Je ne suis pas du tout spécialiste de la RG mais je trouve les hypothèses et le raisonnement de la vidéo un peu tirés par les cheveux.
Pour moi, ce qui est fondamental dans la théorie, c’est que le temps est relatif à la vitesse : à la vitesse de la lumière, le temps s’arrête. Et j’imagine que c’est ce qui explique qu’on n’ajoute pas les vitesses de 2 objets à la vitesse de la lumière et en sens inverse puisque leur temps est à l’arrêt. En fait, comme leur temps est à l’arrêt, de leur point de vue, ils ont une vitesse infinie.
A partir de là, c’est le temps du gugusse en mouvement qui est déconnant, pas la simultanéité d’évènements lointains. Effectivement, en se déplaçant à la vitesse de la lumière, un astronaute va arriver instantanément (de son point de vue) c’est-à-dire au même moment qu’il est parti, mais il aura mis 2,5 millions d’années lumière pour les observateurs immobiles, et l’alien aura tapé dans ses mains il y a 2,5 millions d’année à son arrivée "immédiate".
Donc non, le libre-arbitre n’est pas modifié par des évènements lointains qui ne peuvent avoir aucune influence sur nous. Nous vivons de manière locale, c’est plutôt la conclusion à tirer.
Et imaginer construire des civilisations inter-galactiques est bien de la science-fiction, c’est totalement absurde même si on arrive à se déplacer à la vitesse de la lumière : justement pour ces décalages de temps ingérables. Quand tu pars, à ton arrivée instantanée pour toi, les points de départ et d’arrivée ont pris une claque et n’existent peut-être plus. Se déplacer à la vitesse de la lumière, c’est jouer à la loterie. Sans parler de l’impossibilité d’éviter un obstacle (totalement destructeur) vu que le temps est à l’arrêt dans ton "vaisseau". Heureusement, on a inventé les trous de vers pour laisser de l’espoir aux idiots qui veulent croire absolument aux voyages inter-galactiques sauf qu’il faudrait une infinité de trous de vers à proximité les uns des autres pour se déplacer dans tout l’univers. Donc aucun sens non plus, sauf si on arrive à les créer nous-même, sans blague.
Si de tels terroristes antisémites peuvent s’exprimer librement devant des représentants européens, alors Israël est fini... et c’est tant mieux.
Car tous ces termes n’ont effectivement aucun sens : terrorisme, complotisme, antisémitisme. Ce qui compte, effectivement, se sont les actes. Un peuple qui se défend contre des immigrants violents (dépossession de terre, expulsions...) ne peut pas être terroriste, il a le droit le plus légitime de se défendre, et les immigrants prouvent qu’ils sont barbares et ne méritent aucun traitement de faveur. Invoquer une religion (non universelle) pour justifier des actes odieux, c’est prouver que la religion est complètement disjointe de la morale, de l’éthique la plus élémentaire : si Dieu passe avant la morale, alors c’est le diable.
Du balai, les israéliens, vous avez prouvé que vous n’aviez rien à faire en Palestine.
@PLACIDE2 Attention, certains, ici ou ailleurs, pourraient trouver cela raciste, mais traiter les israéliens de racistes est ... anti-sémite (ou du moins, c’est le gloubi-boulga que notre propagande nous sert). Donc ce n’est pas du racisme de la part des israéliens, il faut juste se rappeler qu’ils sont le peuple élu, et que donc, tous les autres peuples leur sont inférieurs.
Non, l’IA n’est pas un outil comme les autres, c’est le dernier. La preuve ? Les professionnels qui commencent à former et utiliser des IA spécifiques à leur domaine constatent que l’IA devient très intéressante. Le problème qui se pose déjà, c’est qu’on ne comprend plus les réponses, même si elles sont valables.
Oui, les réponses d’une IA peuvent être fausses (hallucinations ou mauvais apprentissage) ou correctes . Mais si une fois sur 2, elles trouvent rapidement quelque chose de juste alors il "suffit" de tester la réponse.
Et c’est là le problème quand on ne comprend rien à la réponse fournie. D’un côté, il y aura les entreprises peu scrupuleuses qui ne vont pas très bien vérifier ce que l’IA a pondu et mettront en exploitation plus rapidement que leurs concurrents pour gagner des parts de marché, oui, des pépètes. Bref, l’IA dans la main de chefs d’entreprises mues uniquement par le profit, c’est la cata.
On va avoir de plus en plus de produits conçus par l’IA et mal vérifiés (ça coûte trop cher de vérifier, surtout quand on ne cherche même pas à comprendre, ou qu’on n’a même pas l’intelligence pour comprendre). Et même en supposant que tous ces produits fonctionnent parfaitement sans créer de catastrophes, alors l’homme aura de toutes façons perdu le contrôle. Les hommes vont se transformer en simples enfants assistés par des objets magiques. C’est déjà le cas pour beaucoup d’entre-nous aujourd’hui, mais là, ce sera pour tout le monde, ingénieurs compris.
C’est pas pour demain ? Ça commence aujourd’hui et ça va aller de plus en plus vite puisqu’on va évidemment faire travailler l’IA à s’améliorer elle-même...
Donc non, l’IA n’est pas un outil comme les autres, ce n’est pas internet, la roue ou l’imprimerie. C’est la fin, même dans le scénario le plus optimiste.
Encore un qui n’a rien compris à l’économie... Je cite Didier Raoult lorsqu’il parle de l’industrie pharmaceutique et des revues pseudo-scientifiques : "Ils sont là pour se faire de l’argent, ce ne sont pas des gens gentils du tout".
A-t-il entendu parler de la main invisible d’Adam Smith ? La recherche de l’intérêt personnel conduit à la richesse commune... Donc il faut voler, duper, mentir, etc... si ça vous rapporte (et les lois le permettent, encore heureux !), car le bien être commun a besoin de votre égoïsme. Merci à Adam Smith pour cette belle leçon d’économie qui scelle les bases de notre système économique vertueux.