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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 1 vote
    ffi 2 décembre 2014 18:10

    C’est vrai : pratiquer une religion met dans un certain état d’esprit.
    Ca peut donc être néfaste, si l’état d’esprit est néfaste.
     
    Mais si la religion est bonne, et que sa pratique l’est également, alors celle-ci n’est pas du tout néfaste pour son adepte, au contraire, elle le libère des perversions. C’est justement à cela que l’on reconnaît une bonne religion.
     
    Un homme qui prend le comportement d’un drogué après une conversion à une religion, c’est soit que la religion est fausse, soit qu’il la pratique de travers. Quand tu vois qu’une grande partie des adeptes d’une secte se comportent de manière dégueulasse, il faut en déduire que la religion est fausse.
     
    Personnellement, le christianisme m’a guéri de toute forme de jalousie, juste par des mots : le Bien d’autrui, n’est pas un Mal pour soi, c’est un Bien, et il convient de se réjouir avec autrui de ce Bien qu’il a. En cela, le christianisme a assaini mes rapports avec autrui.

    Toutes les réflexions sur les vices (les péchés capitaux) sont de véritables merveilles, c’est un trésor qui est hélas négligé, ce qui résulte en vicissitudes.
     
    Le laïcisme d’état a échoué à produire une morale.



  • 3 votes
    ffi 2 décembre 2014 16:06

    Son témoignage a le mérite d’une certaine exemplarité.
     
    Son parcours de vie illustre bien comment un jeune élevé dans le moule de l’idéologie gauchiste-libertaire, peut soudainement verser dans la réaction.
     
    Les jeunes, éduqués de manière très libérale, c’est-à-dire autorisés à suivre le bout de leur nez, ce qui n’est en fait que l’absence d’éducation, ne s’élèvent pas d’eux-mêmes : ils pataugent dans les bas-fonds.
     
    Dans cette pataugeoire, ils récoltent des vices (drogues, perversions), dont ils ne parviennent plus à se débarrasser et qui les entravent au quotidien (c’est la notion d’habitus - à prendre au sens de Thomas d’Aquin, pas au sens de Bourdieu). "Le péché est un esclavage" dit le Christ. L’addiction, en latin, c’est la vente du débiteur insolvable qui entraine sa privation de liberté. Un amateur de sensation fortes finit par perdre sa sensibilité : d’où la dépendance à la drogue qui doit alors être réabsorbée sans raison autre que compenser un désordre intérieur produit par l’excès.
     
    Tout acte résulte en une sensation interne par sécrétion d’hormones, ce qui est une sécrétion de drogue. On peut donc prendre goût des actes comme on prendrait goût d’une drogue, puisque la drogue en est la traduction interne. La récidive est ainsi expliquée. La dépendance peut aussi s’appliquer aux actes (cleptomanie, boulimie). Ainsi "Le péché est un esclavage" est montré comme une grande vérité.
     
    Bref, l’idéologie de gauche produit des générations dont la volonté est déréglée, ce qui finit par leur poser problème à l’age adulte, puisqu’elles ont toute les peine du monde à se débarrasser des perversions et des vices qu’elles ont acquis : ces générations appelleront de leur voeu le secours d’une volonté extérieure pour réformer le désordre de leur volonté propre : Elles se feront elles-mêmes esclaves d’un Tyran...
     
    C’est bel et bien l’histoire du totalitarisme au XXème siècle. Aux années folles, des années 1920, libertaires, a succédé le totalitarisme. Que succèdera-t-il au libertarisme 68-ard ?
     
    Maintenant, ce qu’il me semble bizarre, pour un patriote comme il se dit, c’est que lorsqu’il évoque sa conversion à Dieu, il relate tout un tas de témoignages (Coran,..etc), sauf le témoignage constitutif de notre patrimoine, le christianisme... Cela, illustre il me semble la persistance de son dérèglement interne... Il tique sur la trinité semble-t-il : il est arien on dirait.
     
    Mais la Trinité s’explique bien si l’on en reste aux faits rapportés par les évangiles  : il y a trois manifestations de la divinité dans les évangiles. Par exemple, dans le baptême du Jourdain, au moment au Jésus commence son minstère : La voix dans le ciel (le père), la colombe (le Saint-Esprit), puis le verbe de Jésus, qui devient alors homme par la chair, mais Dieu par le Verbe (le fils)
     
    Ces trois manifestations sont les trois "masques" du même Dieu (personna = masque de théâtre en Latin). Elles ne sont que des formes variées de la même substance divine.
     
