• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

herve_hum

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 06/12/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 942 66
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0


Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires




  • vote
    herve_hum 12 mars 2025 11:00

    @JPAGO

    J’ai pris l’habitude de préciser qu’il s’agit de mon point de vue, dans le sens de regarder à partir du principe de causalité tel que je le connais et qui n’est pas exactement le même que celui qui vous sert à cogiter.

    Je vais vous résumer comment je vois la situation actuelle mais celle-ci n’est pas figé, car si c’était le cas, le monde n’aurait pas pu évoluer de quelque manière que ce soit, or, dès lors où on accepte le principe de l’évolution, alors, on ne peut pas rester avec une vision figé du monde. Reste à comprendre le mécanisme d’évolution.

    Il se trouve que la compétition seule ne permet pas l’évolution, c’est strictement impossible pour la simple raison élémentaire qu’elle interdit par définition toute structure communautaire, quel que soit l’échelle. C’est à dire, le principe de coopération, car sans ce principe, deux particules ne peuvent pas s’agréger. Deux individus ne peuvent pas s’associer et former une communauté quelconque.

    Car la différence fondamentale entre la compétition et la coopération réside dans le fait que la première est exclusive et la seconde inclusive. C’est à dire que l’une considère toujours l’autre comme une entité extérieure qui selon l’échelle prend une forme différente. Tandis que la coopération consiste à définir un lieu commun ou loi commune permettant d’unir sa force et compétence. Aucune communauté ne peut donc exister hors la coopération, car c’est le chaos qui domine. Et aucune communauté, quel que soit l’échelle ou le domaine, peut être viable et stable sans lois communes fondées sur le principe d’équité (la distinction de classe consiste à maintenir ce principe où l’iniquité porte sur les classes entre elles, mais pas à l’intérieur d’une même classe).

    Bref, de mon point de vue que je peux soutenir par une argumentation encore plus étayée, vous êtes un ignorant qui croit savoir via un enseignement biaisé et se fait fort d’enseigner aux autres les biais qui prend pour des vérités. Maintenant, si vous êtes en mesure d’invalider ce que je viens d’écrire, j’admettrai que c’est moi l’ignorant, mais pour y arriver, vous devrez démontrer que l’évolution ne repose pas sur l’alternance de primauté entre la coopération et la compétition où ni l’un ni l’autre peut être supprimé. Seul l’ordre de priorité change en respect, application du principe de fractalisation de l’espace-temps.

    De fait, si le droit international ne peut pas s’appliquer, c’est que la force d’application est entre les mains des justiciables, cette élite prédatrice et mafieuse au pouvoir qui donc domine l’esprit de coopération et qui doit maintenir la division entre les natures végétariennes qui constituent l’essentiel de toute communautés, donc de tout pays, quelle que soit sa culture, religion ou idéologie politique. Or, je n’ai jamais vu un chef mafieux se rendre de lui même parce qu’un juge du droit international le poursuit pour des crimes. Seuls les petits chefs ou délinquants peuvent êtres arrêté par les gros mafieux lorsqu’ils y trouvent un intérêt.

    Mais dans la réalité physique , c’est toujours les conditions environnementales qui disent quel sens de la relation causale entre la coopération et la compétition doit être suivie. Donc, quant à savoir si la coopération prime sur la compétition ou l’inverse. Aujourd’hui, en raison d’un environnement inclusif au niveau planétaire, c’est la coopération entre les peuples qui doit être devant la compétition et cela passe obligatoirement par l’éjection des nature prédatrices du pouvoir.

    Pour finir, je résume l’état actuel de la situation internationale par la formule suivante

    Dans un rapport de domination du fort au faible, la loi ou l’accord est toujours la somme des concessions faites par le plus fort en échange de la soumission du plus faible. Où le plus fort se réserve le droit de déroger voir changer la loi en fonction de l’évolution de ses intérêts particuliers, tout en exigeant du plus faible le strict respect de la loi sous peine de sanctions plus ou moins dures. Le plus faible attendant que le rapport de force s’inverse pour dénoncer les accords puis s’il devient le plus fort, établir de nouvelles lois (ou les mêmes) à son avantage.

    Mais cela est vrai que dans un monde dominé par le prédateur, sachant que dans le monde dit sauvage à l’échelle antérieure, ce sont les végétariens qui dominent la nature, pas les prédateur, pas même le lion ou le tigre. Etc....



  • vote
    herve_hum 11 mars 2025 10:29

    @JPAGO

    Chacun son point de vue,

    Moi, je vous donne une argumentation fondé sur les rapport de forces politiques, vous, vous me sortez une histoire absurde de détestation personnelle. Et d’illégalité toute aussi absurde, car la légalité est celle de celui qui dispose de la force supérieure, si vous avez que votre morale ou éthique sur un papier, ben, il sera bon que pour vous torcher le cul avec. Le meilleur exemple du droit sans disposer de la force c’est le droit international et où seul les citoyens de chaque pays peuvent l’imposer à leur élite et les éjecter du pouvoir tant politique qu’économique.

