Merci pour cette histoire qui illustre parfaitement mon propos sur le fait que l’enjeu fondamental est l’appropriation ou prédation du temps de vie des êtres.
Car c’est bien le temps de vie de l’otage qui était échangé contre les peaux, puis, une fois intégré de devoir dédier de son temps de vie volontairement pour aller chasser l’animal, le dépecer et enfin, donner la peau à autrui, ils avaient intégré le principe de l’impôt et par la même, accepté la domination, souveraineté des russes sur leur territoire.
L’extraordinaire de la chose, c’est que même à l’heure actuelle le fait que la monnaie soit la mesure de la valeur du temps de vie dédié et détenu n’est toujours pas intégré dans la conscience de la plupart des citoyens.
Vous n’envisagez pas que la
domination politique en elle-même est un avantage et peut selon les cas devenir
une fin en soi ?
Si, bien entendu, Alexandre le grand par exemple, serait parti à la conquête d’autres pays pour la gloire et sa propre grandeur, mais je pars du principe que c’est toujours la capacité à recueillir le fruit via les richesse rapportée que cela se mesure physiquement et est la preuve de cette domination.
Autrement dit, sans la capacité à prélever l’impôt pour pouvoir réaliser des oeuvres grandioses qui resteront dans l’histoire, la domination politique est virtuelle Alexandre devait payer ses soldats pour les récompenser, sans cela, ils ne l’auraient pas suivi.
ensuite, il ne faut pas confondre le but et le moyen d’y parvenir.
De mon point de vue, le but visé est l’appropriation du temps de vie d’autrui à son profit, car si vous pouvez accroitre votre domination sur l’espace, vous ne le pouvez pas sur le temps, car votre vie est limité et ne dépasse guère celle d’un pauvre.
La seule et unique manière d’accroitre votre propre temps de vie et de l’utiliser au mieux de ce que vous voulez est en vous appropriant celui d’autrui qui devra dédier sa vie à vous satisfaire.
Ainsi, tout seul vous pourrez guère construire un chateau, mais si vous avez dix milles ouvriers et des ingénieurs qui dédient leur force physique et intellectuelle à accomplir vos désirs de grandeur et de gloire, alors, vous pourrez construire des pyramides, des chateaux comme Versaille ou pour Alexandre, conquérir le monde. Mais tout seul, vous ne pouvez rien faire de plus que ce que vous permet vos deux bras.
Donc, fondamentalement, le but est de s’approprier le temps de vie des êtres, car c’est le bien le plus précieux de chaque être.
Ainsi, détenir le pouvoir politique et la force qui l’assure est le moyen pour atteindre le but de s’approprier le temps de vie d’autrui à son profit, qui est le principe fondamental du capitalisme, puisque la racine du mot est "cheptel" qui est rien d’autre que d’exploiter les animaux pour soi.
Bref, le principe de la prédation animale et humaine est strictement identique, seule la forme est totalement différente et ce, en raison des capacités cognitives supérieures de l’humain qui fait que pour le prédateur humain, il est infiniment plus rentable d’utiliser la force physique et intellectuelle de ses proies plutôt que de les "manger". C’est la preuve qu’il y a changement d’échelle entre le monde animal et humain.
Donc ; le pouvoir et la séparation entre ceux qui commandent et ceux qui obéissent, porte sur le fait que ceux qui obéissent doivent dédier leur temps de vie au profit exclusif de ceux qui les commandent.
Mais le but visé et l’enjeu est le temps de vie des êtres. Ainsi, l’impôt est ce qui permet de s’approprier du temps de vie d’autrui de manière systémique. La monnaie est la mesure de la valeur du temps de vie dédié à autrui et détenu sur autrui. Si vous vous dotez d’instruments qui vous permet d’accumuler de la monnaie de manière asymétrique, vous vous appropriez le temps de vie d’autrui là aussi de manière systémique. Le souverain de l’ancien régime utilisait une autre forme, mais le but est strictement identique que pour le bourgeois. De ce point de vue, le monarchisme est une forme de capitalisme et rien d’autre où seule la forme diffère.
Bref, dans un monde fondé sur la division du travail, la question est le temps de vie des êtres.
