• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

tchakpoum

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 13/02/2020
  • Modérateur depuis le 10/12/2020
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 14 690 427
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • 2 votes
    Tchakpoum 5 mars 2021 11:46

    @ tous du fil

    Ajoutons sa mentalité de parvenu. Le vrai bourgeois (si on peut encore utiliser ce concept de plus en plus indéfinissable), est discret. Si on met de côté les sociopathes, qui sont nombreux aussi, le bourgeois a la décence de ne pas insulter le populo avec l’étalage de ses provisions financières, que le populo n’a pas. sls0 aime montrer ses trophées (j’ai fait, j’ai vu, j’habite un chouette meublé que je paye même pas, etc…), il les astique pour déclencher l’envie, s’amuser de la jalousie, espérer l’admiration, monnayer son aumône de quelques jouissances personnelles.

    Il est aussi un parfait produit d’étude du boomer, né avec l’abondance en fabrication après guerre, ingrat à la génération précédente qui a connu les drames de la guerre et les privations de la vie, le dur labeur peu pécunieux. Le gauchisme, en tout cas le sien, c’est jouir, pas protéger. Défendre sa patrie, préserver son pays, comme l’on fait les résistants de la génération des parents de sls0, c’est devenu facho. Non seulement cette génération parasite, ces boomers, a dilapidé le patrimoine commun constitué et préservé jusqu’aux années 70/80, (pays souverain, biens communs, population préservée), mais elle explique à la génération suivante, à qui il ne lui reste que des ruines et les violences montantes de ces destructions, que ce sont des peines à jouir et des connards pénibles qui dérangent leur vie douce. Sls0, c’est Cohn Bendit, y compris la vulgarité de ses phrases et son plaisir au mépris insultant. Et ces profiteurs seront chiants jusqu’à leur mort.



  • 1 vote
    Tchakpoum 4 mars 2021 13:52

    @yoananda2

    Les indiens disent (de mémoire)) : la terre n’appartient à l’homme c’est l’homme qui appartient à la terre. Je partage ce point de vue mais la aussi, ce n’est pas réaliste.

    Parce-que vous la dîtes en mode spirituel (philosophico-spirituel). En mode scientifique, ça fait : La Terre n’a pas besoin de nous pour continuer, mais nous avons besoin d’elle pour vivre. La planète peut éternuer un bon coup une sixième fois, elle s’en remettra et nous on risque de disparaître, ou à peu près, avec la sixième extinction des espèces. On peut trouver les mots assez vite pour décanter certaines réflexions spirituelles.

     

    J’irais voir l’interview.

    Ne pas s’inquiéter des 3 ou 4 premières minutes quand elle parle de Yann Arthus Bertrand avec qui elle a travaillé. Après ça passe très vite à autre chose et on n’a plus affaire à une bobo. L’économie symbiotique contient des évidences intéressantes avec des applications fertiles.

     

    En effet, mais ce n’est pas forcément une "volonté", c’est plutôt une nécessité économique, pas le choix dans le système de faire autrement pour un éleveur, et ceux qui ont pensé le système l’ont fait à une époque ou l’homme survivait à peine et ils étaient LOIN de ces problématiques.

    La révolution industrielle serait venue à un endroit ou à un autre de la planète, de toute façon. Et c’est le développement de sa puissance qui nous a dépassés. Un autre paradigme que celui occidental aurait-il permis de contrôler cette révolution et la réussir, eu lieu de libérer un Frankenstein ? Science sans conscience n’est que ruine de l’âme : la conscience des enjeux de la science a toujours existé, mais l’occident n’avait pas le paradigme pour la porter. L’imaginaire commun, ou le spirituel, a été vandalisé par le monothéisme (Dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre  : ben voilà, c’est fait, on a l’air cons maintenant). Comme une espèce invasive, quand un monothéisme est passé, il ne reste plus rien derrière et c’est lent à la repousse. Le problème de la nécessité commune est qu’elle ne peut pas être simplement politique. La DDHC, c’est bien joli mais un simple catalogue des droits ne fabrique aucune nécessité commune. L’enjeu à venir est bien le réemboitement d’un politique et d’un spirituel qui replacera un bon paradigme : une nécessité commune « grisante » qui remettra en ordre économie, écologie (c’est le même mot, n’est-ce pas…) et science.

     

    Je continue un peu hors sujet, mais ça complète aussi votre échange avec medialter. La DDHC a été rédigée en réaction contre la rigidité des trois ordres de l’Ancien Régime, ou castes, qui étaient sclérosées. Et ce droit de l’hommisme, on le sait maintenant, n’aboutit qu’à l’anomie d’une société, même s’il a sans doute été nécessaire et libérateur durant deux siècles. Dumezil a expliqué la nécessité d’une société fonctionnelle. Il est « anormal » de demander à un gosse « Qu’est-ce que tu veux faire plus tard », on devrait lui demander « Comment veux-tu être utile plus tard ? ». Un bon système scolaire devrait aboutir en fin de collège au diplôme d’un métier. A chacun ensuite de continuer, ou pas, vers une filière ingénieure, ou scientifique, ou intellectuelle. Et j’aimerais bien que nos « penseurs » soient des ingénieurs, qui ont produit des résultats, agi sur la matière, compris avec l’expérience du concret, plutôt que des intellos qui ne jonglent que des abstractions conceptuelles. Sans aller vers un retour aux castes, on peut faire revenir l’évidence d’une société fonctionnelle qui distribue des places utiles à chacun et non des simples jobs réduits à la nécessité de tirer du pognon pour sa famille. La « solidarité », la « participation », le « vivrensemblisme » même la politique, l’économie et le reste, fonctionneraient avec le sentiment d’utilité réelle de chacun à la société.



