Il semblerait que ces juifs russes (ou plutôt ces russes juifs ?) avait plutôt une identité de russes, et que c’est la fin de l’URSS et une incitation à se rendre en Israël suite à une nouvelle vague d’antisémitisme qui soit à l’origine du départ de beaucoup de ces russes juifs. Aurait-ils eut à subir cet antisémitisme s’ils y avaient renonçé en se considérant simplement comme des russes ? Être russe me semble être identité tout-à-fait valable et honorable (pas pire qu’une autre, en tout cas).
Comme si nous n’avions assez de chiens de garde pour nous baratiner des sornettes à longueur de temps dans les médias de masse, il faudrait qu’on se farcisse de bouffon de Robin qui, faute d’avoir une analyse originale, personnelle et cohérente, essaye d’exister médiatiquement en essayant de casser ceux qui en ont une ? Non, merci, je zappe, je boycotte. Morpheus
Tout d’abord, merci à Marion Sigaut pour ce témoignage d’une histoire qu’on entends nulle part. J’aime bien sa démarche, car elle s’intéresse aux humains, non à une idéologie ou une appartenance raciale ou religieuse. L’autre remarque que j’avais à faire, c’est qu’en entendant ce récit, il apparait en effet que c’est une malédiction d’être juif, même en Israël. D’où mon questionnement : puisque juif n’est pas une caractéristique ethnique ou raciale, lorsque l’on n’est pas pratiquant de la religion judaïque (comme la plupart de ces ashkénazes russes, à ce que j’ai compris), pourquoi ne pas tout simplement abandonner cette étiquette ?