Encore une fois, si vous êtes le maître de la vie d’autrui, vous augmentez votre propre temps de vie en terme de capacité d’action, car vous n’avez plus à vous préoccuper de produire les biens de premières nécessités. si vous n’êtes pas maitre de votre propre temps de vie, alors, votre vie ne vous appartient pas.
De mon point de vue, ce n’est pas la parole qui définit une action, mais l’action qui définit le mot. Sans cela, il y aurait que des innocents en prison C’est sur cette base que je n’étais pas d’accord avec vous sur l’esclavage dans la Grèce antique.
Or, comme je ne cesse de le dire, le seul argument qui justifie dans une communauté humaine de donner le pouvoir au prédateur humain, c’est la guerre ou menace de guerre car sa nature d’être est la prédation, tandis qu’une nature grégaire et qui aspire à vivre du fruit de son propre travail (l’herbivore donc qui ne se nourrit pas de l’herbe de son voisin) n’est pas vindicative sauf si elle y est poussé.
L’éléphant est le roi de la savanne devant le lion, mais ce n’est pas un prédateur, sa nature est pacifique et se met en rage uniquement pour défendre ses petits et pour se reproduire. A cette échelle, le prédateur ne peut pas justifier sa domination et obtenir la soumission volontaire des herbivores, il le peut qu’à l’échelle humaine !
Je me fi pas à la propagande pour fonder mon opinion, de quelque coté que ce soit. comme vous le dites très justement trop de désinformation et de manipulation.
Je me fonde sur la réalité physique qui impose ses propres conditions et où l’imaginaire ne peut pas s’en affranchir, c’est le rôle de la propagande de contrôler les imaginaires pour ne pas faire voir la réalité physique.
La désinformation généralisée comme vous dites n’est pas un fait nouveau, mais aussi vieux que la volonté de manipulation et de contrôle existe. Semer la cacophonie est un moyen très efficace, car cela permet de noyer l’information
Je ne vous jette pas de pierre, mais le titre sonne comme de la propagande style LCI
et l’image d’introduction qui apparaît ne fait que le renforcer.
de mon point de vue, parler de la Russie ou des USA ou plus généralement de l’opposition entre les pays est en soi la pire des désinformation et participe à la manipulation des cogito, car un pays ou une multinationale ne sont pas des êtres, mais des outils dont l’usage dépend des êtres qui en ont le contrôle.
Autrement dit, cela consiste à désigner le marteau plutôt que la main. Surtout, cela permet de maintenir les cogito dans l’idée que l’ennemi n’est pas le petit nombre qui domine chaque pays, mais le citoyen d’en face, quand bien même sont intérêt est le même que vous. Que la condition de justification de cette domination repose uniquement sur l’état d’urgence permanent qui nécessite des chefs de guerre que ce soit sur le plan militaire ou économique, peu importe. La guerre ou menace de guerre est donc une nécessite absolue pour cette élite prédatrice de la vie d’autrui.
C’est ainsi que la vielle de la première guerre mondiale les travailleurs allemands et français pensaient à s’unir pour revendiquer des droits sociaux, se sont retrouvé le lendemain à s’entretuer au nom de la formule magique "la patrie en danger", alors que ce qui était en danger, c’était la domination de l’élite prédatrice de chaque pays.
Et la situation actuelle est du copier/collé, pourtant, vous pouvez le dire, le démontrer par la preuve empirique du passé qui se répète, rien y fait, les gens sont prêt à aller à l’abattoir et avec les mêmes arguments.
Or, je doute fort que votre vidéo dénonce cette manipulation, mais plutôt y participe.
Si je me trompe, je vous présenterais mon mea culpa !
Bon, sur ce point, je concède que l’équilibre est nécessaire à la formation d’un coalition.Tout simplement parce que l’équilibre ne veut pas dire l’égalité, mais en fonction de son poids relatifs aux autres.
Pour le reste, non, de mon point de vue, le but d’une guerre est toujours d’ordre économique pour asseoir sa domination et prélever l’impôt. C’est une constante de l’histoire humaine qui est celle de la colonisation de la terre.
