Elle a été réunifiée en 1871 (un an après l’Italie). C’était donc une jeune nation, avec son schéma moderne et son Etat créé par Bismarck.
Mais c’était aussi le croupion du vieux Saint Empire Germanique, lui-même issu de celui Carolingien (Charlemagne) qui était tout le réservoir culturel de la jeune nation.
Après la défaite de 14/18 mal passée, il y a "l’humiliation" du Traité de Versailles (bon ce sont eux qui ont déclenché la guerre contre la France et qui ont perdu, normal que des réparations leurs soient demandées à leur forfait).
Mais pour retrouver leur fierté "nationale", les Allemands nourrissaient leur imaginaire dans le réservoir culturel de l’empire : il y a des fils qui se sont touchés. Puis Hitler est arrivé pour reformer l’empire du passé, en faire le troisième avec les idées à la mode du moment, en l’occurrence les races.
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Oui mais un impérialiste peut aussi (et même souvent) être internationaliste à la base (communisme), donc il n’y a pas d’automaticité entre le nationalisme et l’impérialisme.
Oui, c’est l’autre versant qui a fini par faire du nationalisme quelque chose qui sent mauvais.
La Commune a écrasé, avec les insurgés, les utopies socialistes et anarchistes. Mais le marxisme est arrivé qui a fait la Section Française de l’Internationale Socialiste en 1905.
Donc la nation est devenue un obstacle. La "gauche" (on n’utilisait pas encore ce mot à cette époque) a refilé le bébé aux réactionnaires qui sont passé des velléités monarchistes à la nation des bourgeois pouvant faire barrage contre le prolétariat à visée internationale. Bref, cela a fait de la bouillie finissant par faire assimiler le nationalisme à de l’impérialisme.
Les Allemands ont connu aussi cet épisode équivalent à la Commune, même si c’est venu plus tard avec une coloration marxiste : les Spartakistes écrasés par le gouvernement de Weimar en 1919.
C’est devenu une curiosité, un impensé que les pays d’Europe Occidentale, avec leurs longues histoires, les riches cultures et capacités industrielles démontrées ont "décidé" de ne plus se sentir capables de se gouverner par eux-mêmes, à s’en remettre à l’UE et au grand frère Américain.
Alors que les autres pays du monde, y compris des jeunes nations, au hasard le Togo, le Pérou ou le Viet-Nam n’ont pas idée de renoncer à leur nationalisme, donc à leur souveraineté.
Et la bête est disponible à la dépouille pour toutes sortes d’organisations, pas seulement des pays, qui ont vu ça depuis des décennies.
Vous ne faites pas de la real politique mais du wishfull thinking femellique (car vous n’avez pas équilibre vos 2 polarités h/f en vous, tout connement)
Si vous pensez que l’impérialiste Hitler était un mec et que le nationaliste de Gaulle était une femelle, je vous explique : ça n’a rien à voir. Après, vos délires de femelle et de princesse je m’en tape. D’ailleurs Hitler était monocouille avec une hypospadiase, ceci pouvant expliquer cela : peut-être qu’il manque des morceaux dans votre slip, si cela peut vous aider à faire une relation. Et je vous laisse avec les douceurs de la princesse, si vous avez besoin de ça pour votre prochaine nuit (si vous le pouvez).
C’est une fédération, qui forme une nation. De même la confédération Suisse. La nation se choisit la forme d’organisation politique. Il y a des velléités d’indépendance qui traînent en Californie. Si cet Etat se fait un référendum aboutissant à un oui pour l’indépendance, le droit des peuples et le principe de la nation éclairci depuis les traités de Westphalie lui ouvre légitimité. Même si ce n’est simple.
Le MAGA de Trump est nationaliste. d’autant plus s’il s’en prend à l’Etat profond et à une certaine oligarchie à prétention politique sans se déclarer. Mais vouloir s’emparer du Canada, du Groenland, du canal de Panama sans prendre l’avis des intéressés (vrai ou faux, ce sont ses déclarations) : c’est impérialiste. SI le Groenland décide par référendum, librement et sans contrainte, le rattachement aux Etats-Unis : c’est le droit du peuple qui s’exprime sur la nation qu’elle se souhaite.