@ezechiel Super intéressant ton article (moi, j’adore). Seul petite correction : le calcul infinitésimal trouve son fondement dans la méthode d’adéqualisation de Pierre de Fermat. Il y a une lettre où il explique sa méthode à Descartes, vers 1650 de mémoire. Par cette Méthode, Fermat invente l’algorithme de la dérivation. Ensuite, on trouve trace d’une présentation de la méthode à l’académie des sciences par Huygens.
Leibniz s’en est emparé et a créé le calcul différentiel classique. Newton s’y est essayé aussi avec son calcul des fluxions, que personne n’utilisera. Il y a un eu un procès intenté par Leibniz envers Newton, pour plagiat.
Si Leibniz s’est clairement inspiré lui aussi de Fermat, au moins a-t-il inventé un langage symbolique fonctionnel, ce à quoi Newton n’est jamais parvenu.
Donc non, on ne peut pas dire que Newton a développé le calcul infinitésimal. Il n’en est ni à l’origine, ni à l’achèvement.
@ezechiel A propos de l’héliocentrisme : J’ai indiqué déjà nombre de fois à Gollum que Nicolas Oresme, évêque de Lisieux, au XIVe siècle avait déjà suggéré que la terre tournait sur elle-même et autour du Soleil, sous l’argument que "il serait plus simple pour Dieu de faire tourner la terre sur elle-même que de faire tourner tous les cieux autour de la Terre" (une principe de moindre action divine, en quelque sorte).
Mieux il a même découvert le principe de l’accélération constante (que reprendra... Galilée). Mais il refusa de trancher au titre de l’équivalence des hypothèses.
Nicolas Oresme n’a eu aucun problème avec l’église à l’époque.
Le problème entre Galilée et le Pape fut plutôt d’ordre politique. Tout dans la posture de Galilée indiqua qu’il récusait l’autorité (temporelle) du Pape, ce qui a déplu.
Il y a effectivement sur ce point un excès d’autoritarisme du Pape de l’époque. Mais c’est courant en politique. Aujourd’hui, ça existe aussi, le système en place n’aime jamais les démonstrations d’insoumission...
Tout ça Gollum l’a déjà lu. Il le sait déjà. Mais il a un mandat, lié à son apostolat, dirigé par un mandataire :, il faut qu’il écrive certains éléments de langages qui lui sont imposés. Son but ici n’est pas de discuter, mais d’asséner. Peu lui importe de proférer des mensonges.
@Gollum Comme quoi, ça me confirme que tu m’as toujours lu de travers.
Avec un gars qui doit utiliser les secours Chat GPT pour essayer de dire des choses qu’il croit intéressantes, sans voir que ça ne lui donne que des banalités et des platitudes, ça ne m’étonne pas.
Je n’ai pas d’opinion sur la naissance de l’univers. D’une part, je n’étais pas né, d’autre part, on ne peut pas la reproduire en éprouvette.
A Dieu, tout est possible.
En revanche, je sais distinguer ce qui est prouvé (ici, maintenant, factuel, reproductible), de ce qui est hypothétique (discursif et idéel, donc potentiel).
Je n’aime pas qu’on me fasse prendre des choses hypothétiques pour des choses vraies, car c’est manipuler mon libre-arbitre. Maintenant, tu es libre de croire en Dieu ou pas, car c’est un Étre hypothétique. Je ne fais pas d’apostolat ici.
Ton seul programme, c’est le conformisme, l’imitation des discours conventionnels.
Pour cela, Chat GPT fait très bien l’affaire, et Gollum n’a pas d’intérêt. D’autant que Chat GPT sait rester courtois.
Synthèse de la découverte de Slotine et Lhomillier :
Les Flux de variation d’une grandeur physique dans la matière se font la plupart du temps par des "fenêtres", un nombre limités de canaux, comme le long de filaments, qui sont des chemins où l’action est extrémale.
Pour aller d’un point A à un point B, partant de A, ces flux se répartissent alors entre ces multiples canaux, puis se recombinent en B, où les variations opérées sur les multiples chemins interfèrent.
C’est la source de la quantification.
