ah parce que tu penses que c’est un grand secret que la CPI est un outil au service des puissants ?
Le problème ce que la question n’est pas là. La question c’est : est-ce que l’accusation est recevable pour la CPI ? Et si on estime que oui, on la porte au CPI.
Ensuite la "direction" de la CPI, bien entendu, fait en sorte que l’accusation soit rejetée. Mais alors commence une bataille, qui peut être perdue, mais qui ne sera probablement pas totalement perdue : cela peut laisser des traces, faire bouger certaines lignes.
Voir la vidéo précédente de Mike Gravel : il explique qu’il y a deux moyens aux states de mettre en place une nouvelle enquête : 1/ le congrès 2/ le peuple
La première option est vouée à l’échec d’après lui, mais il faut l’exploiter aussi, car les lignes bougent, et que cette initiative aide à les faire bouger. L’autre option est plus prometteuse, mais il faut mener les deux conjointement.
La CPI, c’est encore un autre front.
C’est par petits pas et opportunisme qu’on avance. Certainement pas en expliquant que puisque les puissants tiennent toutes les rennes, il n’y a rien à faire par le biais des institutions.
En fait mon com faisait écho au chevalier debunker qui a sévit sur la dernière vidéo de Reopen, et qui nous expliquait que Mike Gravel était un dangereux libertarien (en fait c’est un démocrate qui a tenté de défendre son projet 2008 chez les libertariens, et qui, ayant échoué, a mis fin à sa carrière politique, d’où la stupidité du débunker, qui prétendait que Gravel faisait là du raccolage électoral : il n’est plus candidat à rien du tout).
je suis aussi pour réduire au maximum le pouvoir de l’état, et ce en donnant au niveau local énormément de pouvoir, de souveraineté : il faut un sérieux équilibre des pouvoirs, et assurer la liberté, prévenir la tyrannie, et pour cela, il faut augmenter la souveraineté locale, diminuer les pouvoirs descendants, et les encadrer par une solide constitution établissant des équilibres entre pouvoirs contradictoires.
L’URSS était tout sauf le communisme : c’était un capitalisme d’état. Ce n’est pas la solidarité, l’égalité et la coopération qui ont tué l’URSS : c’est l’absence de liberté, et la nature verticale du pouvoir et de l’intelligence. Ceci a produit ni plus ni moins qu’une tyrannie oligarchique servie par un capitalisme d’état (le capital étant entre les mains d’une classe dirigeante étatique).
Ce que trop de voient pas, c’est que défendre un capitalisme national n’a rien d’anti-impérialiste. Les empires ont tous commencé par être des nations, qui ont fini par assouvir leurs appétits par la guerre, la conquête et la soumission.
C’est la nature du capitalisme qui veut ça, et c’est totalement indépendant de la bonne volonté des artisans, contre lesquels je n’ai rien. Le problème n’est pas le boulanger. Le problème c’est quand n’importe quel gars qui a trop bien réussi peut, par la nature même du capitalisme, devenir un ogre. Et un ogre, qu’il soit financier ou artisan, ça reste un truc dangereux et nuisible.
C’est pourquoi le repli national pour le repli national n’a rien d’une solution, et tout d’une arnaque. Par contre, le repli DÉMOCRATIQUE, ça, c’est la solution, et ce n’est en fait pas du tout un repli, mais un redéploiement à opérer, de la commune à l’ONU.
"En Italie, ils sont nettement en avance que chez nous"
...et si j’aurais su j’aurais pas venu.
On attend les chevaliers Debunkers pour nous expliquer qu’en fait, ce courageux magistrat qui se bat contre la mafia n’est en fait qu’un fasciste de plus, puisqu’il se lève chaque matin du pied droit.
au fait il suffit de consulter la page wiki de gravel pour se faire une idée de la propagande d’Andromède vis à vis de ceux qui s’activent pour une nouvelle enquête.