  • vote
    Tchakpoum 4 mars 2021 04:31

    @yoananda2

    oula ! c’est intéressant mais beaucoup trop extrémiste à mon goût.

    Vous parlez plus bas de Gaïa, peut-être que vous en retenez l’image nouillage. Pour ma part, je pense comprendre ce qu’est « la Terre Mère », mais c’est vrai que c’est audacieux pour les sociétés matérialistes. J’aurais plutôt commencé la charte par « La Terre est un organisme vivant ». C’est la même chose que l’idée d’un être vivant, ce sont juste des approches, l’une scientifique et l’autre spirituelle d’une même réalité et ça éviterait d’affoler les scientistes, les zététiciens les technos, les matérialistes.

    En droit, on commence à reconnaître des espaces naturels comme entités vivantes et personnes juridiques : https://lareleveetlapeste.fr/cours-deau-ruisseaux-lacs-consideres-personnes-legales-inde/

     

    ... renoncer à la civilisation et à retourner à un mode de vie sauvage, ou en tout cas pré-industriel...

    Je pense que l’effondrement écologique nous y amène de toute façon, le but est plutôt de réussir l’atterrissage : retour partiel vers l’économie agraire : savoir utiliser intelligemment la puissance des écosystèmes avec les acquis de la technologie. C’est l’économie symbiotique, Isabelle Delannoy avait bien expliqué cette économie à Thinkerview, sans passer par la case apocalypse, qui concentre les peurs et les désirs.

     

    Moi je proposes de reconnaître les animaux supérieurs comme sujet du droit car ils sont une conscience, ils souffrent, et on peut communiquer avec ou du moins ressentir de l’empathie pour eux (en tout cas, chez les blanc c’est très répandu,

    J’ai une impression contrastée. L’élevage concentrationnaire vient de chez les blancs : ils n’en n’ont pas le monopole, mais ils ne l’ont pas évité, ils n’avaient pas l’équipement spirituel pour l’empêcher. Les paysans qui connaissent les lois de la nature ont tout aussi bien des rapports rudes avec les animaux (pas tous, mais où est le tri ?). A l’autre extrémité le « Qui n’aime pas les bêtes, n’aime pas les gens » est souvent énoncé par les femmes ou mamies abonnées à la SPA, déçues par les hommes, avec 5 chats dans l’appartement qui ressemblent à des bidons, la caisse à caca, l’arbre pour les griffes, les photos, les jouets… Donc « L’empathie » recèle de tout, du relationnel constructif comme de la pathologie. Dans le culte améridien du Pachamama, il n’y a pas de végétarisme, plutôt le respect des cycles biologiques, y compris que certains mangent des autres, mais qu’il n’y a pas besoin de maltraiter les êtres pour cela et leur animisme devrait être un frein à la destruction du productivisme naturel.

     

     Y a des gus en Inde qui vénèrent tellement la vie qu’ils doivent faire gaffe quand ils marchent à ne rien écraser.

    Oui, les jaïn, c’est mieux que les mamies à chats. Mais il ne s’agit pas de convertir les populations à une telle radicalité, ce n’est pas possible.



  • vote
    Tchakpoum 3 mars 2021 06:52

    @ezechiel

    Cet article dit que le sapiens pourrait avoir pour origine les San, au Makgadikgadi

    maintenant désertique, dans l’actuel Botswana, il y a plus ou moins 200.000 ans.
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/voici-le-point-dorigine-dhomo-sapiens-avant-quil-ne-colonise-le-monde-selon-des-chercheurs_fr_5db6fcfae4b006d49172564c
    Ils sont mignons les San, leur clics et leur façon de vivre.

    Mais voilà que des restes de cinq individus trouvés au Maroc pourraient remonter le sapiens à 315.000.
    https://www.lemonde.fr/paleontologie/article/2017/06/07/la-decouverte-qui-bouleverse-l-histoire-d-homo-sapiens_5140236_1650762.html
    Bon, on peut imaginer que Mahomet n’était pas encore là... Et c’est vrai que les marocains ont souvent cette frimousse particulière (Pierre Rabhi, Djamel Debbouze), qui pourrait les apparenter à ces San à l’air toujours l’air joyeux.

    En tout cas, cet exemple pour indiquer que chaque découverte bouscule encore les fragiles hypothèses sur l’évolution de l’homme.
    Et il en a fallu des évolutions pour transformer l’hominidé pendant des millions d’années : station debout, allongement des jambes, gros orteil mis dans l’axe du pied, consolidation plantaire pour courir, l’oeil qui prend la place du nez pour chasser, la descente du larynx dans la gorge pour parler, la rigidification du bassin de la femme qui nécessite un crâne tout mou et un cerveau pas fini pour naître, etc...



  • vote
    Tchakpoum 3 mars 2021 01:35

    @yoananda2

    La conférence mondiale des peuples contre le changement climatique en avril 2010, à l’initiative d’Evo Morales, avait pour but de rédiger une déclaration universelle des droits de la Terre-Mère.
    http://rio20.net/fr/propuestas/declaration-universelle-des-droits-de-la-terre-mere/
    Je crois que j’ai déjà mis ce lien, j’ignore si vous connaissez cette déclaration.
    Elle a été soumise à l’ONU qui ne l’a pas acceptée. En tout cas, elle montre à quoi peut ressembler une déclaration des droits du vivant.

    Après les élections boliviennes d’octobre 2020 et le retour du parti MAS, discours du nouveau vice-président au Parlement :
    https://www.youtube.com/watch?v=xLnTJ7WoI10
    Absolument rien à voir du tout avec un discours à l’ass nat de notre république démocratique.
    J’en connais qui sont partis s’installer en Bolivie après avoir entendu ce discours. Mais ce sont des peaux rouges, pas blanches.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Ses favoris



Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité

https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/