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  • Premier article le 16/05/2015
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    ffi 7 avril 2015 15:30

    @Gollum
    -> La contradiction est la condition même de la vie relative dans un monde où il y a une certaine dynamique. Contradiction entre les charges du proton et de l’électron...

    Condition, oui, mais contradiction, non. C’est presque le même terme, mais il y a un petit "tra" qui change tout. Puisque l’étymologie vous embête et que je suis un chieur... condition, c’est le substantif de condico, littéralement, "ce qui est dit ensemble", contradiction, c’est le substantif tiré de contradico, littéralement, "ce qui est dit contre". "ensemble", ce n’est pas "contre".

    L’électron n’est pas en contradiction du proton, il est son complémentaire, ils vont ensembles. Si tel n’était pas le cas, l’électron viendrait heurter son proton, ce qui n’arrive jamais, sinon aucune matière un peu complexe ne pourrait jamais exister et certainement pas la vie.

    MaQ :

    -> Mon égo, n’est pas nécessairement « je ». « Je » peux être aussi cette conscience de l’unicité.

    Question : Comment dit-on "je" en latin ? ego... La conscience (de soi) est justement toujours propre à un "je", ce "je" qui s’appréhende lui-même.



  • 1 vote
    ffi 7 avril 2015 15:13

    @medialter
    floklore, mythe, peu importe, c’est une tradition culturelle constitutive de l’histoire de nos sociétés, qui a servi de réceptacle à toutes une foule de vérités (exemple : distinction des vertus et des vices). Pour cela, ça doit être respecté.

     

    Je ne comprendrais pascette rage frénétique moderne de détruire les fondements de notre propre société. Et après, ça chiale que tout se délabre... La société nous précède, elle nous nourrit, ne l’oubliez pas.



  • vote
    ffi 7 avril 2015 12:53

    @Gollum
    Leibniz a dit peu ou prou la même chose, du genre que la petite imperfection dans un tableau le rend plus beau. Par exemple, de près, un tableau impressionniste semble mal peint, un genre de barbouillage, mais de loin, la lumière se perçoit d’une manière très réaliste. 

     

    Mais je pense un peu différemment pour ma part. Je pense que la vie s’appuie sur une pluralité d’êtres autonomes, ce qui implique une dynamique potentiellement contradictoire, ce qui résulte en deux principes : Bien / Mal, conséquence de la liberté. Mais cette contradiction n’est que potentielle, elle n’est pas nécessaire, mais contingente. Il pourrait y avoir une vie sans contradiction aucune, donc sans l’existence du mal.



  • 1 vote
    ffi 7 avril 2015 12:36

    @medialter
    Et ça te dérangerait en quoi, le folklore culturel ?



  • vote
    ffi 7 avril 2015 12:29

    @Qaspard Delanuit
    Mais je n’ai pas dit que Dieu n’était pas présent. Un Esprit ne se perçoit pas par les sens physiques (vue, ouie, odorat,..etc), mais par... l’esprit. S’il n’était pas présent, rien n’existerait. En tant que pur esprit, Dieu n’a pas de corps (sauf le Christ, quand il a pris possession du corps de Jésus), donc tout ce qui a un corps n’est pas Dieu. De fait, ce sont les corps qui se dégradent par le temps tandis que Dieu, l’éternel, en tant que pur esprit, est inaltérable. Seul un pur esprit peut être éternel. L’on ne perçoit les manifestation de Dieu par nos sens physiques que s’il vient se manifester en instrumentalisant un corps (miracle). Sinon, on ne peut le percevoir qu’intérieurement, par notre esprit, par interaction avec sa grâce, portée par l’Esprit-Saint.

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