https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
ffi - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 16/05/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 4440 21
1 mois 0 8 0
5 jours 0 0 0


Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires




  • 1 vote
    ffi 14 octobre 2015 12:42

    @Qaspard Delanuit
    Le corps est très bien défini d’un point de vue classique, c’est une chose qui occupe à titre exclusif un lieu : il est situé à l’intérieur d’une limite, qu’il faut franchir pour y pénétrer. Il en découle une intériorité et une extériorité relativement à cette limite : Un corps oblige à distinguer son état interne (ses propriétés intrinsèques) des états externes (les propriétés du milieu dans lequel il baigne, les propriétés d’un autre corps à coté duquel il se trouve) : on pourrait appeler ceci le principe de distinction d’états. Il serait erroné d’ajouter deux quantités représentant l’état de deux corps distincts en espérant y trouver un résultat qui représenterait quelque chose de physique. Par exemple, si mon cœur bat à 70 par minutes et que le tien bat à 60, nos cœurs ne battent pas à 130 par minutes, puisque le battement de notre propre cœur nous est propre. Autre exemple, 2 pierres s’entrechoquent et rebondissent l’une sur l’autre : ce sont donc des corps, elles occupent à titre exclusif un lieu.

     

    Maintenant, essayez donc de faire rebondir deux rayons lasers l’un sur l’autre... c’est un effet physique inconnu. On n’a qu’interférences au lieu d’intersection, soient destructives, soient constructives : la lumière n’est pas un corps, mais une onde, elle obéit au principe de superposition d’états : on peut ajouter les états de deux ondes qui se joignent en un lieu pour connaître l’état résultat en ce lieu.

     

    On retrouve cette nuance en MQ, avec les notions de Fermions et de Bosons.

     

    L’information, c’est quelque chose qui a du sens pour une intelligence, mais qui reste impuissante à agir physiquement si elle n’est pas appuyée par un substrat matériel corporel. Donc si la matière n’est qu’une information lumineuse, alors il faudrait quelque part un Esprit qui perçoit cette information, puis qui ordonne et auquel obéiraient strictement les corps. Alors, en effet, ces corps, qui ne seraient qu’intelligence tout compte fait, garderaient ainsi leurs propriétés, et leur unité, sauf à périr, mais ce ne serait que sous l’impulsion du grand Esprit ordonnateur.

     

    Du coup, cela ne changerait rien : les causes « matérielles » resteraient nécessaires, telle information amenant nécessairement telle « intelligence » à agir de telle sorte. Mais elles seraient alors biens étranges, ces intelligences, puisque absolument déterminées à agir car privée de degré de liberté quant à la réaction aux informations qu’elle perçoit...

     

    Donc autant poser le principe corporel, quitte à ce que ce soit comme une intelligence sans liberté de choix. Cela dit, la réflexion reste proche de la notion d’entéléchie chez Leibniz, où les diverses entéléchies sont distinguées justement par leur degré d’intelligence, à ceci près qu’il s’agit de monades incorporelles...

     

    Mais, fondamentalement, quant à dire que le corps est hypothétique, je n’y crois pas. C’est très factuel quand je me prends une porte dans le nez... Certes, cette perception douloureuse vient à mon esprit sous forme d’illusion, par les nerfs. Il n’empêche, cette illusion sensorielle ne vient que parce que j’ai croisé un corps qui existe factuellement, cette porte, et ce fait qui est encore accrédité par le sang qui s’écoule de mon nez.



  • vote
    ffi 14 octobre 2015 10:28

    Comme si un échange de signaux lumin ?x p ?vait maintenir d ?x corps ensembles... T ?t ça, c’est très hypothétique.



  • 1 vote
    ffi 14 octobre 2015 10:23

    @Christian48
    De mon point de vue, le photon n’existe pas en tant que particule, ce n’est qu’une pseudo-particule, qui représente, à l’instar du phonon pour l’énergie mécanique, la trajectoire d’une perturbation d’une énergie électromagnétique qui s’évacue.

     

    La diffusion de la chaleur par rayonnement infrarouge, correspond à une évacuation de l’énergie électromagnétique non directionnelle et inélastique (le récepteur absorbe de l’énergie). Mais plus on monte en fréquence (radio, lumière, rayon X et gamma), plus la densité d’énergie et grande, donc plus le récepteur ne peut l’absorber, donc la propagation est plutôt élastique, et l’émission est dirigée.



  • 1 vote
    ffi 14 octobre 2015 10:10

    Au lieu de dire on ne sait pas mais on fait diverses hypothèses ( ce qui est la démarche scientifique ), une hypothèse est érigée en vérité parce qu’il y à un conscensus social autour d’elle ......

    @gaijin
    C’est bien ça. Et quand on fait remarquer ceci, certains répondront, certes, mais changer d’hypothèse reste possible... Sauf que ceux qui s’y risquent sont bien souvent traités comme des hérétiques : publications refusées, carrières entravées...

     

    Au lieu de considérer en parallèle toutes les hypothèses possibles, en les mettant sur un pied d’égalité, tout en remettant la faculté de trancher entre les deux à un temps ultérieur, celui où les moyens expérimentaux auront suffisamment progressé, le modèle consiste à n’en privilégier qu’une seule, érigée tel un dogme, dogme qui serait, en théorie, possible de contredire, mais qui est, en pratique, impossible de contredire...

     

    Personnellement, je ne crois pas du tout au caractère particulaire de la lumière, j’incline à penser que c’est un phénomène purement ondulatoire, disons un phénomène de reconfiguration de la position des charges dans la matière, donc je refuse le concept du photon, qui n’est pour moi qu’une pseudo-particule. Je préférerais pour ma part deux théories bien distinctes, et donc distinguées, même si elles restent incomplètes [la lumière onde (Fermat, Huygens, Fresnel), la lumière particule (Newton, Planck, Einstein)], plutôt que ce curieux mélange actuel entre deux modèles contradictoires.



  • 1 vote
    ffi 25 septembre 2015 00:08

    @jeanpiètre
    Parlons-en du fruit... À la fin du XVIIe siècle, le christianisme avait fait de l’Europe cette zone du monde où l’art (musical, pictural, architectural,..etc) atteignit sa perfection, cette zone où la science était la plus précise, cette zone la plus populeuse et la plus prospère. Cette puissance généré par le christianisme a permis à l’Europe de conquérir le monde entier.

     

    Qu’en est-il aujourd’hui, après que le christianisme en fut éradiqué ? L’art est ridicule (dodécaphonisme, art abstrait, architecture type cube en béton), la science moderne (relativité, quantique) est incompréhensible, la fécondité y est en berne, la population vieillit et se réduit, la misère s’y accroit...

     

    On reconnaît en effet l’arbre à son fruit.

     

    L’amour n’est qu’une quête. On peut aimer un Bien, comme on peut aimer un Mal, ceci étant vu selon les yeux de Dieu. Dieu ne fait que nous accorder le fruit de notre quête, qui est notre récompense.

     

    Toute société doit pouvoir se défendre, c’est une évidence. La guerre est un choix extrême, mais parfois nécessaire. Au moins les esprits chrétiens savaient l’entendre, sans tomber dans les niaiseries pacifistes de nos gauchistes contemporains.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur

Psychologie


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité