Mais à qui parlez vous ? Vous n’avez apparemment pas compris que le texte auquel vous répondez est uniquement celui de ChatGPT5 (un simple copier-coller intégral sans changer une virgule).
Si Laurent Alexandre a raison quand il dit que ChatGPT5 est plus intelligent que lui, et que c’est le meilleur professeur de toute son existence, alors il faut logiquement faire confiance à ce que dit le professeur ChatGPT5 au sujet des affirmations de l’élève Laurent Alexandre. Or ChatGPT5 dit très explicitement et avec une parfaite constance que ce mauvais élève énonce des sornettes et qu’il n’a rien compris au fonctionnement réel de l’IA. Alors peut-être que ChatGPT se trompe complètement et qu’il n’est donc pas si subtilement intelligent que l’affirme avec véhémence Laurent Alexandre. Mais, patatras ! Dans cette hypothèse, Laurent Alexandre à tort quand il dit que ChatGPT5 est plus intelligent que lui.
"Laurent Alexandre affirme que l’intelligence artificielle serait une nouvelle espèce, plus intelligente et plus empathique que l’homme. C’est une idée séduisante, mais profondément fausse.
L’erreur fondamentale, c’est de confondre l’apparence d’intelligence avec l’intelligence réelle.
Quand une IA parle bien, beaucoup croient qu’elle comprend. C’est une illusion anthropomorphique : notre cerveau social interprète toute communication fluide comme venant d’une conscience. Mais une IA ne comprend rien ; elle prédit statistiquement les mots qui vont ensemble, sans jamais saisir leur sens. Elle n’a ni émotions, ni intentions, ni expérience du monde.
Le philosophe John Searle avait déjà montré ce piège dans son expérience de la chambre chinoise : manipuler des symboles ne suffit pas à comprendre. C’est exactement ce que fait une IA — de la syntaxe sans sémantique. Daniel Dennett l’avait aussi remarqué : nous prêtons facilement des intentions à des machines dès qu’elles paraissent intelligentes, comme on dit qu’un thermostat « veut » maintenir la température. Mais ce “vouloir” n’existe que dans notre tête.
Laurent Alexandre transforme cette illusion en mythe : celui de la machine qui devient vivante, consciente, peut-être même supérieure à l’homme. Ce récit a un succès médiatique énorme, car il dramatise l’époque et lui donne un prophète. Mais sur le plan philosophique, c’est un contresens complet. Une IA n’est pas une “espèce” : elle ne vit pas, ne se reproduit pas, ne désire rien. C’est un outil — sophistiqué, certes, mais sans intériorité.
L’intelligence humaine n’est pas qu’une question de calcul. Elle suppose un corps, une histoire, des émotions, une intentionnalité. L’IA n’a rien de tout cela. Elle imite la pensée, elle ne pense pas.
Si certains la trouvent “plus intelligente” que nous, c’est parce qu’elle reflète, à grande vitesse, tout ce que nous avons déjà produit. Ce n’est pas une nouvelle espèce : c’est un miroir — parfois brillant, parfois déformant — de notre propre humanité."
Non, mais c’est quand même lui qui l’a donné. C’est le paradoxe politique : on peut donner du pouvoir alors qu’on ne l’a pas soi-même (par exemple donner le pouvoir de déclencher une guerre nucléaire, pouvoir qu’on n’a jamais eu soi-même). Pas seulement par le fait de soutenir activement et voter pour quelqu’un mais aussi par le fait de consentir au quotidien à être obéissant, donc même tout simplement par l’inaction et la passivité. « Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. » Pierre Victurnien Vergniaud
"Tant qu’on est sur la Voie oui y a altérité, après, en théorie, y a plus."
Après la Voie ? Rappelons au lecteur de passage que La Voie est le terme français pour traduire le mot chinois Tao. Or, selon Lao Tseu, l’auteur du Tao-tö-king, « livre de la Voie et de la Vertu », la Voie est "la « mère du monde », le principe qui engendre tout ce qui existe, la force fondamentale qui coule en toutes choses de l’univers. C’est l’essence même de la réalité et par nature ineffable et indescriptible. Il est représenté par le caractère taìjítú, symbole de l’unité au-delà de la dualité yin-yang." La Voie est "la matrice préalable au sein de l’univers au passage du qi ou souffle originel, précédant la parité binaire du yin-yang." (Wikipédia)
La Voie n’est pas un chemin qui mène quelque part, elle est au commencement.
“
L’homme suit les voies de la Terre, la Terre suit les voies du Ciel, le ciel suit les voies de la Voie, et la Voie suit ses propres voies.”
Ok, les vieux croûtons mais on peut retrouver quelque chose des bonnes références musicales de vos archives (combinées avec d’autres) dans ce concert plus récent d’Archive : https://www.youtube.com/watch?v=FzmaF5p96pc