@maQiavel Pour ce qui est du chinois, ils sont un milliard à le comprendre. Pour ce qui est de Cousin, c’est beaucoup plus rare, mais je ne doute pas qu’il en existe.
Ok, ok... Très bien, il fait un diagnostique que tu comprends. Mais, d’une part, cela ne signifie pas que diagnostique soit bon (cela peut aussi être une illusion, certes savamment communiquée), et d’autre part, après, on en fait quoi ?
Si le but c’est d’aimer se couper les cheveux en quatre et montrer qu’on peut utiliser des mots compliqués, cela n’a aucun intérêt.
Il dit aussi que la cause finale a été mise de coté.
C’est très étonnant, puisqu’une bonne partie de la physique moderne s’est refondée sur celle-ci, en reprenant le principe de moindre temps de Fermat, mais adapté à la mécanique en tant que principe de moindre action, d’abord par Maupertuis, ensuite par Euler et Lagrange, enfin par Hamilton.
Bon, il faut voir que Gallilée, dans le premier extrait qui est lu, n’utilise que des notions qui ont déjà été développée avant lui : propriétés, accident, essence, contingence,...etc. Peut-être réarrange-t-il le tout à la marge, et encore. L’idée, par exemple, qu’il y a pour les choses des propriétés accidentelles, contingentes, qui définissent son état, c’est très classique. Le fait est que personne ne peut comprendre les propos de Galilée s’il ne connaît le modèle classique qui lui préexiste.
Je remarque aussi que Galilée généralise à l’excès : ce n’est pas parce qu’il y a souvent des apparences trompeuse que les choses n’ont pas de propriétés.
Enfin, une très grosse erreur, quand il dit que les mathématique permettrait d’accéder à l’essence des choses : les mathématiques ne permettent jamais de connaître l’essence des choses, seulement d’évaluer les valeurs de certaines des propriétés qui leur sont attribuées. L’essence reste quelque chose de qualitatif, et d’inaccessible à toute mesure.
Pour preuve, lorsque l’on calcule le temps de la chute d’un corps, en évaluant les variation de son état de mouvement, le calcul ne livre aucune information sur l’essence de la chose en chute.
Klein n’y connait rien en histoire des sciences. Il semble surtout chercher à se confirmer pour lui-même une idolâtrie préconçue.