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perlseb

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  • Premier article le 27/05/2010
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  • 1 vote
    perlseb 5 mai 2011 17:46

    J’ai peut-être fait une confusion avec le "epapel" d’Agoravox que vous n’êtes peut-être pas, mais il m’avait clairement dit que le travail n’était pas un gâteau que l’on partage.... Or cette affirmation qui veut que plus on travaille, plus on gagne et plus on donne du travail aux autres, est une affirmation de libéral qui veut que les salariés rentrent en concurrence entre eux pour le peu de travail qui existe (ce qui a tendance à faire baisser les salaires en augmentant le chômage).
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    Et tous ceux qui affirment ça n’ont aucune explication concrète à donner sinon des chiffres macroéconomiques (et c’est votre spécialité). Or on fait dire ce qu’on veut aux chiffres macroéconomiques : on extirpe, de milliers de paramètres, 2 ou 3 qui vous intéressent sur une période choisie où leur évolution vous arrange et hop, CQFD, ignorant tous les autres paramètres, jugés négligeables pour la pseudo-démonstration.
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    Encore des perles de votre raisonnement macroécomiques :
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    Le nombre de fonctionnaires et les dépenses de l’État et des collectivités locales n’ont pas cessé d’augmenter entre 1973 et 2001.
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    C’était en réponse au fait que la loi de 1973 avait grévé le budget de l’état. Avez-vous entendu parler du baby-boom ? Si la population active augmente fortement, le nombre de fonctionnaires, à proportion constante, aussi. Quant à savoir si en relatif, le nombre de fonctionnaires à augmenté ou baissé, il faudrait aussi voir l’évolution des prélèvements obligatoires (population active, taux de prélèvements obligatoires : ces paramètres sont importants)... Donc je maintiens mon affirmation, même si mon raisonnement était simpliste : pour un même taux d’imposition sur la période, le nombre de fonctionnaires auraient pu augmenter plus si on n’avait pas été obligé de donner aux riches à travers la loi de 1973 qui a forcément grévé le buget de l’état. Et donner aux riches n’est jamais dans l’intérêt général : ils peuvent délocaliser à l’étranger, ou spéculer, il vaut mieux taxer moins les petits commerçants ou artisans qui pourront créer des emplois en France. Je ne suis pas pour la création d’emplois de fonctionnaires improductifs mais plutôt pour la baisse des impôts des plus modestes qui ne vont pas utiliser leur argent ailleurs qu’en France. Et sans la loi de 1973, on aurait moins prélevé les gens pour un même budget.
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    transformer des travailleurs en retraités, multiplier les emplois aidés et mettre en place les 35h n’ont pas fait reculer le chômage que je sache.
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    Qu’est-ce que vous en savez ? Quel aurait été le chômage s’il n’y avait pas eu les 35h ? Encore une affirmation gratuite à partir d’un pseudo-raisonnement macroéconomique qui n’a aucune valeur. Nous serions peut-être à 20% de chômage officiel (comme en Espagne) si nous n’avions pas pris ces mesures là en leur temps et personne ne peut me contredire, puisqu’on n’en sait rien.
