@Karvok Un réchauffement actuel ne prouve pas la théorie du réchauffement d’origine anthropique, et encore moins les projections qui sont faites par le GIEC.
Aussi, vous pourriez vous interroger sur ces erreurs de mesures. C’est le signe qu’en science, même les simples faits ne sont pas si facile à établir. Cela permet de relativiser les discours alarmistes.
@Joelim Il faut s’y connaître un minimum pour comprendre que si l’observation du spectre lumineux de l’atmosphère ne montre aucune raie spécifique du CO², c’est que la réverbération par le CO² n’est pas là.
Loin d’être un ennemi, le CO² est un précieux allié, car non seulement il n’accroît pas sensiblement la température, mais surtout il booste la végétation.
De toute façon, ce mythe de réchauffement à cause des émanations du CO² par l’homme a commencé bien avant la moindre étude sur le sujet. Quand bien même les faits lui donne tort, ce mythe perdure. Mais c’est par mauvaise foi.
@Joe Chip Je ne vois pas en quoi ma réflexion a quelque chose d’essentialiste... L’essentialisme nous vient de la philosophie grecque, où c’est en effet l’essence qui est tenue comme la cause. Mais du point de vue de notre héritage juif, en terme de spiritualité, c’est une existence (Dieu) qui est la cause.
C’est pourquoi la pensée en France s’est fondée sur ces deux piliers : l’essence et l’existence. L’existence y est tenue première première. L’essence y est tenue pour seconde. C’est le modèle philosophique issu de la Sorbonne, et ce modèle est une bénédiction : la pensée essentialiste a une fâcheuse tendance à décoller des réalités et à sombrer dans le racisme le plus crasse.
Ce modèle a même eu des effets linguistiques : en espagnol, il y a la nuance ser / estar, où "ser" (du latin esse) affirme une essence, et où "estar" affirme un état (du latin stare). En français, le verbe "être" est un bizarre mélange des deux notions, même si le verbe "ester" reste employé en matière de justice. Une des applications pratiques de cette pensée trouva son aboutissement dans la controverse de Valladolid : sans ambiguïté, les peuples indiens ont été déclaré comme membre de l’humanité (d’essence humaine), mais une humanité dans un certain état. Contrairement à l’essence d’une chose, l’état d’une chose est susceptible de changement. En terme de manière d’exister, ce changement est une conversion.
Il n’y a donc nul essentialisme dans ma réflexion. La culture, les mœurs, le patrimoine, la civilisation sont des choses qui relèvent des manières d’exister, qui sont diverses, mais non de l’essence, commune, qu’est l’humanité. Le "vivre-ensemble", c’est-à-dire la coexistence, autrement dit l’existence en collectivité, est grandement simplifiée par une manière d’existercommune. C’est pourquoi il est légitime de considérer les diverses religions, qui proposent des manières d’exister, comme des choses structurantes de l’humanité d’un point de vue politique.
Les français sont des hommes qui estent de mœurs catholiques.
En cela, une alliance trop serrée avec une Allemagne luthérienne et une Angleterre anglicane par l’UE, ou bien avec des États-Unis protestants par l’OTAN et le Traité transatlantique, n’a pas de pertinence : les finalités sont trop divergentes pour former une entité politique cohérente.
Pour le reste : ne confond pas les opérations publicitaires de subversion des pays de mœurs catholiques par les pays WASP avec les aspirations réelles des peuples.
Autant la Russie est (et fut) l’objet de stratégies de subversion en vertu de sa prééminence dans le monde orthodoxe, autant la France l’est (et le fut) en vertu de sa prééminence dans le monde catholique.
Comme je l’ai écrit, l’Europe est divisée en deux : Zone protestante au Nord (Allemagne / Prusse ; Pays-bas ; Angleterre ; Norvège ; Suède ; Danemark). Zones catholiques ailleurs (Belgique ; France ; Allemagne de l’ouest et du Sud ; Autriche ; Hongrie ; Italie ; Espagne ; Portugal ; Slovaquie ; Slovénie ; Croatie ; Pologne ; Lituanie). Sur la zone catholique d’Europe, la France est sans conteste la tête de proue.
Je n’ai pas lu Hutintgon, et je ne m’en sens pas le besoin. Je dis surtout que c’est la stratégie politique la plus logique, ceci sous de multiples aspects, étant donné notre patrimoine historique, nos mœurs et notre culture (droit Romain, philosophie grecque, spiritualité juive). Elle débouche sur une zone d’influence de 1 milliard 200 millions de personnes, ce qui est considérable.
Si tu vas cultiver le champ d’autrui, ne va pas te plaindre de rien avoir à manger pour l’hiver. Même si l’on n’a pas choisi le champ qu’on a hérité, il faut pourtant le cultiver. Si cela vous déplaît intellectuellement, vous pouvez toujours vous consoler par le ventre : Au moins, c’est une zone où la gastronomie excelle.
@Éric Guéguen Autrement dit, une France Catholique aurait un rayonnement sur le Québec, l’Allemagne du Sud, l’Autriche, la Hongrie, la Pologne, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la Belgique, l’Amérique du Sud, l’Afrique catholique et la Polynésie...bref, tout pays à dominante catholique.
On se demande bien ce qu’on fout à tourner en rond dans une Europe à dominante luthérienne/anglicane qui tient notre civilisation en grande inimitié.