Tu la fais courte car tu es un menteur qui n’a rien à ajouter quand on répond par des éléments précis à des affirmations aussi fausses que malveillantes, mais il est vrai qu’il est dommage de perdre du temps à vous répondre.
La France est le seul pays au monde où les femmes n’ont pas le droit de se baigner dignement, et ce même sur vos plages.
Propos honteux. Vous pouvez me sortir la loi française qui interdit aux femmes musulmanes, même voilées, a fortiori vêtues de burkini, de se baigner sur des plages ? Ca n’existe pas !
Vous faites partie des menteurs et des provocateurs cyniques qui ont monté en épingle les affaires du burkini suite aux deux incidents qui s’étaient produits durant l’été 2016 dans un contexte sécuritaire très particulier consécutif à de multiples attaques terroristes (assassinat de policiers à leur domicile au mois de juin, centaines de victimes à Nice dans une attaque au camion-bélier, décapitation d’un prêtre dans une église durant un office).
Pour la première, il s’agissait d’un simple arrêté municipal pris par le maire dans le contexte que j’ai rappelé, craignant des débordements et notamment des agressions de femmes musulmanes ; crainte peut-être excessive, mais pas illégitime. Cet arrêté, mis en place le 19 août, a fait l’objet d’une réprobation immédiate du Conseil d’Etat puis a été cassé par le tribunal administratif de la ville début septembre : il n’a donc jamais été mis concrètement en application même s’il y a eu une récupération politicienne immédiate de la part de certaines associations musulmanes et une amplification délirante des faits dans les médias libéraux anglosaxons et dans les pays musulmans.
La seconde affaire a été moins médiatisée et pour une bonne raison, puisqu’il avait été démontré que les plaignant(e)s étaient en réalité des activistes musulmans autraliens venus spécialement en France pour monter de toute pièce une affaire de "burkini" sous l’oeil de la caméra d’une populaire émission australienne. La machination avait été dénoncée par le premier journal d’information australien exigeant de la part de la chaîne et de cette association des excuses publiques envers la France, qui ne sont jamais arrivées.
Depuis lors, comme par hasard, il n’y a plus eu aucune affaire de burniki sur les plages françaises. Le but de ces manipulations médiatiques étaient de renverser le schéma victime-bourreau et d’attirer la compassion mondiale sur les musulman(e)s français(e)s soi-disant victimes d’une laïcité totalitaire plutôt que sur les victimes des attentats terroristes.
Vos propos sont donc des mensonges et des calomnies. Soyez certain que si les droits des femmes musulmanes étaient aussi bafoués que vous le prétendez sans présenter la moindre preuve, les nombreuses associations islamiques telle le CCI auraient saisi toutes les occasions d’aller devant les tribunaux et de médiatiser ces affaires.
Or, il n’y a rien. Il y a si peu de faits et d’histoires que des musulman(e)s essaient en revanche d’en produire de toute pièce en ayant recours à la provocation.
Les femmes musulmanes jouissent en France d’une liberté formelle dont elles ne disposent pas dans les pays musulmans.
Les gens comme vous se réjouissent en fait de ces histoires ; vous les anticipez, vous voulez les créer si elles n’existent pas. Vous êtes des diviseurs et des menteurs au moins aussi nuisibles, pernicieux et intolérants que les gens que vous prétendez combattre.
On ne peut pas non plus exclure un simple ralliement opportuniste tenant compte de la nouvelle répartition des forces consécutive à l’élection de Macron (progressistes/libéraux vs conservateurs/antilibéraux). Le jeune homme vient de se faire un coup de pub énorme, chacun pouvant voir dans son ralliement un acte de trahison ou au contraire une forme de courage politique.
Et puis il a une bonne gueule. Et ça, dans la société actuelle, c’est un atout décisif. J’avais déjà remarqué avec Marion Le Pen et Rochedy que les médias étaient moins enclins à traiter de nazi et de rouge-brun des gens jeunes et beaux, sans doute parce que dans l’imagerie médiatique l’extrême-droite a été longtemps associée par facilité à la laideur patibulaire d’un Himmler, au grotesque d’un Goering et à la difformité physique. Rappelons-nous de Gollnisch (tête de collabo) et de Mégret (physique de traître) souvent moqués et attaqués sur leur physique disgracieux. Ou de Delon, à qui la gauche a toujours passé l’éponge en rappelant qu’il était "beau comme un Dieu" durant sa jeunesse. Le préjugé esthétique et jeuniste fonctionne donc dans les deux sens, et se retournent contre les bienpensants quand des gens jeunes et beaux défendent des idées "d’extrême-droite" qu’ils contribuent alors à (re)valoriser dans l’opinion.
"Né en 1989, ce Français d’origine serbe a fait ses premières armes politiques en militant contre l’extrême droite. Selon Le Parisien, il a été interpellé en 2012 après une échauffourée avec des personnes d’extrême droite, près de l’université Lyon-3.
Il s’est fait ensuite connaître à Lyon en se présentant aux élections municipales en 2014, sous les couleurs du Parti de gauche, la formation de Jean-Luc Mélenchon. Il a été élu en 2015 aux régionales sur la liste PS-MRC-EELV-PG du socialiste Jean-Jack Queyranne. Andréa Kotarac siégeait depuis au sein du groupe d’opposition Rassemblement citoyen écologiste & solidaire (RCES). En 2017, le jeune homme avait porté les couleurs de La France insoumise aux élections législatives, dans la 7e circonscription du Rhône."
Un parcours "de gauche" militante relativement classique ; la filière jeunesse du PS, de l’extrême-gauche et des Verts était commune jusqu’à l’implosion du PS. Il n’était pas rare de voir passer un jeune militant d’une structure à l’autre en fonction de son évolution politique. Bref, je ne vois aucune contradiction à ce niveau.
Si c’est vrai ( donc à vérifier ) on est encore dans une tentative médiatique d’accréditer l’existence de passerelles rouge /brun , afin d’associer la FI au diable RN.
C’est possible au niveau médiatique mais cette défection marque surtout la défaite politique des souverainistes de gauche. D’un point de vue strictement politique, ce type est cohérent, plus personne ne défend des idées à la fois sociales et souverainistes à gauche. Les thématiques sociales sont désormais intégrées, ou le seront à brève échéance, au paradigme de la gauche identitaire américaine qui est désormais culturellement dominant au sein de l’ancien espace idéologique de la gauche (ce qui montre qu’il existe toujours un clivage gauche/droite structurant, mais que celui-ci est en cours d’américanisation). Et à droite, le seul parti qui puisse prétendre défendre ces idées de manière efficace, c’est le RN, même si le rapport à la souveraineté est de plus en plus flou et ambigu au sein de ce parti.
Ah mea culpa, j’ai confondu l’élection de 2017 et celle de 2012. Effectivement, en 2012 c’était un électorat plutôt "gauchiste" mais au sens traditionnel et social du terme. Les identitaires de gauche et les communautaristes étaient encore marginaux au sein du parti.