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iakin

Se construire à l’opposé des gens que l’on méprise ne vaut pas mieux qu’imiter les personnes qui nous dominent. L’anti-conformiste est un conformiste qui s’ignore.

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  • Premier article le 24/02/2011
  • Modérateur depuis le 18/04/2011
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Derniers commentaires




  • 3 votes
    iakin 2 novembre 2011 20:35

    "On pourrai rappeler que le FN fut le seul partit politique contre la mise en place de l’Europe telle quelle est aujourd’hui !"
     
    N’importe quoi... vous allez refaire l’histoire maintenant ?
    Dans 10 ans ça sera quoi ? Le FN sera le seul parti qui proposait de sortir de l’euro ?
    Le seul parti qui avait prévu la crise financière ?
    Le seul parti qui descendait dans la rue pour manifester avec les ouvriers ?
     
    Arrêtez le délire.
    Les raisons pour lesquelles le FN dit s’opposer à l’EU aujourd’hui ne sont même pas les même que celles pour lesquelles il s’y opposait il y a dix ans, à l’époque où Le Pen se vantait d’être le Reagan français.



  • 2 votes
    iakin 1er novembre 2011 23:32

    C’est drôle comme argumentation... alors quelque part je serais un jaloux, un haineux, qui ne se bouge pas le cul et qui se contente de se plaindre des employeurs, c’est pour ça que je trouve anormal un système dans lequel quelqu’un qui investit de l’argent peut en gagner plus, en prélevant une part des richesses produites par des salariés, dans des entreprises où n’existe aucun principe démocratique, où on ne connait que les relations de subordination et où les plus pauvres n’ont aucune autre alternative pour vivre en société que d’aller y travailler.
     
    Et je ne parle pas là des petits boulangers, des petits commerçants, des petits artisans (c’est une lubie chez ceux qui défendent ce système économique de toujours prendre en exemple les galériens, ceux qui en bavent, le petit épargnant, la petite entreprise avec un salarié) je parle du système en lui même, qui consiste à fonder le fonctionnement de l’économie et de la production de marchandises sur la cupidité de ceux qui ont de l’argent à y investir, en les laissant la possibilité d’en gagner plus, sans limite.
    Et ma critique n’a même pas grand chose de moral, c’est simplement que ce système ne fonctionne pas et produit des crises en boucle.
       
    Mais non, je dois faire erreur, je me trompe moi-même... si j’en pense du mal de tout ce bonheur et de toute cette liberté, c’est parce que je suis un pleurnicheur, un raté jaloux de la réussite des autres. C’est une bien drôle de manière de défendre ce système.
    Que dirais-tu si, lorsque tu critiques l’argent dette, on te rétorque que tu te plains uniquement parce que tu n’as pas su en profiter, et que tu si avais réussi à gagner de l’argent avec ce système tu serais pas là en train de pleurnicher ?
     
     
    Bon, sinon, on est d’accord sur le fait que ces dernières crises sont dues à la dette et sa circulation... mais à quoi est due la création de l’argent dette qui a provoqué ces crises ? Il s’agit de chercher par quoi est-ce que cette histoire a commencé.
     
    Cela ne te semble pas logique que dans un système où on laisse les investisseurs prélever de plus en plus de valeur sur le travail, en augmentation la rentabilité plus vite que les salaires, on se retrouve à un moment où les travailleurs n’ont plus les moyens d’acheter ce qu’ils produisent ?
    Et comment résout-on le problème, si on veut que le système perdure et que les entreprises puissent continuer à vendre ?
    La question n’a pas arrêté de se poser durant les "Trentes glorieuses", et on a trouvé la solution dans les années 70 : en baissant les taux de crédit et en proposant aux ménages de s’endetter pour pas cher, comme le font les entreprises.
    Sauf qu’une entreprise s’endette pour créer de la valeur, tandis qu’un ménage, lui, s’endette pour consommer.



  • vote
    iakin 1er novembre 2011 13:37

    Bah voyons, c’est ça, augmentons la TVA... les français finirons tous aux restos du cœur, mais on s’en fout puisque les patrons pourront continuer à se faire du fric en gagnant des parts de marché à l’étranger.



  • 2 votes
    iakin 1er novembre 2011 13:35

    Moi ça me fait rire que l’on fustige la Chine pour faire du dumping social, alors que tous les gouvernements européens rêvent de pouvoir en faire librement, en baissant les salaires, les impôts et les cotisations sociales, sans avoir ces saletés de grévistes et de syndicats sur le dos à chaque fois ^^
     
    @ gazatouslesetages
     
    Quel hargne dis donc...
    C’est bien ce que je dis, on a le droit de s’en prendre à tout le monde, "les chinois", "les banquiers", "les américains", "les immigrés", "les grévistes" etc... mais dès qu’on dit "les patrons" là tout de suite, bizarrement, ça passe pas, c’est cynique, réducteur, débile, tout ce qu’on veut. C’est drôle tout de même.
    J’ai bien le droit d’en rire.
     
    Quand à moi, je ne m’en prend pas aux patrons ni aux actionnaires, enfin, pas vraiment. Si les lois les autorisent à se servir de la population comme de tampax pour se faire du pognon, et que les gens continuent à voter pour des élus qui prennent parti pour le privée et veulent "plus de croissance", pourquoi se gêneraient-ils ? Sans compter que s’ils ne le font pas ils font tout simplement faillite.
     
    Non, ceux que je blâme ce sont les petits chiens de garde de droite, qui ont les mots "peuple", "nation", "liberté" à la bouche, et qui sont prêt à te condamner à 100 coups de fouet dès que tu reproches quelque chose à ton patron, même quand il paye ses salariés au lance-pierre et qu’il s’en met plein les fouilles.
     
    "t’as pas un patron qui te verse un salaire ???"
    Elle est bien bonne celle-là, non ? On voit l’état d’esprit. Et le patron, il n’a pas des salariés qui lui fournissent du travail gratuit, ces derniers ne pouvant faire autrement ?
    Alors quand on est obligé d’emprunter à un banquier qui prête de l’argent à 25% c’est un salaud, mais quand on est obligé de bosser pour des investisseurs qui prennent 25% sur le travail des gens là ce sont des anges à qui il faudrait qu’on mange dans la main. Elle est bonne la soupe ?
     
    Etre pour ou contre l’économie de marché ne veut rien dire, la question c’est : Pour quelle économie de marché sommes-nous ?



  • vote
    iakin 31 octobre 2011 23:10

    Donc, en gros, si je comprend bien :
     
    - Je dis que ça ne sert à rien d’avoir une démocratie purement institutionnelle, parce que ça ne sera pas une démocratie et que ça risque non seulement de ne pas beaucoup changer le cours des choses mais qu’en plus ça lui donnera le gage "c’est les français qui l’ont voulu" (alors que les français n’ont surtout pas le temps de s’informer et de penser les problèmes du pays).
    - Et toi tu me réponds : ça sert à rien de discuter d’autres choses tant qu’on n’a pas une démocratie institutionnelle.
     
    Désolé mais je ne suis pas d’accord.

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