@Qaspard Delanuit Bien-sûr que, Ford, grâce aux gains de productivités induits par ce genre d’organisation, a pu assurer des salaires plus conséquents à ses ouvriers qu’ailleurs. Mais ce qui fut induit aussi, ce fut le stress au travail, les troubles musculeux squelettiques, une dégradation du rôle d’ouvrier, un abêtissement du personnel : c’est pourquoi je tiens qu’il s’agit d’un mal social, puisque cela généra du mal vivre. Celui-ci eût de plus plus un caractère viral et contagieux, puisque toute les entreprises ont dû s’aligner sur ce système.
Maintenant, comment celui qui génère du mal social, pourrait-il durablement pouvoir commander, sauf à établir une domination implacable ? Mais ce serait alors au détriment de la société elle-même, vouée à la décadence. Pour pouvoir commander, il faut produire du Bien social, c’est cela qui rend légitime le commandement.
@FifiBrind_acier Finalement, Varoufakis me fait penser à Fabius.
C’est de quoi devenir soupçonneux : à croire que le système génère par lui-même ses faux opposants, ce qui laissent accroire au peuple qu’il pourrait exister une alternative, un recours, mais chaque fois, ce recours s’avère foireux : le système, tel le phœnix, renaît de ses cendres, par celui-là même qui semblait s’y opposer !
C’est un coup à désespérer le peuple, comme s’il devait finir par admettre que, décidément, « il n’y a pas d’alternative ».