@michel-charles Tout homme agit selon un motif, avec une intention. C’est ça qui permet de caractériser l’acte, de le qualifier judiciairement : quel est le mobile du crime ?
Être déséquilibré n’est pas un motif. Que le motif d’un déséquilibré soit difficile à comprendre, certes, mais bon... Ce serait vrai pour n’importe quel criminel. Il n’empêche que ce motif existe. Parler de "déséquilibré", c’est en vérité chercher à cacher le véritable motif de ces crimes.
@Chitine Personnellement, je trouve très bien de décrypter la propagande subliminale qui échoit des Beatles. Ce n’est pas une question d’être parfait, car nul ne peut jamais l’être. Cette non perfection n’empêche que le vice doit être incessamment réprimé, et non promu...
Le libéralisme moral vis-à-vis du vice aboutit à la barbarie : Cela produit des hommes aux caractères compulsifs et tempétueux, qui usent d’autrui comme de simples objets. Vivre dans une société peuplée par des hommes ayant ce genre de disposition d’esprit, c’est l’enfer.
Quoiqu’il en soit, ces faits rapportés montrent bien la nocivité des Beatles, leur coté faux-cul : sous couvert de délires "enfantins", un peu absurdes, ils passent des messages subliminaux. C’est de la manipulation.
@maQiavel Je ne vois pas à quel titre faire dépendre la notion de vérité de chaque personne.
Si un juge vous condamne à la perpétuité pour un crime que vous n’avez pas commis, que vous lui contestez la vérité de sa conclusion, mais que le juge vous réponde : peu importe, c’est ma vérité ! Ne penseriez-vous pas qu’il est incompétent ?
À partir du moment où il y a des faits qui ne dépendent pas de Soi, alors la vérité ne dépend pas de Soi, nécessairement. Ce n’est que ce que chacun imagine de la vérité qui est relatif à chacun, pas la vérité elle-même. Nous sommes tous différents, donc nous avons tous une imagination différente de ce qui est vrai, mais cela n’atteint pas la définition de la vérité, qui est l’adéquation de l’idée avec l’objet envisagé.
Comme l’objet envisagé est externe à nous-même, pour estimer de l’adéquation de l’idée (adéquation = Équivalence rigoureuse) avec l’objet, il faut donc se référer à l’objet. Ainsi, la vérité ne dépend pas de Soi, mais de l’objet externe qui sert de référence. Ainsi, la vérité est externe à Soi.
Il est impossible de simultanément mépriser et aimer, les deux mouvements d’humeur étant contraires l’un de l’autre : mésestimer la chose / estimer la chose, désaffection pour la chose / affection pour la chose, dégoût pour la chose / goût pour la chose.
La preuve que cette conception est contradictoire : il vous faut affirmer que le langage n’a pas de sens et que la vérité n’existe pas pour tenir cette conception.
Je crois surtout que c’est faire dans la danse du ventre...