https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
tchakpoum - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

tchakpoum

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 13/02/2020
  • Modérateur depuis le 10/12/2020
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 14 690 427
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • vote
    tchakpoum 3 octobre 2021 13:46

    @yoananda2

    ... ou de la $ci€nce, la mérule qui est en train de bouffer toute la science.



  • vote
    tchakpoum 3 octobre 2021 13:33

    @Ritonas 4

    La matérialisme, si : c’est toute une école philosophique (ou une façon de penser) qu’il n’existe dans le monde (Terre comme Univers), rien d’autre que la matière.

    Le scientisme est de création plus récente et n’est qu’un avatar du matérialisme. La science est une curiosité, pratique, méthodologie pour découvrir. Ce n’est pas une affirmation. Le comble du scientisme : il faut "croire en la science". C’est un oxymore complètement con : on ne vous demande pas de "croire en la mécanique" ou de "croire en la boulangerie". Sa pathologie : ce qui n’est pas prouvé scientifiquement est donc faux, ou c’est suspect, ça fait peur. Alors que la science est au contraire une curiosité.

    Comme le dit Yoananda, le monothéisme a tellement méprisé la matière (l’important sont les âmes), qu’elle a engendré un antagonisme artificiel : il n’y a que dieu d’un côté (un esprit invisible, unique et puissant sur tout l’univers) ou que la matière, le rejet de tout esprit.



  • vote
    tchakpoum 3 octobre 2021 12:50

    @yoananda2

    Oui, je sais, et ne je n’ai pas de réponse complète là dessus.
    Je pense quand même qu’il y a eu des systèmes qui étaient fonctionnels, mais qui ont disparu. Je pense à qque chose qui ressemblerait à l’animisme. Même si je suis en terrain casse-gueule, sachant par exemple que les aborigène sont sans doute ceux qui ont fait disparaître par écobuage toute la forêt qui couvrait l’Australie. mais il y eu de nombreuses ethnies qui ont su créer des sociétés pérennes, elles ont disparu.

    Je vais passer par un détour.

    Concernant votre interrogation sur la téléologie.

    J’ai fini par comprendre que je suis moniste : la matière créé de l’esprit, l’esprit engendre la matière. Les deux versants de la montagne, deux faces de la pièce : l’un est fonction de l’autre. Notre conscience est l’extension, le supplément de gestion de notre matière biologie qui fonctionne automatiquement (cœur qui bat, ongles qui poussent, homéostasie…) : il faut lui apporter à manger, le protéger… Notre conscience est épigénétique. La conscience d’un pissenlit est évidemment incomparable à la nôtre. Donc écarts quasi infinis de degrés. Mais aussi différences de nature : les fourmis dont ont parlait ont une capacité de conscience collective que nous n’avons pas. Et aussi une conscience générale de la planète. J’ai déjà parlé de James Lovelock : la Terre est un être vivant, l’organisme O (origine) ou 1 (unité), qui comprend l’ensemble des consciences et matières organiques de cette planète.

    Esprit, spirituel : ça vient de « respirer » : un fonctionnement en mode automatique de la biologie sur laquelle ont peut agir : accélération du souffle ou apnée. L’interface entre la matière et l’esprit : en respirant, la matière vit, sinon, elle est morte.

    La science a ouvert un nouveau chapitre ces derrières décennies : la physique quantique. Une particule à la fois onde et corpuscule, ou l’événement d’une particule qui voit l’événement inverse simultanée d’une autre à grande distance, etc… A ce niveau, la matière est tellement fugace qu’elle en est peut-être aussi son esprit, de façon plus fusionnelle. Ici, ce n’est pas une affirmation (je n’y connais rien), mais c’est une question ouverte : la physique a peut-être aussi sont esprit, consubstantiellement liée et émergeant en physique quantique car moins enfermée par les lois classiques de la matière.De même que l’univers pourrait se comprendre en interface esprit/matière.