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    Je suis pour le partage du travail utile et je n’ai jamais parler de subventionner des emplois non productifs. Mais nous n’aurions pas besoin de créer des emplois bidons à la pelle pour occuper les jeunes diplômés si le peu de travail utile et bien rémunéré était partagé. Dites-moi pourquoi il est très compliqué (voire impossible) pour les gens bien payés de travailler à mi-temps (quand financièrement, cela serait tout à fait possible), alors que le mi-temps devient la règle pour les emplois mal rémunérés (caissières, services à domicile,...), justement là où il n’est pas possible de vivre avec un mi-temps ? Je propose de partager les emplois bien payés, de favoriser le travail à temps partiel pour les bon salaires et d’éliminer les emplois mal payés ou de les rendre à temps complets : que chacun puisse vivre de son travail.
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    Je crois que, comme l’auteur, vous n’avez pas pris la mesure de la disparition du travail utile. Forcément, si la productivité augmente avec les machines, si on veut travailler autant, il va falloir consommer plus (donc plus de gadgets, plus de destruction de la planète mais surtout, il faudrait augmenter les salaires pour permettre cette surconsommation). La seule solution viable sur le long terme est de diminuer le temps de travail. J’ai travaillé dans de nombreuses boites privées et connu 2 rachats, un changement de statut (les jeunes avaient des contrats de travail moins intéressants que leurs ainés), pour ces 3 cas et pour toutes les autres expériences, les boites connaissaient toutes des restructurations où tous les employés craignaient pour leur propre emploi... La réalité du monde privée, elle est là. Le travail est précarisé à l’infini (boites d’intérim, SSII), les boites n’ont presque plus d’effectif stable. Et en plus, on crée beaucoup de travail improductif (et privé) par complexité arbitraire (fiscalité, lois sociales, harmonisation comptable,...). Le travail utile est simplement très très rare.
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    Si vous et l’auteur ne comprenez pas qu’on peut avoir le même niveau de vie en travaillant moins quand la productivité augmente, alors vous êtes incapable d’expliquer les 200 dernières années d’évolution sociale. Et comme la productivité continuer d’augmenter, il est parfaitement suicidaire (chômage massif en vue) de chercher à augmenter à nouveau le temps de travail. Le progrès c’est bien la diminution du temps de travail avec une absence complète de travail comme limite (temps intégralement occupé en loisirs, arts, musique, sport, recherche,...) les machines travaillant pour nous avec une qualité irréprochable. Mais le capitalisme n’autorise pas un tel progrès puisque seul le travail permet d’avoir un revenu pour celui qui ne possède aucun moyen de production (capital). Le progrès passera forcément par le remplacement du capitalisme et tout ce que ces chers économistes auront appris (capital, création monétaire, banques, bourse,...) n’aura plus aucun sens... Mais on peut choisir de régresser aussi, pour garder ce bon vieux capitalisme, en tout cas, c’est ce que l’on fait en ce moment...



