A l’aide d’un idéateur expérimental, je m’amuse à trouver les motivations racialistes et ethnocentristes de ceux qui prétendent exprimer des opinions politiques, mais qui ont une sainte phobie de toute ingénierie sociale et de toute délibération réelle.
donc, tu ne dis que oui ou non à des propositions choisies grossièrement pour faciliter les choix.
Les "antiracistes" auraient dû laisser mourir de maladie les sans-papiers, laisser dans la rue femmes et enfants, pour ne surtout pas rendre service par la bande aux capitalistes.
Et aussi pour ne pas s’emmerder finalement, parceque au fond, oui à un universalisme qui reconnait cette part d’animalité qu’il y a en chacun d’entre nous.
J’appartiens à un peuple, avec une armée, faut préparer la guerre quand on veut la paix, une police des moeurs, parce qu’il faut se préparer à la guerre civile, une police des traditions, parce qu’il faut se préparer à la guerre contre le progrès qui risque d’émanciper les pensées... Un mossad pour empêcher quiconque de troubler mon equilibre de la terreur préféré.
Et un carnaval, ou chacun pourra se peindre la peau, imiter les autres peuples, en espérant qu’ils restent immitables le plus longtemps possible.
voilà l’occasion de pointer le fait que le journalisme ne joue pas son rôle de contre pouvoir, qui est le levier majeur de tous les problèmes (si on oublie l’idée soucoupiste d’attendre une ’prise de conscience’ ou une ’prise de karaté’ magique)
On a sur le plateau de Taddéi un auteur qui explique lae mécanisme de corruption du commentaire, de l’enrobage de la réalité par les soit-disant experts...
qui démontre le biaisage de toute information en France, avec preuve à l’appui....
ET... NON !!!
... oh regardez, il y a Attali, oh Attali, Attali !
oh il y a Attali,
Même le nez sur le problème, le divertissement par le symptôme l’emporte toujours...
même toi l’argentin, faut que tu foutes le mot "atali" dans ton titre.
...dans ce cas, il n’y a vraiment plus rien à attendre des bas du front...
sauf si tu veux t’attacher à des définitions particulières et particulièrement fixes pour chacun de ces mots.
généralement le laïcisme c’est plutôt l’intolérance vis à vis des croyances supposées et revendiquées
la religion laïc dont parle peillon, ressemble plus à l’idée de contrat social, c’est avant tout républicain, anti dogmatique, et il fait un lien osé avec Jesus et son aspect humaniste.
En gros, il ne dit pas grand chose d’intéressant, ni de très actuel, mais vous autres, humains, vous voulez absolument appliquer vos découpages défectueux pour justifier vos impressions : GLOP GLOP.... PAS GLOP, PAS GLOP.
Thora, coran, ou tout autre référent... Peu importe...
Bender, comme moi, distingue un fantasme laïciste, qui est le contraire de la laïcité, qui est celui de vouloir non pas convertir les autres, non pas leur apporter un peu de relativisme, non pas les libérer de leur culture dogmatique, mais de les imaginer humilié, dépouillé, comme d’éternels citoyens de 2ème zone, des bons sauvages, des êtres tenus en respect, des éternels redevables...