@JL Ça, c’est surtout le point de vue présenté par les « journalistes » de LCI (entre autres propagandistes des médias occidentaux).
Dans les faits, le « vieux chnoque du Kremlin » parle de riposte, et se contente de rappeler aux occidentaux le principe de la dissuasion nucléaire qui prévaut en Russie (mais également aux États-Unis, en France et dans la plupart des autres puissances nucléaires) depuis près de trois quarts de siècle. Principe qui, à l’évidence, semble être méprisé ou avoir été oublié par nos dirigeants belliqueux.
Ce rappel paraît d’autant plus pertinent que cela fait 2 ans et demi que nos politicards occidentaux disent qu’ils vont anéantir la Russie. Et je ne parle même pas de tout ce qu’ils ont fait durant la décennie passée pour en fournir les moyens au régime qu’ils ont installé à Kiev.
« Le problème avec ces vidéos c’est qu’on ne sait jamais à quelle date elles ont été montées. »
Sur ce point, je suis d’accord avec vous. Mais c’est un problème récurrent sur YouTube, la seule information accessible se limitant généralement à la date de la mise en ligne de la vidéo sur la plateforme (pour les plus anciennes, cette information apparaît en mettant le pointeur de la souris sur l’indication « X vues il y a X jours/mois/années » en tête de description).
« J’ai déjà vu celle-ci il y a déjà belle lurette. »
Ah bon ?! Parce que la captation en direct de cette vidéo n’a été réalisée que 26 heures avant votre commentaire.
On peut aisément déterminer son origine d’après les informations visibles à l’image (LCI, Le club Méliyi, 16h30). Pour ma part, retrouver la replay de l’émission puis le passage de cette vidéo m’aura pris moins de deux minutes :
Je ne saurai trop vous conseiller de chercher par vous-même les sources et le contexte des informations qu’on vous soumet, lorsqu’elles vous semblent importantes, afin de les vérifier, au lieu d’exiger qu’on vous les serve systématiquement sur un plateau (au risque que leur présentation soit fortuitement ou intentionnellement erronée ou trompeuse).
@nono le simplet « il n’y a que les couilles-molles pour confondre dissuasion nucléaire avec menace nucléaire »
Il n’y a que les simplets pour croire que le caractère obligatoirement dissuasif de la dissuasion nucléaire ne reposerait pas sur une menace nucléaire véritable.
Pour rappel, le premier acte de dissuasion nucléaire de l’Histoire a été perpétré par les Américains les 6 et 9 août 1945. Cet acte était destiné à dissuader l’Empire japonais, mais également l’URSS et le reste du monde. Cela n’a pas consisté en de simples paroles en l’air. Aujourd’hui, une puissance nucléaire attaquée et acculée pourrait bien réitérer un acte de cette nature si le seul rappel de cette éventualité devait ne plus être pris au sérieux.
Par ailleurs, les doctrines concernant l’emploi des armes nucléaires sont actuellement en train d’évoluer, notamment aux États-Unis (ce qui incite les Russes à leur emboîter le pas), afin de les utiliser comme des armes classiques (une part importante des bombes nucléaires construites par les Américains durant la guerre froide étaient déjà destinées à cet usage), ou pour des motifs sans plus de rapport avec une menace directe du territoire.
De plus, les autorités américaines viennent officiellement de réévaluer les conséquences de bombardements nucléaires sur le territoire européen.
Si l’escalade se confirme, alors nous, Européens, pourrions bientôt nous retrouver tous irradiés, et pas forcément comme conséquence d’une dissuasion nucléaire, ni même par des bombes russes...
@herve_hum Non. Ce que j’ai écrit dans les phrases que vous citez est parfaitement exact. Vous pouvez le vérifier point par point en repassant la vidéo.
Si toutes les boîtes sont bien refermées après le passage de chaque mathématicien, il est un fait qu’au final toutes les boîtes auront été ouvertes. Elles auront été ouvertes par les 100 mathématiciens, à l’exception d’un nombre fini d’entre elles qui auront été ouvertes par 99 d’entre eux.
Le fait qu’aucun mathématicien ne sache combien d’autres mathématiciens sont passés avant lui est sans importance, sinon pour orienter le choix de la méthode de résolution. En effet, dans la procédure de résolution choisie, chacun se voit préalablement attribuer un numéro d’ordre qui détermine quelle série de boîtes il devra traiter d’une façon particulière. Ainsi, même si les mathématiciens paraissent bien tous être confrontés au même problème et aux mêmes conditions, en réalité la méthode choisie leur attribut une tâche qui leur est spécifique et dont le détail des opérations sera déterminé par le contenu du nombre infini de boîte dont ils prendront tous connaissance et d’un nombre fini de boîtes que 99 d’entre eux ouvriront.
Savoir quelle procédure appliquer pour résoudre un problème de nature déterminée avant même de connaître les données particulières de ce problème est monnaie courante en mathématiques, et la proportion entre ce qui est connu et inconnu au départ permet généralement d’estimer la proportion d’informations initialement inconnues qu’on est capable de découvrir.
Ainsi, dans le cas présent il apparaît intuitivement que, grâce à la méthode choisie, on est très près de découvrir tout de ce qu’on ignorait au départ. Le résultat énoncé (« en changeant le nombre de mathématiciens virtuels, un mathématicien seul s’assure une probabilité de précision correcte aussi élevé qu’il le désire ») n’est donc pas une réelle surprise. D’où ma remarque, qui avait pour objet de contester le qualificatif « paradoxal » employé dans le titre et dans la vidéo.
J’ai beau chercher, je ne vois pas bien ce qu’il y aurait de paradoxal dans ce résultat.
Chaque mathématicien entre dans la pièce en ayant préalablement mémorisé la même infinité d’informations, et il ouvre une infinité de boîtes. Il ne laisse fermé qu’un nombre fini de boîtes, lesquelles sont quand même ouvertes par tous les autres mathématiciens.
Donc, intuitivement, on comprend qu’au bout du compte la proportion d’inconnus est globalement très faible, et qu’elle tend à diminuer quand le nombre de mathématiciens augmente.
J’y vois donc bien une curiosité mathématique, mais pas d’invraisemblance ni de contradiction.