Une domination politique qui ne permet pas d’en tirer avantage n’a aucun intérêt, ne sert à rien. Mais il y a des exceptions, comme dans une relation d’amitié où l’intérêt n’est plus d’ordre économique, mais si cette amitié disparaît, alors l’intérêt économique reprends sa position première. Donc, vous avez raison, ce n’est pas toujours vrai, mais conditionné à la prévalence de la relation humaine et on peut l’observer à travers l’histoire. On peut aussi citer les cas où le dirigeant recherche la gloire, cela arrive souvent
Le politique à l’intérieur d’une communauté ou entre les communautés ayant pour but de régler les question de répartition de la richesse produite et de l’impôt dû. Lorsque la diplomatie échoue, les armes règlent alors le problème.
Alors il y a l’aspect juridique lié aux questions de culture, qui sert de ciment communautaire et d’unité nécessaire à détenir une plus grande force et garantir la paix sociale autant que possible. L’autre moyen étant la technique qui permet de faire beaucoup avec peu de moyens humains.
Les actions des dirigeants des USA ont suffisamment fait la démonstration que le but est de maintenir leur hégémonie économique sur le reste du monde où votre inversion ne résiste pas aux faits, le politique sert l’intérêt économique des individus, sauf lorsque la relation humaine l’annule. Le militaire étant un outil dont l’usage dépend de la volonté de celui qui en a le contrôle.
Au
contraire : toute coalition est fondée sur un équilibre et des règles
communes. Sinon, elles n’existeraient pas. Qui a envie de former une coalition
avec un prédateur susceptible de le dépouiller ? Il faut bien des
garanties.
Sur ce point, je suis d’accord, je me contredis moi même ! en effet, toute forme de communauté, y compris une coalition repose sur des règles communes, mais pas forcément sur l’équilibre, car cela implique un rapport de force équilibré, ce qui n’est pas toujours le cas.
Pour votre exemple, ne pas confondre la guerre militaire de domination qui est toujours de nature économique et la vendetta. Cette dernière est l’exception, pas la règle.
Quant à la guerre du Péloponnèse, un petit coup d’oeil sur wikipédia où l’auteur de l’article dit que la cause profonde est bel et bien d’ordre économique.
Ici, il semblerait que vous oubliez ou ignorez un détail fondamental, la domination se caractérise toujours par la capacité à prélever l’impôt. Si cette capacité s’effondre, cela veut dire le refus de payer l’impôt et donc, la domination, donc, revendiquer sa souveraineté et donc, conduit toujours à la guerre et dans de très rare cas, l’acceptation de la souveraineté et l’abandon de prélever l’impôt.
Les romains gouvernaient ainsi et chaque fois qu’un peuple refusait de payer l’impôt, la conséquence était l’envoi d’un corps expéditionnaire.
Bref, l’exception comme la vendetta ne fait pas la règle, elle la confirme.
Prenez les dirigeants des USA avec le dollar qui agit comme une forme d’impôt sur l’économie mondiale et combien ils ont défendus cet avantage et menacé quiconque voulaient s’en affranchir. Même aujourd’hui avec Trump, sauf que les rapports de forces ont évolués.
Les anglais autrefois menaient toujours leur guerre pour leur expansion économique.
Au temps de la Rome antique, de la Grèce ou même avant, c’est toujours l’économique qui motive la guerre ou encore une fois, sa domination se caractérise par la capacité à prélever l’impôt. L’indépendance des USA a été déclenché pour un impôt que les indépendantistes refusaient de payer à la couronne. Etc...
Mais si vous voulez voir l’exception comme règle, alors je comprends bien que vous fassiez de l’aspect économique l’exception, mais désolé, ce dernier est bel et bien la règle et l’histoire ne fait que le prouver.
Bref, la domination politique sans la capacité à prélever l’impôt d’une forme ou d’une autre, est vide de sens. Par exemple, cette domination permettra d’obtenir des échanges déséquilibré en faveur du dominant et c’est une forme d’impôt.
Quand à dire de faire le choix de perdre économiquement pour gagner politiquement, c’est pratiquement toujours lié à un calcul afin de gagner la force d’un allié face à un ennemi trop fort pour être affronté seul, mais le but final reste l’économie, car il s’agit toujours pour le maître d’un lieu de défendre d’abord sa capacité à prélever l’impôt sur sa propre population. Celui qui l’oubli, risquant de tout perdre.