    C’est le Christ lui-même qui commande l’art du baptême : Baptisez les nations au nom du Père du Fils et du Saint-Esprit, dit-il.
     
    La Trinité est donc un mystère, relié au baptême, et partant, à l’accès à la vie éternelle.
     
    Or nous avons vu que les enfants non éduqués, c’est-à-dire éduqués à l’idéologie gauchistes, en viennent fréquemment à cumuler des perversions, ce qui ensuite les entrainent dans des dérives mortifères, comme nous le montre le lamentable spectacle de cette auto-proclamée dissidonce kiss’défonce.
     
    Cela montre bien qu’il y a quelque chose à passer à chaque génération, donc du Père au Fils, que cette chose est un Esprit Saint (et non pervers...), que tel est le secret de la survie d’une Nation, donc celui de l’accès à la vie éternelle, donc à Dieu... On retrouve la Forme du Baptême !
     
    Cette dissidence, faite de gauchistes repentis, n’a pas l’esprit-saint, car elle a cumulé les perversions, essaye d’y réagir désespérément.
     
    La rénovation ne peut se fonder que sur des personnalités qui ont l’esprit saint, afin qu’elles le diffusent dans la société.
     
    Cette dissidence ne peut donc clamer la tête d’un mouvement de rénovation politique.



  • 3 votes
    ffi 1er décembre 2014 03:59

    L’islam n’est pas une race, mais une religion, qui, puisqu’il y a plusieurs courants en son sein, comporte plusieurs programmes politiques potentiels, dont les musulmans, quelle que soit leur race, sont le véhicule.
     
    On a le droit d’être contre un programme politique.



  • 1 vote
    ffi 28 novembre 2014 11:53

    Et vous vous proposez quoi ? C’est quoi cette vision du monde où tous les gens seraient obliger d’errer sur la planète, où personne ne pourrait se sentir chez lui quelque part ?
     
    Faut pas croire, les migrants sont souvent très malheureux : ils se sont mis dans des conditions très critiques, envoutés par les illusions qu’ils se faisaient d’ici. La plupart aimerait rentrer au pays. Vous savez comment on reconnaît un immigré illégal en provenance d’Afrique fraichement débarqué ? On le croirait sorti d’un clip de Rap New-Yorkais...
     
    Tout ce système de l’homme nomade ne sert que les multi-millionnaires, qui sont partout chez eux, parce que le seul principe de légitimité qui reste, c’est l’argent.
     
    La liberté de l’immigration, c’est la liberté pour les multinationales de s’étendre au monde entier. Les migrants y croient au début, mais comme c’est la loi de l’Argent, ils ne font pas le poids, ils se retrouvent piégés loin de la terre de leur enfance qu’ils aiment.
     
    La gauche ne fait jamais que prôner la déportation universelle de tous, partout. Ce n’est pas bienfaisant. C’est malfaisant et diabolique !



  • vote
    ffi 28 novembre 2014 11:38

    Zemmour est d’abord un bonapartiste, donc il a aussi ses limites, en tant qu’il adhère à une sorte de continuité avec la Révolution Française (jacobinisme).
     
    Mais Napoléon III était empereur des Français et des Arabes. Donc Zemmour admet que des différences culturelles existent et qu’il serait imbécile de les nier.
     
    Maintenant, admettre que des différences culturelles existent n’implique pas de dire que telle ou telle culture est objectivement meilleure, mais que c’est éventuellement source de tensions politiques. Pour minimiser ces tensions, il faudrait que les cultures se mettent à concorder, et cette concordance ne peut se faire que sur la base de la culture Française (puisqu’on est en France). Cependant, on voit bien aussi que Zemmour combat la dégénérescence culturelle post-68arde. Donc le plan de converger vers la culture Française, quand elle n’existe plus, ne fonctionne pas, et il y a un autre débat culturel, franco-français celui-là, que Zemmour mène en parallèle.
     
    Son avantage sur Soral est qu’il est moins grossier, plus fin, plus délicat, plus courtois et plus galant, donc plus vielle-France. Soral, lui reste un adepte de la contre-culture post-68arde, certes repenti sur certains points, mais qui aime profondément cette contre-culture.

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