    En politique et particulièrement en politique internationale, les deux maximes d’or sont l’union fait la force et diviser pour mieux régner. Encore faut il ne pas se tromper dans ses unions et sa capacité à diviser ses ennemis. Cela fonctionne à toutes les échelles, que ce soit international ou national ou local.

    Cela fait plus de 15 ans que je soutiens le fait que la guerre des élites prédatrices tourne autour de savoir si le nationalisme doit être le stade ultime ou bien si c’est l’impérialisme, mais tous sont d’accord sur le fait que la mondialisation est un interdit, car elle signe l’arrêt de mort de toutes ces élites prédatrices, qu’elles soient nationalistes ou impérialistes. Aucun prédateur humain au pouvoir est mondialiste, puisque cela consiste à se battre contre sa propre domination intérieure.

    L’ennemi de toute personne voulant vivre en paix avec ses (peuples) voisins est sa propre élite prédatrice, qui implique donc de soumettre les élites prédatrices au même ordre mondial fondé sur la charte des nations unies, mais corrigée de son biais sur la propriété de la terre via une souveraineté qui n’a jamais été et ne sera jamais celle des peuples, uniquement de l’élite prédatrice au pouvoir.

    Voilà pourquoi de mon point de vue l’élite prédatrice européenne soutiens la continuité de la guerre, pour mieux obtenir la soumission de la population européenne. Tactique multimillénaire et qui fonctionne toujours via un narratif qui sait s’adapter aux circonstances et moyens disponibles, fortement aidé par ceux là même qui prétendent le dénoncer, ceux qu’on appelle les idiots utiles.



  • vote
    herve_hum 10 mars 2025 19:05

    De mon point de vue, imaginer Trump comme agent de Poutine est ridicule.

    Par contre, que Trump cherche à créer un conflit d’intérêt chez Poutine entre lui et Xi Jimping, cela me semble moins risible.

    En même temps, le but de Trump est de racketter Zelensky et donc la population ukrainienne à travers l’exploitation minière qui arriverait à point nommée et dont ils n’ont plus vraiment à ce soucier de la résistance ukrainienne.

    Bref, dans ce jeu de dupes, la poudrière se met en place et c"est toujours au détriment et pour disposer des populations dites civiles. C’est à dire, de Russie, USA, France, Chine, etc....

    Puisque c’est toujours la population civile la cible première !

    Autrement dit, de mon point de vue, l’ennemi principal de chaque population civile est sa propre élite prédatrice et non celle d’en face. Sauf que cela implique une population mondiale qui prend conscience du choix entre le chaos ou l’ordre, mais où l’ordre ne peut pas être celui de l’élite prédatrice au pouvoir, si ce n"est leur éjection du pouvoir.

    Mais pour cela, il faudrait commencer par un exemple et il n’y en a d’autant pas que le système est verrouillé et que les solutions n’obéissent pas au principe de causalité, seul maître de la réalité,



  • 2 votes
    herve_hum 24 février 2025 18:54

    @yoananda2

    Vas donc lire mes articles, essai de les comprendre et ensuite tu pourra dire que je suis un "idéaliste socialisant comme il y en a des tonnes’.

    Et tu pourra aussi juger de mes connaissances en économie.



  • 4 votes
    herve_hum 24 février 2025 15:31

    @yoananda2

    tu pose la question de savoir ce que j’ai à proposer, mais tu donne la réponse où tu as compris ce que je n’ai pas dis. T’es fortiche toi !

    Mais tu as raison et je n’écris pas le contraire, il y a effectivement ceux qui ont compris les règles du jeu instituées pour favoriser une forme de vol de manière légale.

    La règle est simple d’ailleurs, elle consiste à percevoir un impôt privé sur tous les échanges économiques. L’intelligence des voleurs a été de parler de bénéfice, ou profit, on intérêt, toute chose qui donne envie, alors que l’impôt est très mal vu.

    Bon, je vais pas te faire un cours, mais le principe pour qu’il n’y ait pas vol d’autrui c’est que l’échange soit équilibré, c’est à dire, où l’un ne vend pas ou n’achète pas à un prix abusif par toute sorte de stratagème, comme la dissimulation ou le mensonge sur la qualité d’un produit ou service.

    Bref, dans une économie fondée sur la division du travail, c’est le principe du mérite personnel seul qui commande où nul ne devrait pouvoir exiger plus de droits (monétaire et immobilier) qu’il accomplit de devoirs par lui même et nul ne devrait se voir exiger plus de devoirs qu’il réclame de droits pour lui même.

    Car vois tu, par définition, le mérite personnel interdit l’exploitation du mérite d’autrui à son profit, ce qui est le fondement du système capitaliste et de leur forme de prédation, vol de la vie d’autrui à leur profit.

    Autrement dit, pour avoir un yatch, il faut le mériter par son propre apport, travail vis à vis des autres et non sur sa capacité à voler les autres par des moyens légaux, institués par ces mêmes voleurs. Demande aux banquiers eux ils savent et ils apprennent aux autres !

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur

Israël Antisémitisme Judaïsme Santé


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité