Ah ! Les premières nations n’avaient donc pas de projet de société ?
Possible. Tout dépend de ce que l’on met derrière le mot "projet".
Parce que les premières nations n’avaient pas d’économie ? Pas possible !
Votre aphorisme conduit au le monde de Goldman Sach avec ses conflits armés permanents
Sauf que c’est vous qui pensez que Goldman Sach a gagné.
Non, tout n’est pas plié. Il faut juste sortir de ce paradigme.
D’accord avec vous, et dans ce changement, il y a le passage de la propriété privé à la responsabilité individuelle et collective, pour un autre projet de société et donc de son modèle économique.
Mais tout projet de société place l’économie en son centre. Ce n’est donc pp as l’économie elle même qui pose problème, mais comment et par qui la gérer.
par des groupes d’intérêts privés, c’est à dire féodal, ou bien par un processus démocratique ?
Votre raisonnement consiste à penser que les jeux sont fait, permettez que d’autres en doutes
Voilà ce que j’écrivais dans un commentaire sur la vidéo parlant de Lucien Cerise au sujet de son livre "gouverner par le chaos"
Tout allait relativement bien dans ce qu’il disait, jusqu’à ce qu’il
arrive vers sa conclusion et parler d’un retour au nationalisme.
Non pas que je sois contre la souveraineté, mais contre ceux qui
prétendent qu’il faut revenir avant la fin de la 2ème guerre mondiale.
Le programme du CNR était avant tout social et économique, c’est bien
aussi cela qui était incompatible avec la poursuite de la colonisation.
Ce ne sont pas les questions économiques qui provoquaient les crises
politiques, mais les guerres d’indépendances de l’Algérie et des
souhaits des autres, dans un monde déjà mondialisé politiquement dans
ses relations diplomatiques.
Les idées de transhumanismes sont effrayantes pour notre générations
et j’espère pour encore quelques suivantes. Mais revenir dans l’état du
monde pré 2ème guerre mondiale, me paraît tout aussi dangereux, mais
cette fois ci de manière bien plus immédiate.
Il n’y a d’autres solutions qui prévient autant le transhumanisme
qu’une attitude réactionnaire, c’est bien d’appeler à un nouveau CNR,
mais cette fois ci, inviter les citoyens de tous les peuples de la
planète.
Denis Kessler dit qu’il faut démanteler le modèle français issu de la
seconde guerre mondiale pour faire, comme le titre de l’article "Adieu
1945, faisons entrer la France dans le monde"
Mais il ne viendrait pas à l’idée de ce monsieur, que ce modèle
puisse servir de base à la mise en oeuvre d’un modèle mondial. Pourquoi
donc n’y aurait il que celui proposé par cette ploutocratie cleptomane ?
L’avenir n’est plus à la compétition entre peuples, mais à leur
coopération sociale et économique. Les gens demandent surtout à pouvoir
bien vivre là où ils vivent et donc en sécurité... Le hic, c’est qu’il
ne faut compter que sur l’éveil ou réveil des consciences endormis des
citoyens anonymes, pour faire connaitre leur position et donc faire
entendre leur voix. Et pour cela, il faut un programme fédérateur, comme
la résistance l’avait fort bien compris. Leur exemple est celui qu’il
faut avoir quand on veut de résistant, passer régissant.
Donc, la seule réponse est bien que tous se mettent d’accord sur un
programme, mais celui ci ne peut pas faire l’impasse sur la réalité du
monde, de la mondialisation. La révolution bourgeoisie était européenne,
celle prolétaire ne peut être que mondiale.
maQiavel, tu notera que je fais pas référence au soviétisme et autres fausses bannières du communisme.
Je souligne simplement que sans la religion, le mouvement communiste s’est toujours retrouvé très handicapé, comme amputé d’une partie de ses membres en laissant la religion dans les mains de ses ennemis.
Comme je te l’ai écrit plus haut, je ne connais pas Marx, seulement mes lectures du capital. Ce que je remarque c’est qu’en dépit qu’il fait une analyse scientifique remarquable pour ne pas dire parfaite de ces deux points fondamentaux que sont la religion et la monnaie, il semble échouer à en tirer les conclusions qui s’imposent.
Pour la religion, l’insérer dans l’idéal communiste parce qu’elle professe le même idéal de justice sociale.
Pour la monnaie, analyser l’évolution de la fonction de la monnaie, constater et démontrer sans ambiguité que la valeur d’un bien ou service est constitué en totalité par le travail humain et ne pas en déduire, conclure que la monnaie, dans un système économique et social basé sur le capital monétaire, n’a d’autres fonction que de mesurer la valeur du temps travaillé et non la valeur des biens et services.
Après, évidemment, il ne saurait être tenu responsable des autres !
Ma foi, ma connaissance de Marx est par trop limité, mais il est un fait avéré que la religion à servit à diviser et opposer le prolétariat. Les exemples historiques ne manquent pas et il faut être aveugle ou mal intentionné pour en faire l’impasse quand on veut expliquer l’échec du communisme. Car comment Franco à il pu obtenir le soutient de pauvres gens, sinon en les convaincants de lutter pour leur foi à ses cotés ? Quid de Mussolini qui s’est bien gardé de s’opposer à l’église catholique ? Ou même dans une moindre mesure d’Hitler ?
La bourgeoisie a trouvé avec l’arme de la religion, le moyen idéal pour contenir et abattre le communisme. Quid aux USA ?
en fait, si Marx avait postulé traduire en modèle scientifique la pensée spirituelle de Jésus Christ, il aurait mis en porte à faux les religieux.
Hugo Chavez à réintroduit la religion dans l’idéal communiste et de fait, court-circuité l’appel de la bourgeoisie à lutter contre le mal communiste athée, puisque celui ci se réclame de la pensée chrétienne contenu dans les évangiles et donc de la vrai foi. De ce point de vue, le chavisme est une menace bien plus grande que le marxisme, ce qui explique la peur des dirigeants US face à ce nouveau communisme, fort de la religion, dont le nouveau pape prêche la même doctrine.
Dernier exemple, le gouvernement cubain après une courte période de chasse aux curés, à très vite toléré les pratiques religieuses. Les contrôlant mais se gardant bien de les persécuter. Ce qui peut expliquer sa durée.