétées hérésies, par l’autorité sur la religion. Une religion donne à penser un vaste espace, mais pas un espace infini.



  • vote
    ffi 27 mai 2015 02:35

    @Rounga
    Revoyez vos définitions : un théorie est nécessairement basée sur des principes.

    Elle n’est que corroborée par des expériences. 

    Cela ne me gène nullement d’avoir plusieurs modèles distincts pour expliquer la même expérience. Ce qui me gène, c’est de poser des principes paradoxaux dans une même théorie.

    La quantique s’appuie intensivement sur la transformée de Fourier, laquelle ne permet pas de toute façon de gérer simultanément le temps et la position. Les détermination de la quantique, que je sache, ne concerne jamais une seule "particule", mais toujours un grand ensemble de particules. Il n’y a qu’un grand nombre de particules qui connaît une distribution qui pourrait laisser penser à une onde. Il n’y a qu’un onde très raréfiée qui connaît une répartition qui pourrait laisser penser à un grand nombre de particules.

     

    Comme la réfraction, l’interférence ne prouve pas en soi la nature ondulatoire ou corpusculaire de la lumière. Mais rien n’interdit de penser qu’il puisse exister une théorie ondulatoire de la propagation lumineuse qui puisse prédire aussi l’expérience d’interférence en lumière faible (que l’on prend classiquement pour preuve de la dualité de la nature de la lumière). Poser le paradoxe en prémisse, c’est s’interdire à priori de chercher une théorie cohérente. Ondes et corpuscules sont mutuellement contradictoires, puisque les ondes se superposent, tandis que les corpuscules s’entrechoquent.



  • vote
    ffi 27 mai 2015 02:06

    @Gollum
    Tu montres tes lacunes en logique classique. La logique classique a deux modalités : la modalité nécessaire, où une proposition est soit vraie, soit fausse (tiers exclu, "ou exclusif") ; La modalité contingente, où une proposition peut être ou vraie ou fausse, c’est selon ("ou inclusif"). Voire logique modale. Tu remarqueras d’ailleurs à cette page le carré modal... Donc avant de partir bille en tête sur les immenses vertus du taoïsme comparé à nos modèles occidentaux, essayent déjà de connaître les nôtres... Cela dit, pour ta défense, je dirais qu’il y a cette tendance depuis le début du XXe siècle à ne plus instruire la jeunesse à la logique classique, et aussi ce substrat culturel issu des délires scientistes du XIXe qui consiste à ne tout juger qu’à l’aune de la nécessité, conséquence d’avoir privilégié la science sur la religion (apostasie).

     

    Si l’on veut déterminer, sans ambiguïté, il convient d’utiliser la logique nécessaire. Si l’on veut se donner une multitude d’options, il convient d’utiliser la logique contingente. Globalement, la nécessité restreint le nombre de possibilité de choix, tandis que la contingence l’augmente.

     

    Pour le reste, en effet :

    Une onde est définie comme un objet physique dont plusieurs entités peuvent exister au même lieu en même temps (c’est le principe de superposition : les ondes s’interpénètrent)

    Un corps est défini comme un objet physique dont plusieurs entités ne peuvent pas coexister au même lieu en même temps (les corps s’entrechoquent).

    Par conséquent, deux "corps-ondes" pourraient exister au même lieu en même temps, tout en ne pouvant pas exister au même lieu en même temps, c’est-à-dire à la fois ne pas s’entrechoquer et s’entrechoquer... c’est donc contradictoire et inepte. En vérité, sauf dans Star War, on a encore jamais vu deux lasers rebondir l’un sur l’autre...



  • 2 votes
    ffi 27 mai 2015 01:26

    @Gollum
    C’est sûr qu’on sent bien dans la quantique cette mode intellectuelle qui date du début du XXe, celle du tiers-inclus, comme je l’ai rappelé plus haut. Mais cette mode a largement fait faux bon depuis...

     

    En fait, ce qu’on attend d’une science, c’est de faire des déductions précises, ce qui implique donc des prémisses précises. Si tu inclues une contradiction dès les prémisses, rien n’est déductible.

    Par exemple, supposons au départ : 1 + 1 = 1 ou 2

    Combien font : 1 + 1 + 1 ? 1 ou 2 ou 3 ?

    Bref, avec ce genre de logique, si j’achète trois produits à 1 euros, je payerais donc ou bien 1 euros ou bien 2 euros, ou bien 3 euros. Ceci fait que je suis dans l’impossibilité de savoir le prix à priori. Or la science, c’est un savoir à priori. Donc ce genre de prémisse, qui laisse dans l’expectative, ne produit pas une science, qui est justement cette faculté de trancher.

     

    Que la notion d’inséparabilité quantique ne soit pas logique n’est que la conséquence du fait que la quantique n’est pas édifiée sur la logique. De prémisses ambivalentes, on fait des déductions ambivalentes. Le théorème de Bell n’est pas sans conteste, certains le considèrent faux (et sont donc classés comme hérétiques). L’intrication est correctement vérifiée sur les "photons" (expérience d’Aspect), où l’on considère à priori... deux photons distincts. C’est donc déjà une erreur à la base, car il n’y a qu’une seule onde, vue de deux perspectives distinctes.

     

    En fait, vous cherchez à confondre deux modalités de raisonnement : la modalité de la logique nécessaire, où les prémisses sont précises et particulières, d’où on peut donc tirer des déductions plus précises et plus particulières encore. La modalité de la logique contingente, où les prémisses sont imprécises et générales, d’où on ne peut que tirer des déduction plus imprécises et plus générales encore.

    La notion de tiers exclu n’existe que dans le cadre de la modalité logique nécessaire, mais pas dans celui de la modalité logique contingente, et c’est très classique : il n’a pas fallut attendre le XXeme siècle pour que ces distinctions soient faites... Quelque chose de contingent est vrai ou faux, c’est selon. Voyez à logique modale.

     

    La modalité de la logique nécessaire permet d’aboutir à un point précis (une nécessité...) ; la modalité de la logique contingente permet d’ouvrir tout un espace (un panel de possibilités...). La logique nécessaire diminue le nombre de conclusions possibles, la modalité logique contingente augmente le nombre de conclusions possibles. 

     

    Ainsi, si l’on recherche ce qu’il faut faire, on emploiera la modalité logique nécessaire. Mais si l’on recherche ce qu’on peut faire, on emploiera la modalité logique contingente.

    Mais si l’on commence à chercher ce qu’on peut faire en employant la modalité logique nécessaire, puis à chercher comment le faire par la modalité logique contingente, on ne pourra vouloir qu’une seule chose, qu’on ne saura même pas comment il faut faire pour la réaliser...

     

    Bref, pour moi :

    science = choix sélectif du moyen = modalité logique nécessaire = partie logique de l’intellect (raison) ; question : comment ?

    religion = recherche méditative d’une fin = modalité logique contingente = partie analogique de l’intellect (affection) ; question : pourquoi ?

    Chacun chez soi, les vaches seront bien gardées.

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