@howakhan Qu’il y ait un libre-arbitre ou pas n’est pas la question. Quoi qu’il en soit, si toute la volonté est à priori déterminée, nous n’avons bien évidemment pas le temps de déterminer toutes les causes.
Par conséquent, il s’agit d’admettre que les hommes ont des finalités, des buts, qui sont les causes de leur mouvement. Autant on peut se passer du finalisme pour la matière, autant on doit l’accepter pour l’homme.
C’est l’excès et l’handicap du matérialisme qui récuse la finalité en l’homme, qui s’interdit donc d’y rien comprendre.
Puisque ces buts humains sont la cause de la mise en mouvement des hommes, ils sont donc les moteurs de l’économie.
Par exemple, dans les sociétés où on croit en la réincarnation, il existe le métier de "nettoyeur de mémoire morte", dont la fonction consiste à effacer toute mémoire des vies antérieures. C’est un métier, des gens en vivent, et cela participe donc de l’économie de ces sociétés-là.
Bien évidemment, s’il n’y avait pas ce genre de croyance, un tel métier n’existerait pas...
@JL Sûr que tout discours sur la quantité d’énergie de l’univers est hors de portée de toute vérification...
On peut éventuellement le vérifier sur une expérience en labo, mais pas plus. Soyons modeste
L’énergie du mouvement (force vive mv²) a été unifiée avec l’énergie thermique par Prescott Joule au XXe siècle. Depuis lors, on a fait de l’énergie la grandeur qui reste constante lors de tout phénomène physique.
Quant à la conclusion...A mon sens, elle démontre les limites de ce réductionnisme. Balancer, des bombes, c’est bien, dit-il... Puisque c’est de la dissipation d’énergie...
Mais non, apprenez vos définitions : un bien, c’est un but qui nous attire. Le Bien commun, ce sont les buts communs. Un bien de consommation, c’est quelque chose que l’on souhaite acquérir.
Des gens ont des buts pervers : leur bien est alors un mal pour autrui. Le violeur aime violer, terroriser, dominer. Le sadique aime faire souffrir.
L’économie a justement beaucoup à voir avec les buts et les finalités. On ne paye que pour un Bien.
Mais que se passe-t-il si la population d’un pays voit ses définitions du bien perverties ? Elle fait mal. Elle se drogue ; Elle bouffe de la merde ; Elle s’entredéchire ; elle s’entretue. Elle disparaît.
Une saine économie doit reposer sur une saine définition de ce qui est bien. Cette définition échappe évidemment à l’économie elle-même, car ce qui met les hommes en mouvement, donc au travail dans l’économie, est justement leur définition du Bien.
Bref, vidéo d’un trop classique scientisme obtu, ultra-matérialiste, réductionniste, anti-humaniste, celui-là même qui nous a mené à la ruine. Vivement que tous ces délires disparaissent du paysage...
Oui, d’un point de vue physique, l’argent est analogue à l’énergie. C’est en effet un revenu du travail, et le travail en physique, c’est de l’énergie.
Mais l’argent est aussi, et surtout, une institution sociale. Dans les faits, l’argent est une une forme de droit quantifié : c’est un droit d’avoir, qui résulte, en théorie du moins, de l’effort (le travail) qu’a fourni quelqu’un pour autrui dans la société.
La théorie en vidéo déraille justement sur point : à tout vouloir prendre sous l’aspect physique, elle finit par s’aveugler sur les aspects spécifiquement humains de l’économie.
Pourtant c’est là que siège la capacité de distinguer entre valeur d’échange et la valeur d’usage.
Historiquement, l’étalon monétaire est l’or, non pas que l’or soit utile, ni facile à échanger (il est très lourd), mais parce qu’il est inoxydable, et qu’en conséquence, il permet donc de conserver dans le temps les droits acquis.
En effet, l’homme s’affaiblit avec l’âge, et perd sa puissance de travail. S’il veut survivre à l’extrémité de sa vie, il lui faut garder une preuve des droits acquis dans sa jeunesse. Ainsi, qu’y avait-il de mieux que l’or, ce métal inaltérable, pour cela ?
D’autre part, nombre de valeurs d’usage sont éminemment culturelles.
L’homme n’étant pas qu’un être charnel, l’économie ne peut pas se réduire à de la thermodynamique. L’homme a des aspirations, des buts, des finalités, des convoitises et des désirs. Toutes choses hors du champ de la thermodynamique...
Cela dit il n’est pas inutile de considérer l’aspect matériel de l’économie. En effet, une des constantes de l’humanité est cette tendance à chercher une expansion des droits d’avoir, mais souvent en déconnexion de l’abondance des Biens réels.
Cela se traduit en dépréciation monétaire et bulles spéculatives, qui ne sont que l’expression d’un déséquilibre entre les droits acquis et les biens matériels disponibles.
@pemile Parce que c’est pareil pour le pétrole et gaz de schistes : il ne s’agit que de micro-ressources. Il faut donc multiplier les forages. Les entreprises qui s’y sont lancée ont de gros besoins de financement. Elles font de la cavalerie financière. Ça marche parce qu’aux States, l’argent coule à flot. Mais au final, ces entreprises sont criblées de dettes et leur survie est précaire.
Une multitude de ressources infimes revient à multiplier les infrastructures à l’infini
Quant à l’argument que chaque foyer est déjà raccordé au réseau... Le réseau de transport est en haute tension (jusqu’à 400 000 V) pour minimiser les pertes. En 400V, il y a trop des pertes, c’est juste utilisé pour raccorder l’usager final.