"Guénolé prétend que la loi Gayssot n’interdirait rien (en gros) si on arrive à apporter des preuves solides afin de contredire la "thèse officielle". (Je n’y crois pas vraiment mais admettons...)"
C’est une des affirmations stupides, et dangereuses pour les auditeurs, de ce guignol. Un juge pourra toujours estimer que la "preuve solide" n’est pas apportée. De plus il existe aujourd’hui des lois molles et élastiques (du genre "incitation à la haine") permettant de condamner ou innocenter qui l’on veut.
"On peut dire ce qu’on veut sur Guénolé mais c’est un excellent débatteur rigoureux et factuel. Il n’a pas lâché Soral en lui demandant constamment des preuves de ses affirmations ce que Soral n’a pas été en mesure de produire."
Je ne suis pas d’accord avec vous sur la qualité de la dialectique de Guénolé qui se prend comme d’habitude pour un scientifique alors qu’un débat ne peut jamais ressortir qu’à une exigence de logique et de bon sens, puisque ce ne peut être une démonstration mathématique ou concrète. Aucune discussion n’a jamais apporté la preuve de quoi que ce soit. On peut certes avancer des arguments et présenter des indices plus ou moins convaincants, mais aucune "preuve". Il existe parfois des "preuves" dans un procès ou dans un laboratoire, mais personne n’a jamais réussi à en faire apparaître juste en faisant blabla avec sa bouche. Guénolé est le genre de guignol pédant qui invente des règles du jeu idiotes en sortant des cartes à jouer qu’il a lui-même dessinées, pour pouvoir affirmer toutes les cinq minutes qu’il a "gagné". Cela étant, Les deux débateurs étant marxistes à la base, le débat ne pouvait pas voler bien haut. Le plus grotesque ici n’est cependant pas Soral, qui reste à peu près logique, son principal défaut étant comme à son habitude l’exagération, le manque de mesure.
Il était chrétien et surtout il était ouvertement opposé au marxisme. Le marxisme est le critère qui permet de classer les écrivains et chercheurs du XXe siècle en deux catégories : celles des êtres humains complets capables d’intuition et celle des corps humains dont le cerveau est rongé par le ver marxiste — et donc remplacé par les excréments de ce ver. C’est cette matière fécale démoniaque qui continue de se manifester sous la forme du wokisme, de la cancel culture et du faux féminisme à jambes poilues (liste non-exhaustive). N’existe-t-il pas de marxistes avec un certain niveau intellectuel et des facilités dialectiques, me demanderez-vous ? Si, mais alors on peut constater que ces personnes sont toutes plus ou moins dingues et se comportent globalement comme des possédés animés par la haine et la frustration sous un mince vernis de pédantisme.