Cambadélis parle de « construire le commun », ce qui, au passage, montre qu’il est bien un disciple du constructivisme, comme si le « commun » pouvait être construit (à coup de propagande, j’imagine), comme si le « commun » n’était pas un fait constatable.
Mais ce « commun », à gauche, dans les mots de l’idéologie dominante, dans le Marxisme, c’est celui de l’avoir, non celui de l’être.
@Joe Chip On sait que les catholiques anti-maçons ont pu trouver refuge en Angleterre, où ils ont été accueillis par... des maçons.
Qui connaît l’histoire des guerres de Vendée sait que l’intervention Anglaise y est une succession de trahisons. L’armée catholique et Royale s’est lancée dans des expéditions fort de la promesse anglaise de débarquer. Au siège de Granville, par exemple. Mais les Anglais ne tinrent pas leur promesse.
La bourgeoisie (ceux qui dirigeaient les communes) n’était pas particulièrement économique en France, mais... juridique et bureaucratique. Et la faune qui arpente l’assemblée nationale n’a guère changé depuis...
@Bainville Voyons, voyons, Robespierre était clairement issu de la Noblesse de Robe (c’était un bourgeois). C’est même écrit sur l’étiquette : Robespierre.
Les états généraux consistaient à réunir les représentants des trois genres de territoire existants dans le royaume de France : les fiefs nobiliaires, dirigés par un homme de la noblesse militaire, les fiefs ecclésiastiques, dirigés par un prêtre ou un abbé, et les fiefs bourgeois (communes, villes franches). Or ces fiefs bourgeois étaient dirigés, un peu comme aujourd’hui, par des personnalités d’importance, en cheville avec l’administration, généralement membre de la noblesse de Robe : juristes, avocats, professeurs de fac, procureur, sénéchal,...etc.
Bon, je n’ai pas fait le tour de toutes les villes. Mais dans ma ville, pour laquelle j’ai eu accès à certains documents historiques, c’était ainsi. J’ai un ouvrage qui parle carrément de la dérive oligarchique communale, ceci, dès le XVe...
Quoiqu’il en soit, il suffit de regarder la liste des représentants du Tiers-États aux états généraux, puis de considérer leurs métiers. Alors tout est très clair : l’ultra-majorité des représentants du Tiers-état sont des membres de la noblesse de Robe.