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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 2 votes
    ffi 4 décembre 2014 17:30

    Laho : Diluer la responsabilité, c’est l’abolir, en vérité.
    Voyez-vous, c’est un fait, je pense que vous ne le contesterez pas, que les enfants ne naissent pas par miracle. Il faut un homme pour féconder la femme, n’est-ce-pas ?
     
    Puisque le père est l’auteur de la fécondation, il en a l’autorité.
    C’est à lui d’assumer la responsabilité de son acte.
     
    Dans le même temps vous dites qu’assumer une responsabilité serait une punition divine (donc que ce serait mal), mais que ce serait bien de la diluer (c’est-à-dire de s’en défausser sur autrui)... Faudrait savoir, la responsabilité, c’est bien ou mal ?

    Assumer une responsabilité, c’est un impératif social, ce n’est pas un mal, c’est un bien.
     
    Pire, traiter l’enfant comme une possession comme vous le faite, résulte en ce que vous le considérez comme un bien meuble, c’est-à-dire comme un objet. Mais l’enfant est un sujet de droit. Vous vous livrez à une réification de l’enfant, ce qui est une atteinte à sa dignité (dixit le conseil d’État). L’enfant n’est une propriété de quiconque : l’affirmer serait le considérer comme un esclave. Or, c’est ce que vous faites.
     
    Avoir l’autorité sur un enfant n’est pas en avoir la possession. C’est en avoir la responsabilité, chose totalement différente, ce qui implique avoir des droits sur son orientation mais aussi et surtout des devoirs vis-à-vis de lui. Le rapport entre parents et enfants est un rapport entre sujets de droits. Le rapport de propriété est la maîtrise d’un objet de droit par un sujet de droit
     
    Les enfants, en quand sujets pensants, et non objets meubles, aiment connaître leur origine, et c’est la raison pour laquelle ils aiment savoir qui est leur père.
     
    Vous n’avez rien d’autre à leur offrir qu’une vie de mensonges. Honte à vous.



  • 5 votes
    ffi 4 décembre 2014 17:08

    Childéric :
    Entre avoir une attitude mesurée sur la prostitution et "tenir des bordels", il y a un gouffre... Un minimum de rigueur dans les raisonnements serait souhaitable...
     
    Bien-sûr que le christianisme a montré que l’on peut faire tenir le mariage sans recours à la torture (excision), ni la peine de mort (lapidation)... Il l’a montré pendant plus d’un millénaire. L’état de déliquescence actuel des familles, vient manifestement après 1970, c’est-à-dire après l’abolition de l’autorité paternelle. Il faudrait que je retrouve les chiffres, mais il me semble que dans les années 60, le tau de familles monoparentales, c’était 10%, dont bon nombre de veuf ; aujourd’hui c’est plus de 50%.
     
    Quel père souhaiterait avoir des charges et devoirs sur l’enfant, sans avoir le droit de décider de son orientation ? Car enfin, l’autorité, c’est n’est pas qu’un droit, c’est aussi un devoir, ce n’est pas qu’un bénéfice, c’est aussi un dette, ce n’est pas qu’une futilité, c’est aussi une charge...
     
    Le système actuel est totalement déséquilibré : si un père reconnaît un enfant, c’est la mère qui en a la garde, c’est la mère qui décide pour lui, c’est la mère qui touche les allocations et c’est le père qui paye la pension !
     
    Pour être plus précis, si l’autorité est partagée, en cas de désaccord entre la mère et le père, c’est le juge qui décide, donc qui a l’autorité : ce n’est ni matriarcal, ni patriarcal, mais judiciarcal... Or, le juge n’a aucune charge envers l’enfant, il n’est responsable en rien de ses faits et gestes. Comble de l’ignominie, la plupart du temps, il donnera à la mère l’autorité sur l’enfant, mais chargera le père de payer...
     
    Et après on s’étonne que le mariage disparaît ?
    On s’étonne que les résultats scolaires s’effondrent et que les gamins partent à la dérive ? La France est en route pour le Tiers-monde...



  • 6 votes
    ffi 4 décembre 2014 12:23

    Personnellement, il me semble que c’est un Bien que l’enfant ait un Père.
    Si un homme fait un enfant à une femme, il doit en assumer les conséquences.
     
    Ce serait idiot, connaissant que l’enfant est le fruit de la sexualité, c’est-à-dire de la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde, de revenir à des traditions de peuples qui ignorent ce fait et croyaient que l’enfantement était issu d’un miracle...
     
    Pourquoi le frère de la mère devrait-il élever l’enfant d’un autre ? C’est le frère qui cherchera alors à contrôler sa soeur, sachant qu’elle pourrait tomber enceinte.
     
    Faire en sorte que les enfants aient un père et une mère, c’est évidemment le meilleur équilibre pour lui, et il n’y a pas besoin de recourir à la torture pour y parvenir, comme le christianisme l’a démontré.
     
    Pour y parvenir, il suffit de garantir le droit du Père par une protection juridique spéciale. C’est bien l’abolition de cette protection juridique spéciale qui a résulté en la multiplication des familles monoparentales, prélude à l’effondrement des niveaux scolaires.



  • 8 votes
    ffi 4 décembre 2014 12:05

    Petit erreur factuelle (vidéo n°1) : la dot au moyen-âge était donnée par le Père de la MARIÉE, comme une avance sur héritage. On peut la voir comme l’ancêtre de la liste de mariage, une aide matérielle apportée au couple pour débuter dans la vie.
     
    C’est le fonctionnement inverse de ce qui a cours en Afrique, "le prix de la fiancée", qui est un paiement de l’aspirant mari à la famille de la femme. L’anthropologue auto-didacte calque ici sur la France du moyen-âge une tradition africaine qui n’y a jamais eu cours...
     
    Ensuite, il affirme que les bordels étaient gérés par l’église... Ce serait bien qu’il apporte des éléments probants pour l’illustrer : il ne suffit pas de l’affirmer pour que cela soit vrai, et, personnellement, j’en doute fort.
     
    Autre erreur factuelle : l’Église et l’État aurait fait unité... Mais l’invention des États généraux, par Philippe le Bel, est justement l’acte qui signe la distinction définitive entre pouvoir temporel/séculier du Roi et pouvoir intemporel/sprituel du Pape en France.
     
    J’ai l’impression que ce garçon comble ses défauts de connaissance par l’imagination, tout en faisant mine qu’il aurait les preuves de ses affirmations...

    Déjà, quand il a dit au début qu’il avait fait le tour de tous les peuples de la terre et que cela corroborait sa thèse, ça commençait à m’inquiéter. Qui peut avoir fait le tour de tous les peuples de la Terre à 20 ans ?
     
    Tout cela est de mauvaise augure quant au sérieux des réflexions qu’il présente.



  • vote
    ffi 4 décembre 2014 00:49

    Pyratome : il ne faut pas trop prendre au sérieux les délires de la physique moderne, on voit que le niveau s’est franchement dégradé, que beaucoup ont souhaité tout révolutionner en privilégiant les idées folles mais qu’ils ont échoué.
     
    Bilan : symptôme Babel, les théories des divers domaines sont incompatibles entre elles et plus personne n’y comprend rien tant elles sont tirées par les cheveux.

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