Il y a évidemment un très grand nombre de grandeurs physiques dont les variations sont susceptibles de se propager : magnétisation, électrisation, état vibratoire dans un cristal, turbulence dans un fluide, quantité de fluide,... Etc. Ces propagations sont liées à la nécessité pour la matière de rester en équilibre (en évacuant les déséquilibres locaux)
Chacun de ces flux va donc, dans ces conditions, montrer des phénomènes d’interférence, donc paraître quantifié. Mmh. Tout ça se tient.
Clairement, la théorie quantique, en catégorisant tous ces phénomènes variés dans une même classe de problème, les problèmes quantifiés, n’apporte aucune vraie unification, mais de la confusion. Il suffit pour s’en convaincre de faire la longue liste de toutes les pseudo-particules que la MQ a introduite (phtoton, phonon, plasmon, polarition, polaron, anyon, holon, roton, paires de cooper,..etc)
En fait, les deux choses dont nous avons besoin faces à ces phénomènes sont :
1 Quelle est la grandeur physique dont les variations se propagent ?
2. Quelles sont les chemins permis pour cette propagation ?
Une fois qu’on aura déterminé ces éléments les choses vont s’éclaircir
Merci pour votre écoute, certes un peu tumultueuse, mais au moins ça m’a permi de réfléchir au truc. Maintenant, je vais pouvoir en faire part à une connaissance qui travaille à Saclay, il sera plus intéressé que vous j’imagine.
@Gollum Tu t’en réfères à Chat GPT ?.... Dans le genre perroquet savant... Tu as pris une référence !
La quantification, ce n’ est pas une découverte de la MQ, c’est son postulat de base, proposé par Planck et bien justifié par De Broglie dans l’atome de Bohr, Slotine le reprend d’ailleurs.
Oui, c’est l’équation de Schrödinger qui le permet (mais uniquement pour l’hydrogène, et sans considérer le Spin (Sinon, c’est Dirac). Les choses se compliquent trop dès qu’il y a plusieurs électrons pour parvenir à une résolution exacte. Mais La table périodique des éléments c’est Mendeleïev au XIXe
Le principe d’incertitude découle de la transformée de Fourier. Il te faut toujours un certain temps pour mesurer la vitesse d’un mobile, ce qui implique d’avoir au moins deux positions distinctes. C’est pas surprenant, c’est logique.Pareil quand tu veux décomposer une onde en plusieurs fréquences (le spectre), il faut du temps.
Le spin : bein oui, une charge en mouvement engendre un champ magnétique... C’est oestred, au XIXe...
Le comportement ondulatoire de la matière : les ondes de densité dans les fluides et les solides sont étudiées depuis le 17e siècle. Il n’y a rien de nouveau là dedans.
L’effet tunnel, à voir en détail. Je n’ai pas été vérifier dans les étoiles ce qu’il en est exactement de la fusion
En pratique, Les semi-conducteurs sont modélisés par la théorie des paires électron-trou. Personne va s’embarquer à utiliser la MQ pour ça.
Pour les théories superfluides, ou suprarconducteurs on a chaque fois des équations spécifiques et empiriques.
Le seul point commun, c’est la quantification. Mais le "Fluide", la grandeur quantifiée est souvent bien différente.
Pour les phonons, ce sont les vibrations mécaniques dans un cristal
Pour les superfluides, c’est la vorticité.
Dans l’effet hall quantique, c’est la conductivité.
Dans les supraconducteurs, c’est flux magnétique
Pour les plasmons, c’est l’énergie.
Et puis il y a les magnons, les polarons, les polaritons, les rotons, les holons, les spinons, les orbitons, les trions, les excitons, les anyons,...etc
Chaque fois que la quantification intervient, hop, on crée une pseudo-particule... Mais comme les choses sont variées, celle-ci finit par se décliner en plusieurs variantes.
Et à la fin, on a un grand catalogue, ou chaque case correspond à une théorie empirique à appliquer. Mais sans avoir jamais rien expliqué.
Globalement, on voit bien que la matière est le siège d’une grande variété d’ondes (de densité, vibratoires, de conductivité, de magnétisation, de vorticité,...etc).
Dès qu’un état physique peut se propager de proche en proche, ça forme un flux. Dans la matière, Il y a la plupart du temps plusieurs chemins propice à la propagation d’une partie du flux. C’est ce qui engendre la quantification