Je fais donc faire simple en donnant mon opinion : la religion (j’y
inclus la laïcité puisqu’elle se positionne % aux religions), c’est un
point de levier qui profite de la terreur humaine des abysses
métaphysiques pour exercer un contrôle coercitif.
Il ne faut pas oublier non plus qu’une religion est constituée sur une spiritualité. Si vous admettez qu’il existe des maladies de l’intellect, qu’il faut pouvoir soigner, que ce soit par médication (psychiatrie), ou par la parole (psychanalyse, psychologie, hypnose thérapeutique, programmation neuro-linguistique), il faut donc admettre que les religions participent de ces soins de l’intellect, dans la catégorie de ceux qui se font par la parole (méditation, prière).
L’intellect n’est pas fait que de raison, il y a plusieurs degrés dans l’intellect : le degré conscient, rationnel, logique et séquentiel ; le degré inconscient, affectif métaphorique et parallèle. Il faut éduquer ces deux parties de l’intellect, le degré conscient étant plus apte à produire des moyens d’agir, le degré inconscient maître à définir les finalités de l’action.
Or la laïcité - celle des scientistes, ignore totalement cette structure intellectuelle de l’homme, en faignant de ne voir en lui qu’une raison pure : Elle fabrique un peuple de niais, proie facile à toutes les manipulations subliminales qu’emploie les multinationales, par application des neuro-sciences, qui n’ont fait que redécouvrir les moyens que les religions ont toujours employé.
En neuro-science, en hypnose, comme en religion, la connaissance des méandres de l’âme, donc la faculté de l’influencer, peut avoir deux versants : l’un bon, à visée thérapeutique, pour aider le patient à surpasser des blocages ou des complexes, pour le corriger, l’autre mauvais, pour manipuler le patient à son insu et le pousser à agir d’une manière incorrecte.
Il faudrait donc prendre un peu de hauteur. C’est clair : une religion agit sur l’inconscient, sur l’affection, par ses métaphores, à l’image de l’hypnose ou des neurosciences. C’est aussi là-dessus qu’il faut pour l’État émettre un avis. Si une religion a un effet bénéfique à l’égard du Bien Commun, pourquoi s’en priver ? Si une religion a un effet maléfique à l’égard du Bien Commun, il faut l’entraver.
@Reggedieh respecter, c’est regarder à deux fois (latin respecto).
Critiquer, c’est aussi respecter. Dénigrer, en revanche, ce n’est pas respecter.
Bien-sûr qu’il faut respecter les croyances. Tout le monde comprend bien que le soin minimal envers autrui est de ne pas chercher à le bouleverser. Comment veux-tu respecter un croyant si tu ne respectes pas ses croyances ?
Mais la croyance d’autrui fait-elle partie du Bien commun ? Est-elle à
discuter ? Non. Elle n’entre pas dans le politique. Donc Péna-Ruïz
outrepasse ses droits civiques quand il cherche à en discuter. En vérité, Pena-Ruiz réclame une tutelle sur les croyances d’autrui. C’est sur ce mode qu’il conçoit la laïcité, et, ce faisant, il fait de la laïcité une tutelle spirituelle sur le peuple, donc une religion, dont il se veut un curé. Sa laïcité est en concurrence des religions, alors qu’elle devrait être leur articulation.
La révolution française, c’est juste ces petits bourgeois qui voulurent être curés à la place des curés, qui y parvinrent, mais tout en se défendant d’en être, comme PenarRuiz... Leur République est une théocratie.
------> Elle est un système de croyance qui relie des êtres
humains entre eux.
A ce compte-là, la république elle-même est une religion, puisque les gens prêtent à ceux qui la dirige une légitimité... C’est un peu la même chose pour l’argent, auquel les gens créditent une valeur.
En fait, le terme de religion n’a pas de définition scientifique précise. Le sens de ce terme ne vient que par continuité de l’ancien régime, où il désignait l’institution catholique. C’est là qu’est le problème : la loi est floue, les termes sont flous. Il n’y a aucun moyen de déterminer par des critères précis ce qu’est une religion, l’état se contentant, pour définition, d’une simple liste arbitraire.
Dans le temps, les jeunes, énergiques et vigoureux, laissaient poliment leur place assise aux personnes âgées dans les bus. Ces jeunes-ci sont soi-disant si fragiles qu’ils volent la maison d’une vieilles dame...
Il fut un temps, le bien était de détrousser le riche pour donner à la veuve et l’orphelin. Le bien 2.0, version anti-fa, c’est détrousser la veuve... pour se le donner à soi-même.
Les mecs, vous vous enfoncez. Ne voyez-vous pas l’écart abyssal entre ce que vous croyez de vous-même et ce que vous êtes vraiment ?