  • 1 vote
    perlseb 5 mai 2011 12:11

    Est ce que vous connaissez un progres social qui a ete le resultat de l’intervention de l’etat au lieu de l’entreprise individuelle ?
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    Oui, tous... Congés payés, front populaire en 1936, retraite par répartition en 1941 (René Belin), Sécurité sociale (conseil national de la résisance, De Gaulle)...
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    Si on laissait faire les entreprises individuelles (libéralisme), nous devrions tous accepter de travailler pour 1€ par jour ou mourir de faim.
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    Partez pour les Etats-Unis, votre modèle économique, il y a plein de gens qui vous ressemblent et pensent comme vous, là-bas. Et j’espère que vous arriverez à manger sans compter sur la soupe populaire (305 millions d’habitants dont 35/40 millions à la soupe populaire).



  • 4 votes
    perlseb 5 mai 2011 00:21

    Visibilement, vous n’avez pas compris mon commentaire précédent. Quand Mitterrand a été élu, les américains ont pris peur, il y a eu énormément de fuites de capitaux... ce ne sont que 2 paramètres que je rajoutent et que vous ignorez dans votre conclusion simpliste. Mais il y en a tellement d’autres à ajouter, comment pouvez-vous lier le chômage et l’âge de la retraite ? D’ailleurs vous me répondez à mon analyse qui ne se voulait pas sérieuse.
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    Je sais que pour vous et les libéraux, le travail n’est pas un gâteau qui se partage (vous suggérez cela en disant que le travail des personnes âgées est différent de celui des jeunes). Encore une fois, raisonnement simpliste, qui ne tient pas compte de la mobilité professionnelle et des réoganisations possibles (au final, si ce n’est pas directement le jeune qui remplace celui qui part à la retraite, il peut en bénéficier directement par promotions successives qui finissent par libérer le poste avec le moins d’expériences...).
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    Le travail UTILE est bien un gâteau qui se partage. Et ce n’est pas la nullité de vos raisonnements macroéconomiques qui me convaincra du contraire. Effectivement, si des gens pressés travaillent à 2 et n’ont plus le temps de faire le ménage chez eux ni d’élever leurs enfants, alors ils vont employer une femme de ménage et une baby-sitter. Contrairement à vous, je suis contre les travailleurs pauvres (services aux particuliers = retour de l’aristocratie et de leurs nombreux employés de maison). Au lieu de travailler à 2 à plein temps, qu’ils laissent un de leur emploi bien payé à d’autres et qu’ils fassent le ménage chez eux et surtout qu’ils s’occupent de leurs enfants. Ce n’est pas directement la femme de ménage qui prendra leur emploi, mais j’ai déjà répondu à ça plus haut (en France, nous sommes surqualifiés, donc les promotions internes sont tout le temps possible).
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    Vous feriez mieux d’analyser les raisons microéconomiques qui peuvent expliquer dans quelles mesures l’augmentation du travail de certains peut donner du travail à d’autres (services aux particuliers, augmentation de consommations superflues, destructions plus importantes, nécessité de plus de bureaux,...) et surtout de vérifier si c’est bien un progrès pour l’ensemble de la société ou une régression. Vous voudriez aller faire le ménage chez les autres ? Notre qualté de vie régresse de plus en plus vite (nourriture, pollution, stabililté et intérêt du travail, santé, sécurité, prix des logements, acquis sociaux...), et l’agitation ambiante totalement improductive y est pour quelque chose, mais je sais, pour vous, c’est du PIB qui augmente, donc il y a progrès... Ah ! La macroéconomie et son analyse superficielle de chiffres globaux ! On va droit dans le mur avec le sourire aux lèvres.



  • 4 votes
    perlseb 4 mai 2011 21:42

    Encore une fois epapel, vous croyez raisonner, comme l’auteur, mais vous êtes un nain du raisonnement.
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    Vous prenez des chiffres macroéconomiques, qui ont eu lieu, il est vrai sur la même période, et vous les associez en supposant comme un enfant (et c’est là où les économistes qui s’y croient ne sont que des charlatans) que l’un est la cause de l’autre. Et le tour est joué pour votre petite cervelle, vous croyez avoir démontré, par rapprochement de ce qui vous arrange, quelque chose qui vous arrange. Désolé, mais ce n’est pas ça une démonstration.
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    Qu’avez-vous fait des millions d’autres paramètres qui ne sont absolument pas négligeables, dans votre raisonnement ?
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    Heureusement pour vous, on ne pourra pas rejouer cette période en gardant les mêmes personnes et les même influences extérieures (climat, échanges, catastrophes,...) et en ne changeant que l’âge de départ à la retraite de 65 à 70 ans pour voir si le chômage aurait diminué, heureusement pour votre pseudo-raisonnement...
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    Moi je vais vous dire, à votre manière, ce qui est la cause du chômage : on voit très bien, sur des graphiques (chômage, dette), que le chômage commence à augmenter à partir de 1973, exactement au même moment que l’augmentation de la dette publique. Donc le chômage est dû à la loi de Giscard-Pompidou de 1973, CQFD. En plus ça se tient : pour économiser le budget de l’état afin de pouvoir donner aux riches à traver les obligations d’état créées à l’occasion de cette loi, on licencie (ne remplace pas les départs à la retraite) de plus en plus de fonctionnaires.



  • 7 votes
    perlseb 4 mai 2011 19:19

    J’espère que l’auteur va bien mentalement. En tout cas, cette vidéo devrait faire partie de la section humour et non de la section économie.
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    Le pire dans tout ça, c’est que les économistes s’imaginent que leur discipline est une science et ose la comparer aux maths. Ils me font pitié, finalement.

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