Ah, les "zélites" allemandes quand ça les démange, ça aboutit vite à "Ein Volk, ein Reich, ein Fûhrer". "Papier ! schnell ! ". Ah, nostalgie quand tu nous tiens. Je ne peux que conseiller par ces temps troublés d’aller visiter la "fabrique du consentement" de CJ Hopkins" et de parcourir des perles telles que "la question des non vaccinés...", "L’ascension du Reich de la nouvelle normalité", "le visage nu du fascisme de la nouvelle normalité". Il émarge largement sur le territoire de "la vérité absolue", apparue aux USA et qui est l’équivalent d’un commandement divin (ne pouvant émaner que des autorités) et qui est à l’épreuve totale de tout fait, tout examen, toute critique. Pire, toute critique fait de l’émetteur une cible à abattre par tous les moyens disponibles. On a vu ça à l’oeuvre par temps épidémique, mais personne ne semble prendre conscience de l’énorme dégringolade de la liberté d’expression, dans beaucoup de domaines. Un citoyen US qui dirait ce que je viens de dire, serait instantané fiché comme "terroriste potentiel", "déviant", "devant faire l’objet de surveillance", au motif simple que chercher à comprendre est déjà une forme de rébellion et la rébellion on sait comment ça finit... J’ai vraiment peur que la majorité se réveille un jour avec une sacrée gueule de bois, au milieu d’une dystopie inimaginable. Ils y travaillent.
Je ne miserai pas un centime sur la solidité de son dossier à cette dame. Que ce personnage ait profité de sa situation de demandeuse d’aide pour lui faire croire qu’il allait intervenir et satisfaire ses envies libidineuses, n’en fait pas un violeur, juste un personnage peu fréquentable.Par ailleurs une call girl à l’époque avec un casier judiciaire qui se retrouve à l’insu de son plein gré chez ce personnage, savait les risques d’une telle démarche.
Comment compte-t’elle prouver qu’il y a eu viol (absence de consentement de sa part) ou même utilisation d’une drogue ?
Si elle a choisit de s’adresser à la "personne qui connait le juge" plutôt qu’au juge, c’est qu’elle avait de bonnes raisons.
Mais encore une fois il y aura instruction et jugement. Plus qu’à attendre.
"Je suis victime d’un malentendu M. le Juge et vous savez très bien que le viol c’est quand la victime était pas d’accord. Mais moi j’étais d’accord, je l’jure..." (Coluche revisitée). Sinon on peut laisser la Justice faire son travail, c’est aussi une option.
Il y avait plus de 51 millions d’Ukrainiens en 1992 et on estimait en janvier dernier la population à 40 millions. Avec la guerre des millions de plus ont choisis l’immigration mais elle était entamée de longue date.
Poutine a beau avoir le dos tout en largeur, ce serait pousser le bouchon un peu loin de lui attribuer ce "courage, fuyons" général.
La "pompe à fric" arrive en bout de course, semble-t’il. Je lisais ce matin qu’aux USA, les banques alimentaires voient désormais arriver des gens qui ont un job mais qui n’arrive plus à suivre l’inflation... Le soucis de la mondialisation " à la chinoise" est qu’elle a habilement dissimulé le fait que le pouvoir d’achat réel baissait constamment depuis les années 1980 et ne se voyait pas vu la part croissance des achats de biens importés de Chine. Puis quand ça a commencé un peu à piquer on a facilité le crédit pour maintenir tant bien que mal le niveau de vie, crédit pour acheter du "made in China" bien sûr. Et puis quand on a épuisé ce joker et que l’inflation pointe le bout du nez il reste à charger les générations futures (déjà bien lestées) en faisant des cadeaux fiscaux pour la génération actuelle, l’Etat emprunte "quoi qu’il en coûte aux générations futures" et endors la génération actuelle. Jusqu’à ce qu’on oublie un détail insignifiant (le monde en est plein, on serait surpris) et quelqu’un se prend les pieds dans le tapis sous lequel bah... Il semble bien qu’on en soit là. On attend sans impatience les coupures d’électricité ou de gaz, les tickets de rationnement (à la pompe pour commencer) ou pire qui sait. Le problème des adeptes du néolibéralisme est qu’il ne partagent pas une philosophie mais une religion. Et convaincre un croyant que son "dieu" n’est que dans sa tête, ça être dur, très dur...
Ruffin fait un bon job, mais il n’y arrivera jamais, au grand jamais.