@ezechiel C’est surtout que le langage courant utilise ce terme sans rapport avec l’étymologie, en l’occurrence le terme est synonyme d’"enfoiré", de faux jeton. Il en va de même du terme "connard", qui si on se réfère au sens premier devrait signifier "porteur de sexe féminin" (tout comme cornard signifie porteur de corne) dont serait misogyne selon la nouvelle censure tartuffienne.
Le racisme consiste à attribuer des caractéristiques négatives à l’ensemble d’un groupe ethnique
(essentialisation de turpitudes), le problème est donc d’avoir dit "LES blancs..." plutôt que "un certain nombre de blancs...". Par ailleurs, le concept de "culture blanche" n’existe pas, il peut éventuellement parler de culture occidentale. On peut relever au passage que la réussite personnelle de L Thuram et donc sa notoriété est entièrement due à la culture et aux institutions "blanches" -puisque c’est le terme qu’il emploie- qui ne sont donc pas intrinsèquement racistes ou ségrégationnistes, il est en quelque sorte le contre exemple de l’essentialisation qu’il exprime. Ceci dit, assurément, il y a du racisme qui subsiste dans la société, notamment parmi les supporters de foot (le racisme est en quelque sorte un hooliganisme de la pensée). .
On est dans une société schizophrène, avec le "principe de précaution", un produit ayant atteint une date de péremption ou ayant subit une rupture de chaine du frais ne peut pas être vendu ni donné (imaginons les titres "Leclerc donne des produits endommagés à la banque alimentaire" !), mais il ne peut pas être non plus jeté. Il y a une petite fenêtre de temps avec les produits soldés "à date limite", mais sur 1 ou 2 jours. Il y a parfois des abus (par exemple pour faire de la place quand des produits ne sont plus référencés), il faut donc améliorer les procédures permettant de diffuser très rapidement les "produits limites" et fins de série, le consommateur peut pour cela être un "agent actif" .
En France, il y a une forte collusion entre le milieu politique et la presse mainstream, il n’est qu’à voir la proportion de politiciens en couple avec un(e) journaliste. On perçoit leur complicité lors de certaines interviews -en tout cas lorsqu’il s’agit de responsables politiques de "partis de gouvernement". Ils partagent le même homard lors de repas d’amis dans les palais de la république, ou les restaurants en vogue, ils partagent un esprit de corps -basé sur des convictions eurolibérales et le sentiment d’appartenir à une élite-
il y a vingt ans, on disait déjà que le couscous était le plat typique des Français, désormais le kébab. Les drapeaux brandis lors de victoires footbalistiques récentes constituent peut-être aussi le nouveau référentiel ?