La Royale Society a publié récemment un papier de 2 chercheurs du MIT, 2 français, JJ Slotine, et W lhomiller.
Ils ont retrouvé les équations de la MQ par la mécanique classique... (En bref : superposition de multiples flux de densité différentes, empruntant chacun un chemin où l’action est extrémale). Ils démontrent que leur modèle respecte les inégalités de Bell, ils modélisent correctement l’effet Tunnel. Il n’y a aucun paradoxe.
Ni onde, ni corpuscule, mais fluide : je m’étais déjà fait cette réflexion il y a 30 ans...
Mais bon, le formalisme Hamiltonien...
La MQ n’était en fait qu’un délire finalement.
Les prétendues révolutions scientifiques du XXème siècle, ces théories obscures, mystérieuses et paradoxales, apparaissent maintenant comme des trucs mal ficelés, élaborées par des physiciens dénués d’exigence logique : les paradoxes ça se résoud ! On a saoulé des générations d’étudiant avec. On les a dégoûtés de la physique.
Du moins, c’est déja vrai pour la MQ.
Mais je ne doute pas que cela le sera bientôt pour la relativité, l’autre vecteur débilitant de la science moderne.
La souveraineté du peuple est un grand principe, une fameuse idée, enfin, en théorie.
En pratique, ça ne peut pas marcher : la souveraineté doit s’incarner dans un être souverain.
Or le peuple est une multitude, soumise aux lois...
Que la multitude soumise au lois, soit le souverain ?
C’était un voeu pieux. De fait, ça ne pouvait pas marcher, et les élites, qui commandent, paraît-il sans être souveraines, l’ont finalement vendue en pièces détachées.
Que voulez-vous, ce peuple souverain, il ne paye pas, contrairement aux puissances de ce monde...
@JL Entre la fluctuation de la quantité des unités de compte et les aléas de la production, c’est bien normal. Le PIB quantifie les ventes et les achats, donc reste tributaire de la valeur intrinsèque de l’unité de compte. Il existe des corrections comme le PIB à parité de pouvoir d’achat pour faire des comparaisons entre pays.
Mais, manifestement, la notion de PIB ne permet pas de capturer l’évolution réelle de l’économie (penser que l’économie de la France est en croissance depuis 20 ans, c’est une vaste blague : c’est surtout la quantité de monnaie qui s’accroît, le pouvoir d’achat de l’unité de compte diminue).
Par exemple, au moment de la fin de l’étalon Or, dans les années 70, l’once d’Or était à 35 $. Aujourd’hui, il s’achète au alentour de 3000 $...
@JL Cependant, une représentation n’est pas un objet physique, mais un objet de l’intellect. Donc, l’analogue physique de la monnaie ne peut être une représentation intellectuelle, elle ne peut être que la chose physique représentée dans l’intellect, en l’occurrence l’énergie.
Imagine que l’homme dispose d’une énergie infinie. Les coûts d’extraction des ressources, de leur transformation, ceux de fabrication et d’usage des machines, ceux de production des Biens, ceux de l’acheminement des Biens, tous ces coûts tendraient naturellement vers 0.
L’abondance d’énergie fait donc augmenter le pouvoir d’achat d’une unité de compte.
Pouvoir d’achat par unité de compte = (Énergie utile) / (nombre d’unité de compte en circulation)
Ainsi détenir une unité de compte, c’est détenir une part d’énergie utile.
Mais attention : la Thermodynamique distingue 2 formes d’énergie : Travail et Chaleur.
Le Travail est l’énergie utile (donc récupérée),
la Chaleur est l’énergie dissipée (donc perdue).
L’argent étant le revenu du travail, un travail utile à la société, celui-ci doit donc être le reflet du Travail et non pas celui de la Chaleur (qui serait plutôt analogue à du bavardage improductif ou à des actions inefficaces...).
La spéculation, par exemple, ne produit aucun Travail utile. Elle est analogue à de la chaleur. Elle ne devrait jamais aboutir à des gains monétaires, car cela créerait des unités de compte (de la monnaie) qui ne serait pas la contrepartie d’un Travail utile (récupérable). Or, le pouvoir d’achat d’une unité de compte se définit comme la quantité de Travail utile récupéré divisée par le nombre d’unité de compte en circulation. La spéculation entraîne fatalement une baisse du pouvoir d’achat.
De même, lorsque la monnaie était étalonnée sur l’or, une société qui fondait son enrichissement par accumulation d’or ne faisait rien d’autre qu’augmenter le nombre d’unité de compte disponible, mais sans accroître la production de Travail en rapport. Fatalement, nul enrichissement n’en a jamais découlé, seul le pouvoir d’achat de l’unité de compte s’est réduit.