    En tout les cas, je sais pourquoi je suis radicalement contre le matérialisme. Et sans être youpi ébloui, puisque l’esprit n’existe pas sans matière : l’un et l’autre sont des réalités aussi précieuses.

    Le scientisme est complètement matérialiste et nous mène à notre perte.
    Le monothéisme méprise la matière organique : ’"c’est péché", l’important, c’est quand on sera morts.
    C’est toute cette construction de pensée : matière/esprit, qui nous manque aujourd’hui. C’est en ce sens que je pensais à l’animisme, qui aurait pu être un embryon de pensée intéressant pouvant absorber les technologies nous apportant du confort de vie, tout en restant conscients de vivre par la matière organique et l’esprit de cette matière organique.



  • vote
    tchakpoum 3 octobre 2021 11:53

    @yoananda2

    Je ne crois pas. Je penses que "la nature" (je vais prendre un langage téléologique ici pour exprimer ma CROYANCE) s’en branle total parce que même si l’homme foutait en l’air la vie actuelle sur la planète, elle en reconstruirait une autre.

    Oui, en somme : la nature peut éternuer un bon coup et se refaire, alors que nous, non. On a donc besoin d’elle et les idéologies, quelle qu’elles soient qui font semblant de l’ignorer nous mènent à notre perte. Et je suis d’accord avec l’enfer l’enfer que vous décrivez.

    Oui mais même la, même à cette époque, au néolithique, avant l’invention de l’agriculture, de la domestication et la civilisation, bien avant qu’on ai le pouvoir de tout cramer sur la surface, ben même à cette époque ou l’on n’était armé que de lances et de pierres, partout ou l’homme à posé le pieds, la mega-faune à disparue.

    Là, vous généralisez, justement à partir de cette "humanité" que j’essayais de déconstruire avec mon message précédant. Une sorte d’anachronisme.

    Il y a eu des peuples stables et permanents qui ont duré longtemps. Ils avaient trouvé équilibre. Ces peuples ont été détruits pour des raisons externes : des conquérants. Il y a eu donc "une certaine humanité" capable culturellement de vivre et d’évoluer sans destruction irrattrapable de la nature. Mais ces modes de pensées, qu’on n’a même pas chercher à comprendre, ont à peu près disparu.Et là-dessus, je n’ai pas plus de réponse que cela.

    C’est pour ça que je dis "pouvoir" et "pouvoir sur le pouvoir" c’est pas du tout la même chose. Et la conscience du pouvoir, si on n’a pas le pouvoir sur le pouvoir, ben, ça nous fait une belle jambe j’ai envie de dire.

    Là dessus, nous sommes d’accord : si nous sommes irresponsables du pouvoir que nous avons, ben, tant pis pour nous.



  • vote
    tchakpoum 3 octobre 2021 11:18

    @yoananda2

    C’est donc la conscience du pouvoir qui implique "responsabilité". Problème : est-ce que l’humanité est consciente ?

    L’humanité a en tout cas le privilège, maintenant, de faire ce quelle veut de la nature. Et c’est justement la question qui est posée, maintenant de plus en plus impérieuse de sa responsabilité : la nature, ou la biologie générale pouvant de moins en moins supporter l’invasion humaine.

    Sur l’humanité, c’est un concept en fait (culturel aussi). Fut une époque où des terres étaient encore inconnues et des peuples ignoraient entre elles leurs existence réciproques. C’étaient donc chaque peuple qui développait sa propre imagination à vivre avec la nature. Maintenant, c’est fini et je regrette moi-même cette perte de diversité sur cette Terre, avec différents paradigmes, différentes formes d’intelligences à vivre avec cette nature.

    L’humanité, c’est creux encore, trop artificiel : un décalage entre une puissance technologique acquise et à peu près une seule forme d’intelligence commune, un modèle standard d’existence, dont on n’est pas sûr qu’il convient aux ressources de la Terre.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Ses favoris



Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité