@Soralien Ce sont surtout leurs parents qui sont à blâmer : prendre ainsi des risques insensés avec des enfants de cet âge ? Jamais il ne me viendrait à l’idée d’exposer ainsi les miens.
Cela montre combien certains migrants sont irresponsables.
@Éric Guéguen Maintenant, il y a une solution pour concilier ces deux mouvements intellectuels catalogique / analogique. Poser en premier axiome de la catalogie... un terme à définir... par analogie. Ce terme, on l’appelle Dieu.
Ainsi, le système déductif, s’il reste clos sa nature, l’est par-dessus un premier terme qui est au contraire sans limite, ce qui l’ouvre ainsi à des possibilités infinies...
À partir du moment où le système d’enseignement s’est mis à sélectionner les élites non plus sur les disciplines littéraires (latin, grec, grammaire,...etc), mais sur les discipline scientifiques (mathématiques, physique,...etc), comme dans l’enseignement à l’américaine, la maîtrise de la langue ne pouvait que s’étioler, et son usage que péricliter.... C’est aussi ce qui s’est passé au Québec.
On a des élites qui ne savent pas parler, avec un français hasardeux. Quant à leur maîtrise de l’anglais, c’est encore pire : négliger l’enseignement des langues classiques a aussi rejailli sur la capacité d’apprendre les langues étrangères.
@Éric Guéguen C’est sûr : le premier des philosophe, Socrate, croyait en l’âme, et non seulement, il croyait en son immortalité.
C’est la maladie de notre époque, utilitariste et matérialiste, qui ouvre la porte à toutes les manipulations, à tous les dérèglements intérieurs, l’oubli que l’homme a une âme.
@Gollum Je parlais en général, pas de Guénon en particulier, parce que je ne l’ai pas lu.
@Éric Guéguen
La déduction est nécessairement systématique. Une raison purement procédurale, réduite à la déduction, comme l’ère idéologique nous la propose est très systématique. Cela dit, je ne critique pas outre-mesure : c’est bien d’avoir des modèles cohérents et de pouvoir faire des déductions. Mais il faut aussi rester attentif à leurs limites, car elles peuvent passer inaperçu.
C’est parfois nécessaire de réviser les croyances, d’interroger les axiomes que l’on se tient pour vrai, histoire d’éviter quelques rengaines vouées à l’échec, comme : « le communisme ne marche pas, il faut plus de communisme », « le libéralisme ne marche pas, il faut plus de libéralisme », « l’UE ne marche pas, il faut plus d’UE »...
J’aime bien définir deux mouvements de pensée :
L’un, déductif, du haut vers le bas, du général vers le particulier, de l’abstrait vers le concret, de l’essence vers le fait : je le nomme catalogie.
L’autre, inductif, du bas vers le haut, du particulier vers le général, du concret vers l’abstrait, du fait vers l’essence : je le nomme analogie.
Quand le catalogue (d’axiomes) ne permet plus de contenir les faits (déduits), quand les affirmations tirées du systèmes sont erronées, alors il convient de réviser les axiomes, en mettant en rapport les faits qui mettent en échec le système.