La France n’est pas une réalité ethnique, mais bel et bien une réalité politique !!
Que la France, entité politique, se soit construite en agglomérant nombre de territoires, certes. Mais sous l’ancien régime on parlait des peuples de France, et le Roi n’était pas Roi des Français, mais Roi de France.
Aucun Roi n’a déménagé de peuples lorsqu’il prit possession de certains fiefs. Par exemple, les Alsaciens sont restés en Alsace après sa prise de possession par Louis XIV.
Autre exemple, les indiens algonquins chrétiens en Amérique étaient sujets du Roi de France. Les chrétiens de l’empire Ottoman étaient aussi sujets du Roi de France, d’où nos relations avec le Liban.
Ainsi, être sujet du Roi, ce n’était pas uniquement habiter sur le territoire de la France. Être sujet du Roi ne se résumait pas à être français.
Les population des provinces de France sont restées relativement stables. On le voit avec la localisation des noms de famille, qui peut servir de marqueur de ce fait.
Le début des grands mouvements migratoires date principalement de la fin du XIXème siècle, avec l’exode rural et l’industrialisation. Notre époque est celle d’un exode mondial, un exode rural puissance 10.
Maintenant, on ne peut pas construire une société viable en précipitant toute l’humanité dans l’errance. Habiter un endroit, c’est avoir des habitudes. Pour cohabiter, il faut pouvoir se comprendre mutuellement, ce qui implique des moeurs cohérentes, comme des habitudes proches. Mais quand les habitudes sont diamétralement opposées (l’habillement en fait partie, comme un symbole apparant), cela ne peut que générer des tensions politiques.
Cela, Mélenchon s’en fout comme d’une guigne, et il a ce réflexe de mettre toute la faute des tensions sur les peuples autochtones. N’empêche, ce ne sont pas les autochtones qui vont tuer, de "manière incompréhensible", les gens pour une clope...
Mélenchon est issu d’une famille de Colon Algérien. Il en a gardé les réflexes, celui du mépris des autochtones. Je me souviens bien de la fois où il témoignait de son arrivée en Normandie, et du grand mépris en lequel il tenait le populo du cru.
Mélenchon, c’est un déraciné. Il ne représente rien. Il ne se rattache à rien. Il est jaloux des gens enracinés. Il les méprise au plus au point.
Blueman : quand je soulève le conflit d’obligation, devoir secourir la vie d’autrui, et devoir ne pas torturer, la menace de mort que je suppose n’est pas rhétorique, mais concrète et prouvée.
On peut rapprocher ce genre de situation de ce qu’il en est pour la légitime défense, qui entraine un conflit juridique entre le droit de se défendre et le devoir de ne pas tuer.
Il faut que la menace de mort soit prouvée pour que la légitime défense soit reconnue. Reconnaître la légitime défense n’est pas autoriser le meurtre.
Certes, nul n’est censé ignorer la loi, mais la loi n’est pas censée ignorer le bon sens...
Le premier terme n’est possible à remplir que si le second terme l’est également.
La torture doit être pénalisée, mais il faut admettre que secourir des vies en péril de mort imminente, qui est aussi une obligation légale, serait une circonstance atténuante.
Pas forcément. Dans certaines situations, il peut y avoir contradiction entre deux termes de la loi : - l’obligation de porter assistance à personnes en danger de mort. - l’obligation de ne pas torturer.
Si un homme déclare avoir connaissance d’une bombe dans un école, on aurait d’une part l’obligation légale de faire en sorte qu’il donne la localisation de cette bombe, pour écarter la menace de mort sur les personnes, et d’autre part l’obligation légale de ne pas employer les moyens nécessaires, lesquels ne causeraient pourtant pas sa mort, pour le faire parler.
C’est donc un cas de contradiction de la loi. Il faut donc arbitrer entre deux maux, et choisir le moindre.
- Atteindre à l’intégrité physique ou morale de quelqu’un pour sauver les vies d’autres personnes. - Laisser mourir des personnes pour ne pas atteindre à l’intégrité physique ou morale de quelqu’un.
Si c’est pour sauver des vies en péril imminent, alors, torturer, qui n’atteint pas à la vie, me semble de bon sens.
Évidemment, on ne saurait résoudre cette contradiction dans la loi à priori, car tout dépend de la situation effective. Un tel choix, pratiquer la torture pour sauver des vie, s’il est fait, devra toujours être jugé à postériori. Il n’est donc pas question de dépénaliser la torture, mais d’admettre que secourir des vies en péril imminent et factuel (et non un péril potentiel ou éventuel) peut être retenu comme une circonstance atténuante.